Le silence complice des musulmans

Ce texte vise toutes les religions, toutefois, il parlera exclusivement de l’islam. Religion de l’État colonisateur qui bafoue les droits fondamentaux de mon peuple.
Afin que nos propos reflètent fidèlement notre conception de la liberté, nous tenons à préciser que nous ne contestons jamais à quiconque le droit d’adopter les idées philosophiques qui lui conviennent.
Nous ne méprisons pas les religieux qui croient à l’âme immortelle et aux enfers. Néanmoins, nous ne nous interdirons jamais de leur faire connaitre notre opinion sur une foi qui fabule pour éviter de regarder le réel et de théoriser la « prophétie » pour contourner l’angoisse existentielle et la peur de la mort, un processus naturel et inévitable de toute vie vers le néant.

Ce texte est adressé, en priorité, aux « musulmans modérés ». Oui à vous messieurs, mesdames les musulmans qui vous dites épris de paix et de liberté néanmoins demeurez silencieux devant les actes immondes de vos coreligionnaires.
N’est-il pas temps de les dénoncer non pas en parlote de circonstance mais en actes fondateurs. Levez-vous de vos tapis et battez pavé dans les rues occidentales, orientales… pour soutenir et aider les chretiens, les « minorités » linguistiques, culturelles, sexuelles… persécutés en terre d’islam. Levez-vous de vous tapis et dites non à la charia, au nom de l’universalisme et l’humanisme que vous revendiquez et qu’elle outrage. Vous savez parfaitement que tout pays où est appliquée la charia aboutit à une société inégalitaire qui soumettra le non-musulman à des lois aliénantes. Alors quoi ? Avez-vous le droit de vous réclamez du pacifisme et de l’universalisme… et taire ce qui se prépare en Libye et en Égypte ? Ou vous drapez derrière la non-ingérence pour ne pas dénoncer les pays musulmans ayant la charia comme Constitution.
Sortez de votre silence et affrontez l’intolérance islamique. Assumez pleinement votre conviction religieuse, éclairée, soutenez-vous, par l’humanisme et l’universalisme et agissez en conséquence, luttez sur tous les fronts contre les musulmans fondamentalistes, adversaires acharnés de la pluralité. De la dignité suprême de l’individu.

Halte à l’hypocrisie et aux discours mielleux et rassurant à triple directions : musulmans, infidèles crédules et mécréant incrédules. Défendre les paradoxes en faisant mine de soutenir les opinions et les croyances sous toutes ses formes. Affirmer vouloir le triomphe de la vie, de la paix et de la pluralité, c’est magnifique. Cependant les défendre contre vents et marées, c’est noble.
Pourquoi gardez-vous le silence, lorsque ces principes sur lesquels reposent vos exigences en Occident sont bafoués en terre d’islam ? De grâce, ne me répondez pas, sous prétexte que vous êtes citoyens Allemands, Anglais, Français etc., que vos actions se concentrent sur vos concitoyens respectifs, gardez cette réponse pour les Occidentaux que vous leurrez.
N ous nous croisons dans nos pays d’origines où les langues se délient. Voyez-vous, nous comprenons parfaitement pourquoi vous ne le faites pas.
En effet vous redoutez la division des musulmans. Nous comprenons tout ce que sous-entend la crainte de la division et les objectifs qu’ils risque de perturber. N’est-ce pas que vous craignez que vos prises de positions détachent le musulman qui vit en Occident de sa terre d’origine, par la suite de la « communauté » et sa religion ? N’est-ce pas que vous craignez que vos positions suscitent, sous une forme ou une autre, un conflit islamo-musulman ? N’est-ce pas que cette division risque de retarder l’objectif du sixième pilier de l’islam : prosélytisme. Prosélytisme pour islamiser l’humanité afin que s’accomplisse la volonté d’Allah ?

En toute franchise, vous êtes les parangons d’une morale rétrograde parée, selon vous, de toutes les vertus et gratifiée de tous les dons de « l’esprit divin ». Chantres du musulman stigmatisé en Occident où bientôt les mosquées se construiront à chaque carrefour pendant que les églises disparaissent progressivement en terre d’islam. Quant aux synagogues, Temples bouddhistes… charcuteries délicieusement “haram”, ce n’est pas demain la veille que l’on verra leur construction.

Vous vous présentez comme des victimes innocentes, dès qu’un historien ou un intellectuel se penche sur votre histoire, vous vous défendez par de larges accusations suintantes de déni et de racisme.
Nous vous le disons : l’indignation à géométrie variable est toujours utile aux silencieux complices, pour détourner l’attention et culpabiliser les auteurs. La critique est toujours ingénieuse lorsqu’il s’agit de démolir la pensée de l’adversaire sur l’échiquier religieux ou philosophique. Elle gagnerait à être appliquée au préalable à sa propre chapelle ou plutôt à sa « mosquée » préférée.

Vous exigez du monde, tout particulièrement de l’Occident, que vous estimez prétentieux, arrogant et coupable de tous les crimes perpétrés contre l’humanité, de respecter l’islam au nom du respect… à sens unique.
Pourtant n’avez-vous pas un passé de colonisateurs et d’esclavagistes ? Le dénoncerez-vous un jour ? Ne maudissez-vous pas quotidiennement les non-musulmans pendant les prières en récitant des versets coraniques d’une violence inouïe.

2:171. Les mécréants ressemblent à du bétail auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point .

4:89. ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur .

4:101. Et quand vous parcourez la terre, ce n’est pas un péché pour vous de raccourcir la salât (prière), si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l’épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.

9:5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât (prière) et acquittent la Zakat (aumône), alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

Ces propos ne s’apparentent-ils pas à une hiérarchisation des peuples et des appels au meurtre de masse. Les églises ne brûlent-elles pas périodiquement en terre musulmane ? Avez-vous organisé des rassemblements et des manifestations en Occident, en Orient… pour dénoncer les « pyromanes » ? Les peuples colonisés, depuis des siècles, par les arabo-musulmans ne voient-ils pas leur identité s’éteindre sous la pression des régimes arabistes ? Les aidez-vous d’une quelconque manière ?
Non. Ne vous acharnez-vous pas sur leurs revendications pour les noyauter ? Affirmatif. Un nettoyage ethnique et religieux est en cours au nord du Nigeria, éluderez-vous votre culpabilité et contesterez-vous, une fois de plus, l’implication de l’islam ? Faut-il prolonger la liste ?
Au Soudan, deux millions de Noirs, chrétiens ou animistes, sont assassinés dans la guerre menée, contre eux, par le régime islamiste de Khartoum. Qu’avez-vous fait ? Rien. Vous avez laissé un génocide s’écrire dans le livre d’histoire de l’islam sans bouger le petit doigt. Et qui ose remuer le sien pour désigner l’islam et votre silence complice, vous lui coller daredare l’étiquette d’islamophobe et raciste.
Il est vrai que la souffrance des Africains est subtilement occultée quand les musulmans en sont responsables. Les occidentaux ont le dos solide et adéquat. En effet, un silence de plomb continue à peser sur la traite orientale des esclaves africains, qui s’est poursuivie jusqu’au XXe siècle. Un silence assourdissant entoure la traite des chrétiens kidnappés et réduits à la servitude par les musulmans. Cette pratique a duré du XVIe s. au XVIIIIe s. et a concerné plus d’un million d’Européens répartis dans différentes villes d’Afrique du Nord et dans l’ensemble du monde musulman. Que sont-ils devenus ? Les femmes, les hommes et les enfants enlevés que l’Église n’a pas pu racheter ? Sont-ils tous morts d’épuisement à cause de travaux harassants et de mauvais traitements ?

« Note : ] Les femmes Occidentales ou Mazighes, blanches et blondes de préférence ont été les plus recherchées et enlevées par milliers. Abusées sexuellement et vendues sur les marchés aux côté des bestiaux, actes considéré comme faisant partie du djihad »

Encore une fois, le fond de notre pensée se livre sans ambiguïté. Tant que la pratique religieuse reste une affaire entre soi et soi, nous n’avons rien à redire au pratiquant. Pour autant nous avons le droit de donner notre avis en constatant ces constructions de mosquées sur des terrains appartenant à la collectivité et participation financière ponctionnée sur les deniers des contribuables.
Les prières de rues sont une agression caractérisée envers la coexistence.
Quand la croyance intime devient une affaire publique et l’on se bat pour l’imposer au monde en organisant l’existence humaine en conséquence. Quand le religieux envahit littéralement l’espace public.

« Note : ] le voile est un exemple de l’intrusion du religieux dans l’espace publique »

En vertu du droit de réponse ; du droit d’exister pour notre pensée et protection de notre particularité, nous livrons notre opinion sans fard.
Ainsi notre prise de position n’est pas disproportionnée et excessive, mais parfaitement justifiée. En réponse au prosélytisme agressif des musulmans.
En effet tant que la « doctrine de l’islam » persiste à vouloir régir l’espace privé et public non seulement du musulman, mais de tous les citoyens du monde, elle doit s’attendre à des prises de position sans concession et à recevoir des attaques sans ménagement.
Comment faire admettre ce droit, cette vérité élémentaire aux personnes élevées dans la conviction d’être, par la volonté d’Allah, supérieures au reste de l’humanité ?
Persuadées que l’athéisme, le matérialisme… véhiculent toutes les pathologies, déviances, vices, etc., leur interdiction, pour utiliser un euphémisme, est légitimée par l’ordre, immuable, du texte coranique qui ne souffre aucune contestation.
Comment faire évoluer ; faire admettre la raison rationnelle à de « grands hommes » avatars d’Allah sur terre, interprètes de sa volonté suprême, instruments de son dessein, trait d’union entre l’univers humain et la sphère des « anges ailés » accessible seulement à leur morale.
Une morale piétiste austère et rigoriste qui a pour vocation première de pulvériser l’individualité pour la recycler et l’intégrer dans une oumma seule pourvoyeuse de sens. Une morale dogmatique qui fait loi de façon monolithique et autoritaire.

Vaine et médiocre tentative de nier que le Coran contient des versets belliqueux qui servent de caution aux exactions des fondamentalistes criminels. En effet, anathématisation et accusation d’islamophobie à l’encontre des personnes critiquent de l’islam sur la base du Coran. Accusation d’interprétation mensongère et de lecture erronée du livre islamique. Expliquez-nous quelle lecture faire de ce passage-ci :

5:51. Ô croyants, ne prenez pas pour allié les juifs et les chrétiens, ils sont alliés les uns aux autres. Et quiconque d’entre vous les prend pour allié est alors un des leurs, certes Allah ne guide pas les gens injustes.

Oh musulmans modérés est-il nauséabond, raciste et fallacieux de marquer son opposition à pareil propos et le qualifier de raciste, discriminatoire, presque, humainophobes ? Pourquoi luttez-vous pour inscrire la critique de l’islam au chapitre racisme ? Pourquoi réintroduire la condamnation pour blasphème ? Depuis quand la religion est-elle une ethnie ? Depuis quand la liberté d’expression est-elle blasphématoire ?
Les questions sont posées toutefois nous comprenons parfaitement l’envers des enjeux : arabisation par le biais de l’islam et islamisation par l’arabisation. La tactique est aussi vieille que le Coran.

Dites-nous, comment comprendre un dogme ou une pensée philosophique en se contentant d’une description superficielle et partisane ? Comment le comprendre, si l’on passe sous silence la logique qui le motive et la mécanique néfaste qui l’impulse et implique aussi bien l’avenir de l’humanité que les acteurs décérébrés, contributeurs zélés au mouvement qui répand la folie destructrice ?

Source :
Kabyles.net

allah et mahomet son messager

Les musulmans doivent impérativement obéir à allah et à mahomet.
ce sujet m’a toujours préoccupé depuis ma tendre jeunesse. comment allah et mahomet sont indissociables, indivisibles et inséparables. ils font presque une seule divinité où par moment, on ne sait plus qui est dieu et qui est son messager.

dans cet article, je vais me baser uniquement sur les versets coraniques sans avoir recours aux hadiths nombreux et variés à souhait.

pourquoi le coran associe allah et mahomet ?
commençons par le début.
pour devenir musulman, il faut impérativement témoigner de l’unicité d’allah et la prophétie de mahomet, premier pilier de l’islam. et l’un ne va pas sans l’autre.
si on dit par exemple :
“je témoigne qu’allah est unique” “la ilaha illa allah” ça ne suffit pas et on est toujours pas musulman, donc, l’enfer nous attend.
il faut obligatoirement compléter par “mahomet est son envoyé” “mohamed rasoul allah”.
et c’est ainsi qu’on devient musulman.

voyons ce que dit le coran.
croyez et obéissez à allah et mahomet sinon c’est les châtiments les plus avilissants qui vous attendent.

4:13. Tels sont les ordres d’Allah. Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans les Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Et voilà la grande réussite.

4:14. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, et transgresse Ses ordres, Il le fera entrer au Feu pour y demeurer éternellement. Et celui-là aura un châtiment avilissant. 

des versets comme ces 2 ci-dessus, il y en a par dizaines.
croire à allah seul ne suffit pas, et on ne peut pas croire à mahomet seul non plus. donc, l’un sans l’autre est impossible.
mais pourquoi mahomet a été élevé au rang de dieu par allah lui-même ?
continuons avec le coran.

4:136. ô les croyants ! Soyez fermes en votre foi en Allah, en Son messager, au Livre qu’il a fait descendre sur Son messager, et au Livre qu’il a fait descendre avant. Quiconque ne croit pas en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers et au Jour dernier, s’égare, loin dans l’égarement.

allah ordonne aux musulmans de croire en lui et ses messagers et ses livres descendus avant, mais ils considère ses propres livres qu’il a descendu falsifiés et n’ont aucune place avec mahomet et le coran.

5:33. La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.

dans ce verset, les menaces se précisent et deviennent beaucoup plus explicites. Si les gens ne croient pas, ils auront la guerre et les tortures les plus abjectes dans ce bas monde, et un châtiment douloureux … … cela veut tout simplement dire que tout le monde sans aucune exception est dans l’obligation de croire et obéir à allah et mahomet.
d’autres versets en vrac

:

2:279. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l’annonce d’une guerre de la part d’Allah et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux.

4:64. Nous n’avons envoyé de Messager que pour qu’il soit obéi, par la permission d’Allah. Si, lorsqu’ils ont fait du tort à leurs propres personnes ils venaient à toi en implorant le pardon d’Allah et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils trouveraient, certes, Allah, Très Accueillant au repentir, Miséricordieux.

7:158. Dis : “Ô hommes ! Je suis pour vous tous le Messager d’Allah, à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre. Pas de divinité à part Lui. Il donne la vie et Il donne la mort. Croyez donc en Allah, en Son messager, le Prophète illettré qui croit en Allah et en Ses paroles. Et suivez-le afin que vous soyez bien guidés.

8:1. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : “Le butin est à Allah et à Son messager.” Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants.

8:13. Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.” Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager… Allah est certainement dur en punition !

8:20. ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah et à Son messager et ne vous détournez pas de lui quand vous l’entendez (parler).

8:46. Et obéissez à Allah et à Son messager; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants.

9:1. Désaveu de la part d’Allah et de Son messager à l’égard des associateurs avec qui vous avez conclu un pacte.

9:3. Et proclamation aux gens, de la part d’Allah et de Son messager, au jour du Grand Pèlerinage , qu’Allah et Son messager, désavouent les associateurs. Si vous vous repentez, ce sera mieux pour vous. Mais si vous vous détournez, sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance. Et annonce un châtiment douloureux à ceux qui ne croient pas.

9:7. Comment y aurait-il pour les associateurs un pacte admis par Allah et par Son messager ? A l’exception de ceux avec lesquels vous avez conclu un pacte près de la Mosquée sacrée . Tant qu’ils sont droits envers vous, soyez droits envers eux. Car Allah aime les pieux.

9:24. Dis : “Si vos pères, vos enfants, vos frères, vos épouses, vos clans, les biens que vous gagnez, le négoce dont vous craignez le déclin et les demeures qui vous sont agréables, vous sont plus chers qu’Allah, Son messager et la lutte dans le sentier d’Allah, alors attendez qu’Allah fasse venir Son ordre. Et Allah ne guide pas les gens pervers”.

9:29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies .

9:54. Ce qui empêche leurs dons d’être agréés, c’est le fait qu’ils n’ont pas cru en Allah et Son messager, qu’ils ne se rendent à la Salat que paresseusement, et qu’ils ne dépensent (dans les bonnes oeuvres) qu’à contrecœur.

9:59. S’ils s’étaient contentés de ce qu’Allah leur avait donné ainsi que Son messager et avaient dit : “Allah nous suffit. Bientôt Allah nous accordera Sa faveur de même que Son messager ! … C’est vers Allah que va tout notre désir.

9:62. Ils vous jurent par Allah pour vous satisfaire. Alors qu’Allah – ainsi que Son messager – est plus en droit qu’ils Le satisfassent, s’ils sont vraiment croyants.

9:63. Ne savent-ils pas qu’en vérité quiconque s’oppose à Allah et à Son messager, aura le feu de l’Enfer pour y demeurer éternellement ? Et voilà l’immense opprobre.

9:65. Et si tu les interrogeais, ils diraient très certainement : “Vraiment, nous ne faisions que bavarder et jouer.” Dis : “Est-ce d’Allah, de Ses versets (le Coran) et de Son messager que vous vous moquiez ? ”

9:71. Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable accomplissent la Salât, acquittent la Zakat et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage.

9:74. Ils jurent par Allah qu’ils n’ont pas dit (ce qu’ils ont proféré), alors qu’en vérité ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans. Ils ont projeté ce qu’ils n’ont pu accomplir. Mais ils n’ont pas de reproche à faire si ce n’est qu’Allah – ainsi que Son messager – les a enrichis par Sa grâce. S’ils se repentaient, ce serait mieux pour eux. Et s’ils tournent le dos, Allah les châtiera d’un douloureux châtiment, ici-bas et dans l’au-delà; et ils n’auront sur terre ni allié ni secoureur.

9:80. Que tu demandes pardon pour eux, ou que tu ne le demandes pas – et si tu demandes pardon pour eux soixante dix fois – Allah ne leur pardonnera point. Et ce parce qu’ils n’ont pas cru en Allah et en Son messager et Allah ne guide pas les gens pervers.

9:84. Et ne fais jamais la Salat sur l’un d’entre eux qui meurt, et ne te tiens pas debout auprès de sa tombe, parce qu’ils n’ont pas cru en Allah et en Son messager, et ils sont morts tout en étant pervers .

9:91. Nul grief sur les faibles, ni sur les malades, ni sur ceux qui ne trouvent pas de quoi dépenser (pour la cause d’Allah), s’ils sont sincères envers Allah et Son messager. Pas de reproche contre les bienfaiteurs. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

9:94. Il vous présentent des excuses quand vous revenez à eux. Dis : “Ne présentez pas d’excuses : nous ne vous croyons pas. Allah nous a déjà informés de vos nouvelles. Et Allah verra votre oeuvre, ainsi que Son messager. Puis vous serez ramenés vers Celui qui connaît bien l’invisible et le visible, et alors, Il vous informera de ce que vous faisiez.

24:51. La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : “Nous avons entendu et nous avons obéi”. Et voilà ceux qui réussissent.

24:52. Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, et craint Allah et Le redoute… alors, voilà ceux qui récoltent le succès.

24:54. Dis : “Obéissez à Allah et obéissez au messager. S’ils se détournent,… il [le messager] n’est alors responsable que de ce dont il est chargé; et vous assumez ce dont vous êtes chargés. Et si vous lui obéissez, vous serez bien guidés”. Et il n’incombe au messager que de transmettre explicitement (son message) .

24:62. Les vrais croyants sont ceux qui croient en Allah et en Son messager, et qui, lorsqu’ils sont en sa compagnie pour une affaire d’intérêt général, ne s’en vont pas avant de lui avoir demandé la permission. Ceux qui te demandent cette permission sont ceux qui croient en Allah et en Son messager. Si donc ils te demandent la permission pour une affaire personnelle, donne-la à qui tu veux d’entre eux; et implore le pardon d’Allah pour eux, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

33:22. Et quand les croyants virent les coalisés, ils dirent : “Voilà ce qu’Allah et Son messager nous avaient promis; et Allah et Son messager disaient la vérité”. Et cela ne fit que croître leur foi et leur soumission.

33:57. Ceux qui offensent Allah et Son messager, Allah les maudit ici-bas, comme dans l’au-delà et leur prépare un châtiment avilissant.

48:9. pour que vous croyiez en Allah et en Son messager, que vous l’honoriez, reconnaissiez Sa dignité, et Le glorifiez matin et soir.

48:13. Et quiconque ne croit pas en Allah et en Son messager… alors, pour les mécréants, Nous avons préparé une fournaise ardente.

48:17. Nul grief n’est à faire à l’aveugle, ni au boiteux ni au malade . Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Quiconque cependant se détourne, Il le châtiera d’un douloureux châtiment.

59:8. [Il appartient aussi] aux émigrés besogneux qui ont été expulsés de leurs demeures et de leurs biens, tandis qu’ils recherchaient une grâce et un agrément d’Allah, et qu’ils portaient secours à (la cause d’) Allah et à Son Messager. Ceux-là sont les véridiques.

63:8. Ils disent : “Si nous retournons à Médine, le plus puissant en fera assurément sortir le plus humble ”. Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas.

64:8. Croyez en Allah donc et en Son messager, ainsi qu’en la Lumière [le Coran] que Nous avons fait descendre. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.

72:23. [Je ne puis que transmettre] une communication et des messages [émanant] d’Allah. Et quiconque désobéit à Allah et à son Messager aura le feu de l’Enfer pour y demeurer éternellement.

Le meilleur est pour la fin.
lisez et relisez ce verset

33:36. Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.

Danse halal

regardez cette vidéo, ça se passe de commentaires…

Source :
Kabyles.net

comment la charia justifie la pédophilie

La charia justifie la pédophilie
La loi islamique que les musulmans veulent instaurer partout dans le monde et par tous les moyens même s’il faut verser le sang de tous les êtres-humains sur cette terre justifie le mariage des petites filles ce qui rend la pédophilie légale.

Qu’est-ce que la loi islamique “charia” :
c’est l’ensemble des lois divines régissant la vie de chaque individu “coran, hadiths sunna, et sira”.

  1. le coran le livre sacré des mahométans.
  2. les hadiths les dires de mahomet rapportés par ses compagnons.
  3. la sunna, le mélange du coran et les hadiths plus les gestes et les faits de mahomet.
  4. la sira, biographie de mahomet.

commençons par le début de cette histoire de pédophilie légalisée dans la religion des mahométans.
mahomet lui-même s’est marié avec aïsha alors qu’elle n’avait que 9 ans et lui la cinquantaine bien entamée. bien entendu elle n’était ni sa première ni sa dernière épouse, mais la seule qui était vierge parmi sa vingtaine de femmes qu’il a marié à médine.

écoutez cet homme qui justifie la pédophilie.

le Dr Salih bin Fawzan, membre du prestigieux Conseil islamique d’Arabie Saoudite vient de publier une fatwa affirmant qu’il n’y a pas de minimum d’âge pour le mariage, et que les filles peuvent être mariées, même si elles sont dans le berceau.”.
regardez cette vidéo.

Pédophilie dans le coran sur wikiislam.net

La corne de Satan accompagne le soleil

La mise en garde de se prosterner pour la corne de Satan car le soleil se lève accompagné de la corne de Satan qui le quitte une fois qu’il monte dans le ciel.
Ensuite lorsque le soleil atteint son zénith, la corne de Satan se joint à lui puis le quitte.
De même, lorsque le soleil s’approche de son coucher, elle se joint à lui puis le quitte.

l’Imâm Ibn Qudâma Al-Maqdisî

Source :
Mosquée de Lyon .org

Les origines de l’islam loin des falsifications historiques p3

Les origines de l’islam : loin des falsifications historiques partie 3

lire :
Partie 1

et :
Partie 2

Cette série a pour but de démontrer que l’islam est une idéologie politique et rien d’autre. C’est important pour les non-musulmans d’en être convaincus parce que cela les rendra plus disposés à critiquer l’islam en tant qu’idéologie alors qu’ils se sentent mal à l’aise de le critiquer en tant que religion.
Pour les musulmans c’est encore plus important, ne fut-ce qu’en leur inoculant le doute et en leur donnant le goût de se libérer.

L’histoire officielle de l’islam des origines ressemble à une intrigue d’Agatha Christie où le crime, parfait en apparence, masque les éléments d’un puzzle qu’il suffit de rassembler pour mettre en lumière la vérité.

Le doute s’est glissé dans l’esprit des historiens modernes à partir du moment où ils se sont rendus compte que les récits des auteurs musulmans tardifs contenaient une foule de détails que les premiers auteurs ignoraient. Là ou Ibn Ishaq (mort en 768) ne fait que mentionner une des nombreuses razzias de Mahomet, Al Waqidi  (mort en 823) donnera, cinquante ans plus tard, la date exacte de la razzia, l’endroit où elle a eu lieu, les personnes impliquées, les raisons pour lesquelles Mahomet l’a ordonnée, le butin récolté et d’autres informations qu’Ibn Ishaq, pourtant moins éloigné des évènements, ignore totalement.

Il est difficile dans un tel cas de prendre ces informations pour de l’argent comptant, mais il y a plus : si les faussetés se sont accumulées à une cadence aussi vertigineuse au cours des deux générations séparant Ibn Ishaq d’Al Waqidi, il n’est pas illégitime de conclure qu’elles se sont multipliées encore plus vite au cours des quatre générations qui séparent Mahomet d’Ibn Ishaq. C’est pourquoi l’histoire officielle de Mahomet et de ses successeurs immédiats doit être abordée avec une bonne dose de scepticisme.

Les témoignages archéologiques contredisent l’histoire officielle telle qu’elle est enseignée au point de remettre en question tout ce qui est dit et répété au sujet de Mahomet et du coran. En effet, il est généralement admis que Mahomet, à la deuxième année de l’Hégire (sa fuite présumée de La Mecque vers Médine), vers 624, a ordonné à ses fidèles médinois de ne plus se tourner vers Jérusalem (située au Nord) pour prier mais vers la Mecque (située au Sud), et cela est clairement établi dans la seconde sourate du coran.
Or toutes les mosquées construites dans les pays conquis au cours des décennies suivantes sont orientées vers Jérusalem. Celle de Wasit, de Kufa en Irak et d’une troisième proche de Bagdad, mais également celle de Fostat, proche du Caire en Égypte, il en va de même pour les lieux de prière attenants aux palais des califes omeyades. Or toutes ces mosquées ont été construites plus de cinquante ans après la mort de Mahomet, leurs bâtisseurs musulmans n’étaient pas supposés ignorer l’injonction coranique leur ordonnant d’orienter les édifices en direction de la Mecque.
Ceci est corroboré par un voyageur chrétien du nom de Jacob d’Édesse, dans sa lettre écrite en langue syriaque en 705 et conservée au British Museum. Il fait référence aux Hagariens (les conquérants arabes) en affirmant ceci : « Il est clair que ce n’est pas vers le Sud que les Juifs et les Hagariens vivant en Syrie se tournent pour prier mais en direction de Jérusalem, là ou se trouve leur Kaaba, le site patriarcal de leur race ». La conclusion qu’il est possible de tirer de ces faits est que la prière en direction de la Mecque n’a jamais été ordonnée par Mahomet et qu’il s’agit d’un commandement émanant des califes abbassides. La signification de ce fait est majeure comme on le verra plus tard.

Le terme islam et musulman n’existait pas encore et les conquérants arabes étaient appelés Hagariens. Cette appellation exige une explication. Les Arabes se considéraient comme les descendants d’Abraham par Ismaël, le fils qu’il a eu de Hagar l’esclave égyptienne de son épouse Sarah, d’où l’appellation hagarien qui les attribue à Hagar, quand à l’appellation ismaélite elle les attribue à son fils Ismaël. Les Arabes comme les juifs se réclamaient d’Abraham et il était donc dans l’ordre des choses qu’ils prient en direction de Jérusalem.

Les témoignages épigraphiques

Il s’agit d’inscriptions et de « graffitis » retrouvés en grand nombre sur les parois rocheuses du désert au Néguev et en Jordanie. Ils ont été relevés méthodiquement et étudiés par Yehuda Nevo de l’Université de Jérusalem.
Dans son ouvrage «Vers une préhistoire de l’islam », il démontre que les inscriptions à caractère religieux datant du septième siècle affichent une croyance monothéiste qui à l’évidence ne correspond pas à l’islam mais de laquelle l’islam aurait pu se développer.
Aucune mention de Mahomet et absence totale de formules du type « Mahomet est l’envoyé d’Allah »  et ce, jusqu’à la fin du septième siècle.
Nevo explique :

«Ce n’est qu’après l’an 700 que le contenu religieux des inscriptions rocheuses devient plus évident, cependant malgré leur caractère religieux, ces inscriptions ne font pas mention du prophète Mahomet ni de son message. La profession de foi des Arabes était clairement monothéiste, elle s’apparentait à un courant sectaire judéo-chrétien dont les traits particuliers le distinguaient nettement des autres religions monothéistes incluant l’islam. Les formules mahométanes ne sont apparues que vers 740 mais elles ne contiennent aucun autre élément les rattachant à l’islam. Ce n’est qu’autour de 820 que les inscriptions rocheuses acquièrent un caractère clairement islamique coïncidant avec l’apparition des premiers corans et la diffusion des hadiths. »

La première mention de « Mahomet est l’envoyé d’Allah » n’est pas gravée sur un rocher du désert mais se trouve sur une pièce de monnaie syrienne datant de 690.  Une triple profession de foi : « Allah est le seul dieu, Mahomet est son prophète et Mahomet est son esclave » se trouve à Jérusalem. En d’autres termes, la doctrine de base de l’islam n’origine pas d’Arabie mais des pays conquis.

Laissons le dernier mot à Nevo :

« Nous possédons un corpus impressionnant d’inscriptions arabes précédant l’apparition des écritures islamiques, tous ces éléments contredisent le coran et les hadiths.»

Les témoignages documentaires

Au cinquième siècle, un chroniqueur chrétien du nom de Sozomenus a remarqué la présence chez les ismaéliens (les Arabes) d’une croyance monothéiste primitive identique à celle des hébreux du temps de Moïse et qui aurait subi l’influence du paganisme ambiant. Les tribus arabes, au contact des juifs, avaient pris conscience de leurs origines; juifs et arabes se réclamaient alors d’un ancêtre commun : Abraham.

Selon un chroniqueur arménien écrivant en 660, un prophète est apparu chez les ismaéliens (les Arabes) ; il avait fondé une communauté qui rassemblait des ismaéliens et des Juifs unis par leur ascendance commune (Abraham). Ce prophète proclamait la venue d’un messie ayant pour mission de libérer Jérusalem et la restituer aux descendants d’Abraham (Juifs et Arabes). Plus loin, le chroniqueur parle des dangers qui menacent ceux qui tombent entre leurs mains. Enfin, il évoque la rupture survenue entre Juifs et Arabes après la conquête de Jérusalem.
D’autres sources, grecques et syriaques, confirment les mêmes informations.
À la lecture on reste sur l’impression que la carrière de Mahomet n’a pas eu pour théâtre l’Arabie, aucune mention n’est faite de la Mecque,  les conquérants arabes priaient en direction de Jérusalem. Juifs et Arabes s’étaient unis pour reconquérir la ville sainte.
La source grecque la plus ancienne prétend que Mahomet était en vie en 634, soit deux ans après sa mort telle qu’elle est datée par la tradition islamique. Aucune mention n’est faite d’écriture sacrée avant la fin du septième siècle.
Un document arabe du huitième siècle connu sous l’appellation « al Fiqh al Akbar » (la grande jurisprudence) dresse un parallèle comparatif entre l’islam et les autres religions, cet ouvrage ne fait aucune mention du coran. Si le coran existait, il aurait été impensable de ne pas s’y référer.

Le puzzle des origines de l’islam

Tout porte à croire que l’islam tel que nous le connaissons n’existait pas du temps de Mahomet et de ses successeurs immédiats. L’affirmation selon laquelle tous les éléments de la doctrine ont été définitivement établis par Mahomet ne s’appuie sur aucune preuve tangible, elle est de surcroît contredite par les données archéologiques, épigraphiques et documentaires.
L’islam a été lentement élaboré au cours du siècle qui a suivi l’avènement des califes abbassides plus de cent cinquante ans après la mort de Mahomet, c’est durant cette époque que l’édition du coran a été réalisée et que le corpus des hadiths a vu le jour. C’est aussi durant cette période que la loi islamique a été promulguée et que l’histoire officielle de l’islam a été établie.

Mahomet a très probablement existé mais les gestes et les paroles qui lui sont prêtés ne reposent sur aucune évidence historique. Ils ont été consignés par écrit plus de cent ans après sa mort à une époque où les luttes pour le pouvoir et les querelles dogmatiques ont amené les califes à se constituer une religion sur mesure propre à consolider leur pouvoir et à éliminer la dissidence et l’opposition.

Le portrait que fait de Mahomet l’histoire officielle de l’islam est extrêmement négatif si l’on tient compte des normes éthiques de son temps. Même s’il est difficile voire impossible dans ce cas précis de distinguer les éléments historiques de la fiction, il n’en demeure pas moins que la personnalité de Mahomet, telle qu’elle nous est présentée, s’inscrit parfaitement dans l’idéologie islamique pour laquelle elle constitue le pilier central. L’idéologie religieuse conçue pour soutenir l’arbitraire des califes et imposer à leurs sujets la soumission ne pouvait avoir pour fondateur un prophète pacifique et humble, voilà pourquoi les califes se sont donné un prophète à leur image.

Il est peu probable que Mahomet soit l’auteur ou l’inspirateur principal du coran, cet écrit a de multiples sources, la bible, le talmud, la littérature rabbinique, les évangiles apocryphes, les textes hérétiques chrétiens, les textes de la liturgie syriaque, les contes et les légendes grecques et syriennes, les récits mythologiques zoroastriens, les légendes arabes, la poésie arabe préislamique etc. D’autre part les versets haineux et intolérants, les menaces de l’enfer, les appels au meurtre des incroyants, les dispositions légales et les châtiments barbares peuvent être attribués, du moins en partie, à Hajjaj ibn Yousuf gouverneur de l’Irak sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik.

Les premiers conquérants arabes n’étaient pas des musulmans dans le vrai sens du terme, ils professaient une croyance très proche du judaïsme et s’étaient même alliés avec les juifs. Leur objectif initial était d’ordre messianique soit la restitution par la force de la terre promise à Abraham.
Ces conquérants ne venaient pas du centre de l’Arabie mais de territoires limitrophes de la Palestine et de la Syrie , ils n’étaient donc pas originaires de La Mecque.

Les arabes monothéistes, après la conquête de la Palestine, se sont empressés de rompre leur alliance avec les juifs et se sont retournés contre eux. Soit par nécessité ou par “nationalisme” ils se sont alliés avec les tribus païennes du Nord et du centre de l’Arabie pour constituer les armées qui devaient conquérir une grande partie du monde civilisé.
 À cause de ce changement d’alliance les arabes monothéistes ont dû intégrer dans leurs pratiques religieuses des rites païens, les mêmes qui sont encore pratiqués dans le pèlerinage musulman, le Hajj.

Certains indices portent à croire que les conquêtes arabes au-delà de la Palestine auraient eu lieu même sans l’islam à cause du caractère belliqueux des tribus arabes, de l’organisation guerrière qu’elles se sont donnée, du caractère pacifique des pays à conquérir et de leurs immenses richesses source de convoitise. La facilité et la rapidité avec lesquelles les arabes ont réalisé leurs conquêtes les ont conforté dans l’idée que la divinité était de leur côté et que leur système de croyance était supérieur.

Pour les conquérants arabes, Jérusalem est demeurée la ville sainte durant au moins une centaine d’années, par la suite le sentiment d’appartenir à une nation supérieure les a conduits à élever  La Mecque au rang de ville sainte afin de supplanter Jérusalem et consacrer sur le plan religieux la domination des arabes.
 L’impérialisme arabe a préexisté à l’islam, sans lui l’islam n’aurait jamais vu le jour. En tant qu’idéologie l’islam a été établi après coup pour servir d’assise religieuse au fait accompli et consolider le pouvoir des califes. Le coran, la sunna du prophète et le corpus des lois islamiques sont le produit de l’époque qui les a mis au monde, ils appartiennent à un moment historique précis et n’ont pour raison d’être que le perpétuer.

Les musulmans prisonniers du mythe
L’histoire officielle de l’islam des origines est une falsification de l’histoire mais c’est une falsification sacralisée, c’est un mensonge érigé en dogme. Les crimes de l’impérialisme islamique sont les seuls à être vénérés de nos jours et à servir d’exemples à suivre pour tous les musulmans. Le coran, la sunna du prophète et la charia ne peuvent se dégager du neuvième siècle qui les a sécrétés ; prisonniers de leur époque ils sont également pour l’esprit des musulmans une prison  dont il est difficile pour ces derniers de se libérer.

Source :
Poste de Veille, Chronique d’Hélios d’Alexandrie : Les origines de l’islam (partie 3)

Les origines de l’islam loin des falsifications historiques p2

Les origines de l’islam loin des falsifications historiques parti 2

Lire la Partie 1

L’histoire des débuts de l’islam présente des difficultés en apparence insurmontables, elles découlent en grande partie de ce qu’il convient d’appeler l’histoire officielle des origines de l’islam telle qu’elle a été définitivement établie au neuvième et au dixième siècles par les califes abbassides. Ces derniers, bien assis sur l’immense empire que leur ont légué les omeyades, se sont montrés particulièrement soucieux d’en assurer la stabilité interne.

Les millions de sujets assujettis à leur pouvoir n’étaient pas tous musulmans, ils étaient même majoritairement chrétiens zoroastriens et juifs. Contrairement à l’islam, leurs religions, anciennes et  intimement liées aux grandes civilisations du monde antique, bénéficiaient d’un avantage intellectuel majeur.
Bien qu’ils fussent soumis et humiliés par les conquérants arabes, les vaincus ne se privaient pas de polémiquer avec les vainqueurs, leur démontrant le caractère primitif et l’indigence intellectuelle de l’islam.

L’échec des moutazilites
Les vaincus sans le savoir ont bien failli conquérir leurs conquérants, le mouvement des moutazilites est venu à un cheveu de changer le cours de l’histoire.
Professant un coran créé et nullement éternel ou immuable comme Allah, ces arabes, plutôt sceptiques et curieux, se sont laissés imprégner par la philosophie classique, celle de Platon et d’Aristote et ont placé la raison et le libre arbitre au même rang que la foi.

Le mouvement des moutazilites n’aurait pas vu le jour n’eût été la pauvreté de l’islam sur le plan doctrinal et l’emprise intellectuelle exercée par les chrétiens. Pour les tenants du pouvoir, il était évident que l’islam en tant que croyance courait à sa perte s’il persistait à déclarer forfait dans l’arène des idées.

De la même façon que le néant sur le plan juridique a été comblé par le corpus de lois islamiques, le vide sur le plan doctrinal se devait d’être rempli, la stabilité de l’empire l’exigeait. Les moutazilites avaient quelques raisons de croire à un coran créé, donc contingent et soumis comme les humains au besoin de s’adapter. Contemporains de son élaboration, témoins de ses innombrables versions ou écritures et tout à fait conscients de ses déficiences, ils ne pouvaient soutenir en toute honnêteté une  longue argumentation avec leurs interlocuteurs juifs et chrétiens.

Ils prirent donc acte de la faiblesse de leurs textes sacrés et, faisant preuve de courage intellectuel, ils décidèrent de dépasser la lettre du coran et de permettre à la raison humaine de compléter la parole divine. Mais le mouvement des moutazilites, bien que d’avant-garde, restait par l’action violente intimement lié à l’islam; au pouvoir durant un bon moment sous des califes acquis à sa cause, il entreprit une répression violente des tenants de l’islam traditionnel. Il a donc suffi qu’un nouveau calife hostile au mouvement prenne le pouvoir pour que les moutazilites se retrouvent à leur tour victimes de persécution religieuse violente. Leurs idées ne leur ont malheureusement pas survécus.

La critique des chrétiens

Les polémiques ont débuté au huitième siècle, soit cent ans après Mahomet. Jusque là les nombreux manuscrits chrétiens traitant de la religion des nouveaux conquérants ne faisaient référence à aucun texte sacré.
L’islam à ses débuts n’avait aucune assise scripturaire, le contenu de la foi n’était pas défini, il comprenait essentiellement des éléments empruntés au judaïsme auxquels se mêlaient des traditions arabes païennes.
Al-Kindi Abd el Masih al Kindi, (à ne pas confondre avec le philosophe mutazilite Abou Youssuf al Kindi) est un arabe du royaume de Kinda, il est le mieux connu des polémistes chrétiens; vers 820 sa critique a porté sur la façon dont le texte du coran a été fixé et sur son contenu. Elle se résume ainsi : après la mort de Mahomet, les querelles entre Abu Bakr et Ali ont amené ce dernier à défendre son droit à la succession, pour asseoir sa légitimité, il entreprit d’assembler les nombreux fragments de la révélation en un seul codex. Cependant d’autres compagnons de Mahomet avaient, chacun de son côté, assemblé sa propre version du coran.

Pour faire échec à la concurrence, Ali s’adressa à Osman, son prédécesseur au califat, avec l’espoir que le calife ferait disparaître les versions des autres compagnons. Osman alla plus loin, il demanda qu’une version définitive du coran soit produite en quatre exemplaires et brûla tous les versions originales
incluant celle d’Ali. À la fin du septième siècle, sous le règne du calife omeyade Abd-el-Malik, le gouverneur de l’Irak, Hajjaj ibn Yousuf, homme puissant et sanguinaire, voulant mettre fin aux querelles doctrinales entre musulmans, choisit de retirer toutes les copies du coran et les brûla, non sans avoir
au préalable changé à son gré de nombreux passages, produisant ainsi une nouvelle version dont il fit six copies.
Comment dans ces conditions faire la différence entre le contenu original et les ajouts subséquents, et comment retracer le contenu original qui a été détruit ?
Mais la critique d’al Kindi ne s’arrêta pas là. Le contenu du coran ne fut pas épargné, écoutons les propos qu’il a tenus au calife Al Maamoun, un mutazilite :

« Tout ce que j’ai dit (au sujet du coran) est conforme aux faits et à l’évidence tels qu’ils sont admis par vous. Pour preuve nous nous référons au texte du coran lequel porte à confusion par absence d’ordre et de logique. Les différents  passages se contredisent et bien souvent n’ont aucun sens. Comment, sans trahir son ignorance, peut-on présenter un tel écrit comme un message à l’appui d’une mission prophétique et le placer à égalité avec les miracles de Moïse et de Jésus ? Assurément aucune personne ayant un grain de bon sens ne pourrait penser une telle chose, encore moins nous-mêmes qui, versés en histoire et en philosophie, ne pouvons nous laisser émouvoir par un raisonnement aussi trompeur. »

Presque douze siècles plus tard, la critique d’al Kindi n’a pas pris une ride.

L’histoire du coran

Al Kindi ne croyait pas si bien dire, le coran dont le texte définitif n’a été fixé que bien après sa mort était alors illisible. Dans les faits, il pouvait être lus de quatorze manières différentes et pour cause, l’arabe s’écrivait alors sans voyelles et certaines consonnes n’étaient pas définies. En effet, il est pratiquement impossible de distinguer des lettres telles que le R et le Z, le T le B le TH et le N, le S le SH, les formes gutturales du T et du
Z, du S et du D, du H du G et du KH. Les voyelles dites courtes modifiant profondément le sens étaient également absentes.
On peut imaginer le défi que représentait la lecture du coran et des disputes que les différentes lectures pouvaient engendrer même sans altération du texte.
Dans les faits, différentes versions du coran  sont utilisées par les musulmans jusqu’à nos jours. Il n’y a donc pas eu de véritable fixation du texte coranique et il s’est avéré impossible d’établir définitivement le texte sans engendrer des disputes sans fin.
Il n’existe par ailleurs aucun critère permettant de donner la préférence à une lecture par rapport aux autres. Face au dilemme, les savants musulmans se sont donnés une échappatoire commode, ils ont fait dire à Mahomet que toutes les lectures étaient valables, même celles qui conduisent à des divergences et à des contresens.

Coran-sanaa

Les corans les plus anciens datent du dixième siècle, ils sont à quelques variantes près semblables au texte actuel. Dans les années 70, lors de réparations dans les combles d’une ancienne mosquée de Sanaa au Yémen, les ouvriers découvrirent des manuscrits anciens du coran datant de la fin du septième siècle ou du début du huitième. Il a été possible pour des experts allemands de microfilmer ces manuscrits qui à bien des endroits ressemblent à des palimpsestes, le texte original ayant été effacé et remplacé par un autre.
Les résultats de l’examen de ces textes sont attendus mais d’ores et déjà les spécialistes disent avoir affaire à un coran très différent par le contenu et par l’ordre des chapitres et des versets.

Les spécialistes occidentaux du coran marchent sur des œufs, il faut dire qu’ils tiennent à la vie et qu’ils cherchent à préserver leurs relations avec les cercles académiques musulmans.
Plusieurs d’entre eux voient leurs travaux soutenus financièrement par des fonds musulmans et cherchent par conséquent à maintenir leurs sources de financement.
Dans le contexte actuel, toute hypothèse ou conclusion scientifique qui va à l’encontre du dogme établi provoque une levée de boucliers de la part des savants musulmans et des pressions d’ordre diplomatique de la part de certains gouvernements islamiques.

En l’an 2000, un savant allemand spécialiste des langues orientales anciennes a publié sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg  le résultat de ses travaux sous forme d’un ouvrage intitulé : lecture syro-araméenne du coran : une contribution au décodage de la langue du coran. Les passages obscurs du coran, en particulier ceux où l’on trouve des mots d’origine étrangère, ont été comparés à des passages d’écrits chrétiens en langue syriaque. Des correspondances troublantes ont été identifiées qui ont permis à l’auteur de donner une interprétation radicalement différente de celles des docteurs musulmans du dixième siècle dont l’autorité est demeurée incontestée jusqu’à nos jours.
Aux plagiats avérés de la bible, du talmud, des légendes perses et des évangiles apocryphes s’ajoutent des plagiats d’écrits liturgiques chrétiens, ce qui a fait dire à certains qu’Allah le créateur manquait de créativité !

La fabrication de l’islam

L’échec du mouvement moutazilite fut l’échec de la raison face au dogme, mais le dogme à cette époque n’était pas définitivement établi, l’empire islamique était alors un colosse dont les pieds doctrinaux étaient d’argile. Il a donc fallu renforcer les assises religieuses du pouvoir et « démontrer » à la majorité des sujets non-musulmans la supériorité de l’islam sur les autres religions. Cette « mission impossible » a été confiée aux savants religieux dont certains étaient des convertis de fraîche date ou des fils de convertis ; ils eurent la délicate tâche de fabriquer l’image de la nouvelle religion et lui donner un contenu.

Pour soutenir la comparaison avec le judaïsme et le christianisme, les savants musulmans se devaient de donner à l’islam des assises et des caractéristiques similaires, Mahomet, dont l’image était largement négative, a été élevé au rang de Moïse.
La Hijra (l’émigration de Mahomet et de ses compagnons de la Mecque à Médine) est devenue l’équivalent de l’exode des hébreux, le mont Hira où Mahomet a été visité par l’ange Gabriel est devenu le pendant du mont Sinaï où Moïse a reçu les tables de la loi, le sanctuaire de la Mecque est devenu l’équivalent du temple de Jérusalem, le coran a été confirmé comme la parole incréée d’Allah à l’égal et encore plus que la Torah.

À l’égal de l’hébreu, la langue arabe s’est vu octroyer le statut de langue sacrée. De la même façon que les juifs furent le peuple choisi, les musulmans sont devenus le meilleur de l’humanité.
Pour ce qui est des chrétiens qui croient en Jésus en tant que Verbe incarné, les savants musulmans ont opposé le coran, soit le verbe d’Allah, existant de tout temps, inaltérable et inaltéré depuis qu’il a été révélé.
En guise de contre-attaque contre les polémistes des autres religions, les savants musulmans ont prétendu que juifs et chrétiens avaient intentionnellement corrompu la Torah et l’Évangile.
Et afin d’assurer la suprématie de l’islam, les patriarches et les prophètes d’Abraham à Jésus ont été récupérés et qualifiés de musulmans. Quant à Mahomet, son statut d’homme parfait et de sceau des prophètes a autorisé les savants à l’associer à Allah dans la shahada, soit la profession de foi musulmane.

À défaut d’un concept original, l’islam s’est approprié des éléments tirés des autres religions pour les mettre au service de l’empire et ainsi assurer sa stabilité. Le dogme une fois établi, tous les sujets de l’empire devaient s’y soumettre sans discussion. Le temps des débats et des polémiques était révolu, les hérétiques et les contestataires devaient rentrer dans le rang ou se tenir tranquilles.

Les ressorts politiques de l’islam

Les savants musulmans du neuvième et du dixième siècle se sont fait l’instrument du pouvoir politique. Pour soutenir l’arbitraire et le despotisme, ils ont conçu une religion où l’arbitraire et le despotisme de la divinité sont sacralisés. Pour assurer la stabilité et la pérennité de l’empire, Allah et Mahomet ont été mis à contribution, en retour l’empire devait assurer la pérennité et la suprématie de la religion.
Ces savants musulmans savaient ce qu’ils faisaient, ce n’est pas la foi islamique qui les animait mais le besoin de consolider les bases juridiques et religieuses de l’empire. Ils étaient conscients de la fragilité de l’islam en tant que système de croyance, c’est pourquoi ils ont choisi d’écarter le libre arbitre et la conscience individuelle en tant qu’éléments constitutifs de la vraie foi, lui substituant la notion de soumission à l’arbitraire divin.
En plagiant les anciennes religions, ils en ont délibérément éliminé l’esprit et déformé le message pour les délégitimer et justifier l’asservissement de leurs adeptes.
Mais les choix politiques de ces savants sont à l’origine du déclin de l’islam et de son ossification ultime. L’élimination du mouvement moutazilite a sonné le glas du progrès, douze siècles plus tard le monde musulman continue à en subir les conséquences.

Le puzzle historique

L’histoire officielle des origines de l’islam est une fabrication cohérente servant les intérêts de l’empire abbasside. Que s’est-il vraiment passé au temps de Mahomet et de ses successeurs et comment faire le tri entre le vrai, le vraisemblable et le faux dans ce qui est communément rapporté à leur sujet ?
Quel rôle ont joué les arabes de la Mecque et de Médine dans la genèse de l’islam et son expansion ?
L’islam a-t-il joué un rôle déterminant dans les conquêtes ?

Dans la troisième partie de cette chronique je tenterai de répondre à ces questions.

source :
Poste de Veille, Chronique d’Hélios d’Alexandrie : Les origines de l’islam (partie 2)

Les origines de l’islam loin des falsifications historiques p1

Lisez de ce que nos amis de
Poste de Veille
nous ont gratifié.
Ce document se divise en 3 parties, en voici la première.

Lire la
Partie 2

Que diriez-vous si l’histoire de la révolution française et des guerres napoléoniennes n’était connue que par ouï-dire deux siècles après le déroulement
des évènements et en l’absence de documents écrits et de preuves matérielles ?
Comment jugeriez-vous une telle histoire si elle reposait exclusivement sur les récits contradictoires des descendants des témoins oculaires deux siècles après les faits ?
Quelle serait votre réaction si on vous disait que l’histoire en question est érigée en vérité absolue, que plus d’un milliard d’êtres humains y croient dur comme fer et que le moindre doute émis sur sa véracité devient un crime passible de la peine de mort ?
Vous diriez probablement que les gens qui ont rédigé cette histoire induisent intentionnellement
le public en erreur ou que l’autorité qui les emploie cherche, pour des raisons politiques, à transformer le mythe en réalité.

Il en est ainsi de l’islam. Tout ce qui est dit officiellement à propos de ses débuts et de ses textes sacrés repose sur des bases semblables. Voilà pourquoi il y a lieu, non seulement de mettre en doute l’histoire officielle de l’islam des origines et l’authenticité des textes sacrés, mais, prenant appui sur les divers éléments objectifs, d’essayer de tracer de lui un portrait approximatif.

Ce que disent les spécialistes
En 1995 à l’Université de Cambridge en Angleterre, Jay Smith, un islamologue de renom, dans un débat rendu fameux dans les cercles académiques a déclaré ceci :

«La plupart des Occidentaux ont pris pour de l’argent comptant les allégations des docteurs musulmans, ils ne les ont jamais remises en question dans la mesure où elles tiraient leur origine du coran. Ils ont fait preuve de réticence à examiner avec un œil critique le coran et les propos du prophète par
crainte des réactions violentes, par conséquent ils se sont contentés de penser que les musulmans possédaient quelques preuves tangibles pour soutenir leurs croyances.»

Plus loin dans son exposé, il a cité les travaux de chercheurs bien connus comme John Wansbrough (université de Londres), Joseph Schacht, Andrew Rippin (Canada), Michael Cook et Patricia Crone (Oxford et Cambridge), Yehuda Nevo (université de Jérusalem) et Humphreys :

«L’immense majorité des chercheurs indépendants qui ont étudié le coran et les hadiths ont conclu que les écritures islamiques n’ont pas été révélées, mais qu’elles sont le résultat d’une compilation de textes tardifs et d’éditions réalisées par des groupes de personnes au cours de quelques centaines d’années. Le coran que nous lisons aujourd’hui, loin d’être identique à celui du milieu du septième siècle, est plutôt un produit du huitième et du neuvième siècle.
Il n’a pas été conçu à la Mecque ou à Médine mais à Baghdad. C’est à cet endroit et en ce temps là que l’islam a acquis sa propre identité et qu’il est devenu une religion. Par conséquent la genèse de l’islam n’a pas eu lieu durant la vie de Mahomet mais a été le résultat d’une élaboration graduelle durant une période de 300 ans.»

Absence de documents historiques
Il n’existe aucun document historique attestant l’existence de l’islam en tant que religion avant le neuvième siècle, soit deux cents ans après Mahomet (mort en 632). Il y a bien eu une biographie de Mahomet rédigée par Ibn Ishaq vers 750, c’est-à-dire 118 ans après la mort du prophète, mais le texte original est perdu et il n’est que partiellement restitué dans des versions revues et modifiées par des historiens ultérieurs comme Ibn Hisham (mort en 834) et surtout Al Tabari (mort en 923). Ce dernier a reconnu avoir censuré le texte d’Ibn Ishaq parce qu’il donnait une image défavorable de Mahomet, or les éléments non-censurés retenus par Al Tabari sont loin de brosser un portrait sympathique du prophète (brigandage, rapines, assassinats, génocides, pédophilie etc.) et il est difficile d’imaginer comment le vrai Mahomet pouvait être pire que celui qui nous est présenté dans l’histoire officielle de l’islam.

Biographie-mahomet
Mais écoutons ce que Jay Smith a dit à propos du coran et des hadiths :
 

«… afin de réaliser l’examen critique des textes sacrés de l’islam nous devons amorcer un retour aux origines, c’est-à-dire aux sources premières, dans le but d’obtenir des indices probants quant à leur authenticité. Cette tâche à priori devrait être facile vu qu’il s’agit d’écrits relativement récents supposément apparus sur la scène il y a 1400 ans. Mais les sources les plus précoces  se situent entre 150 et 300 ans après les évènements, pour cette raison elles doivent être considérées comme des sources secondaires. La première question qui nous vient à l’esprit est celle-ci : pourquoi ces traditions (orales) ont-elles été mises par écrit à une époque si tardive ?
Aucun document ne peut être retracé durant les 150 années qui séparent les premières conquêtes islamiques et les publications de la biographie de Mahomet et des hadiths par Ishaq, Tabari et Bukhary. Comme historiens, nous étions en droit de nous attendre à découvrir à tous le moins quelques fragments de texte comme preuve du développement de l’islam, mais nous n’avons rien trouvé et cela signifie que la totalité des conquêtes islamiques de l’Espagne jusqu’à l’Inde a eu lieu avant que le premier verset des textes sacrés islamiques n’ait été mis par écrit. »

Selon Schimmel, Gilchrist, Ling et Safadi, il n’existe absolument aucune trace matérielle du coran original, aucun fragment n’a survécu des quatre exemplaires supposément transcrits sur l’ordre d’Osman, le troisième calife, vingt ans après la mort de Mahomet en 632, pour servir de référence à la Mecque, à Médine, à Bassora et à Damas. À la fin du septième siècle, les conquêtes islamiques s’étendaient du Maghreb à l’ouest jusqu’à l’Inde à l’est, le coran était supposément l’élément central qui alimentait la foi des conquérants, pourtant aucun fragment du coran datant de cette époque n’a été découvert dans tout cet espace géographique.
Le contraste avec le christianisme est frappant si l’on considère que pas moins de vingt-cinq mille manuscrits du nouveau testament ont été découverts ou conservés dès le premier siècle, soit à peine quelques dizaines d’années après le début de la mission évangélique.

Les hadiths : Allah et Mahomet n’y sont pour rien

Joseph Schacht a étudié les documents juridiques et les compte-rendus des procès du début du neuvième siècle, soit 170 ans après la mort de Mahomet. À cette époque, les Hadiths n’étaient pas utilisés comme référence dans les jugements, bien qu’ils constituent la base sur laquelle repose la loi islamique (la charia). Schacht par conséquent date la création des Hadiths à partir du moment où ils ont été utilisés dans les jugements des tribunaux, soit plus de 200 ans après la mort de Mahomet.
Il a fait également une autre découverte : les Hadiths dont l’authenticité reçoit les meilleurs appuis sont paradoxalement ceux qui sont les plus suspects. En effet, les appuis authentifiant les premiers hadiths étaient approximatifs et peu détaillés malgré qu’ils fussent moins éloignés de Mahomet dans le temps, par contre les hadiths tardifs, ceux qui sont apparus comme par magie à la fin du neuvième siècle ou au dixième, bénéficient de témoignages d’authenticité très élaborés.

La première publication des hadiths coïncide avec l’apparition de la charia, la loi islamique. Il existe dans l’islam quatre écoles juridiques, elles ont vu le jour au neuvième et au dixième siècle. La première a été l’école shaféite dont le fondateur est le juriste islamique Al Shafei mort en 820, elle se base exclusivement sur les hadiths et non sur la jurisprudence acquise au cours des deux siècles précédents. Pour introduire une nouvelle provision de loi il suffisait alors de la justifier en prenant pour référence une parole que le prophète Mahomet avait supposément prononcée, un grand nombre de hadiths ont ainsi été créés en appui à la charia. Selon Schacht : « un nombre élevé de traditions légales invoquant l’autorité de Mahomet a vu le jour du vivant d’Al Shafei et dans les décennies suivantes. Par conséquent elles reflètent les doctrines abbassides d’Irak et non celles plus anciennes d’Arabie (du temps du prophète et de ses successeurs) ou de Syrie (du temps des omeyades). L’agenda légal et politique des califes qu’impose chacune des quatre écoles juridiques de l’islam démontre que les hadiths ont été fabriqués en Irak au neuvième et au dixième siècle, Allah et Mahomet n’y sont pour rien.

Une gigantesque supercherie
Une seule conclusion s’offre à l’historien objectif, l’absence de fragments du coran et des hadiths datant des premiers siècles de l’islam et la coïncidence entre la publication des hadiths et la promulgation des lois islamiques qui en dépendent, sont une indication que ces textes sacrés n’existaient pas et qu’ils ont été créés de toutes pièces à une date tardive, soit au cours du neuvième et du dixième siècle sous le califat abbasside. Autrement dit, toute «l’histoire sainte » islamique, soit la sunna du prophète, n’est qu’une gigantesque supercherie.
L’étude objective des textes porte un coup mortel à la thèse des islamistes, les hadiths et la charia qui en découle sont le produit d’une époque précise, l’ère abbasside, ils ne possèdent par conséquent aucun caractère sacré, l’imposition de la charia aux masses musulmanes relève de l’obscurantisme et de la tyrannie.

Le coran
La prochaine chronique traitera du coran. Les musulmans affirment qu’il a été dicté par l’ange Gabriel à Mahomet et que le texte coranique n’a jamais été altéré, le livre saint que les musulmans lisent ou récitent aujourd’hui serait une copie en tous points conforme à celui qui a été révélé. Cette affirmation est fausse, le texte du coran comme nous le verrons témoigne d’une longue élaboration, ses sources sont légion. Les rares témoignages archéologiques et les fragments les plus anciens du texte coranique confirment que son contenu a été modifié au cours des trois premiers siècles de l’islam.

source :
Chronique d’Hélios d’Alexandrie : Les origines de l’islam (partie 1)

et si tous les arabes pensaient comme lui ?

écoutez cet homme plein de sagesse et de réalisme. il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Nous musulmans nous devons changé “Tawfik Hamid”

Tawfik Hamid
est un Américain d’origine égyptienne. Ancien membre du groupe islamique radical Jamma Islamiya, le Dr Hamid est un réformateur islamique et Senior Fellow au Potomac Institute for Policy Studies.

«Je suis né de religion musulmane, mais je suis chrétien d’esprit et juif de cœur. Je suis surtout un être humain, opposé au fondamentalisme de l’islam.» – Tawfik Hamid.

Lire sur poste de veille :
USA : Une définition de l’islam modéré par Tawfik Hamid
Selon Tawfiq Hamid, le féminisme est le premier ennemi des djihadistes

Après les nombreuses attaques terroristes de certains de mes coreligionnaires à travers le monde, après de nombreux actes de violence perpétrés par des islamistes dans de nombreux pays, je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de parler et de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations.
J’admets que l’enseignement actuel prodigué dans nos écoles et dans nos mosquées crée la violence et la haine contre les non-Musulmans. Nous autres Musulmans nous avons besoin de changer notre perception du monde. A ce jour, nous acceptons la polygamie, les raclées données aux femmes par les hommes et le meurtre de ceux qui quittent notre religion, par apostasie. Nous n’avons jamais eu de principes affirmés et clairs contre l’esclavage ou les guerres, contre le prosélytisme et la conversion forcée à l’Islam des non croyants, contre la taxe obligatoire de ceux qui se soumettent à notre religion (jizia). Nous demandons sans cesse aux autres de respecter notre religion, alors qu’en permanence nous maudissons à haute voix les non Musulmans, lors de nos prières le vendredi à la mosquée.

Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous appelons les Juifs « descendants de porcs et de singes » ? Est-ce un message d’amour et de paix, ou un message de haine ?
Je suis allé dans des églises et dans des synagogues et là on prie pour les Musulmans. Alors que nous n’arrêtons pas de les maudire et que nous enseignons à nos futures générations de les appeler « des infidèles » et de les haïr.
Dans un réflexe de soumission, nous sautons sur toute occasion pour défendre le prophète Mohamed, quand quelqu’un l’accuse d’avoir été pédophile. Mais en même temps, nous sommes fiers de cette histoire racontée dans nos livres saints où il épouse Aïsha, une gamine de 7 ans, alors qu’il avait plus de 50 ans.
Je suis triste de dire que parmi nous, nombreux étaient ceux qui se sont réjouis après les attentats du 11/9, et après d’autres attaques terroristes. Les Musulmans dénoncent ces attaques devant les medias, mais ils les tolèrent, voire ils sympathisent avec la cause de la terreur. Jusqu’à ce jour, les hautes autorités religieuses de notre foi n’ont jamais émis un jugement religieux ou « fatwa » condamnant Ben Laden comme apostat. A l’opposé un écrivain comme Salman Roushdie a été déclaré apostat » qu’on doit tuer », selon la loi religieuse ou sharia’h, parce que dans un de ses livres il critiquait l’Islam.

Des Musulmans manifestent pour avoir plus de contraintes religieuses comme en France, lorsqu’ils se sont opposés à l’interdiction du hijab, alors qu’ils ne le font pas avec autant de passion et en aussi grands nombres, quand il s’agit de condamner la terreur.
C’est notre silence absolu contre les terroristes qui leur donne tant d’énergie pour continuer. Nous Musulmans, nous devons aussi cesser de blâmer les autres ou le conflit arabo-israélien pour nos problèmes. Il faut avouer en toute honnêteté qu’Israël est le seul phare de démocratie, de civilisation et de droits de l’homme dans tout le Moyen Orient.

Nous avons chassé nos Juifs (0,9 million) sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes qui sont devenus « judenrein » (vides de Juifs), alors qu’Israël a accepté plus de 1,3 million d’Arabes comme citoyens Israéliens à part entière, ayant les droits de tout être humain. En Israël, la femme ne peut être légalement battue par un homme et toute personne peut changer de foi, sans crainte d’être tuée pour apostasie. Or ceci n’est pas le cas dans le monde islamique. Je reconnais que les Palestiniens souffrent, mais leurs souffrances sont dues à la corruption de leurs dirigeants et ne sont pas le fait d’Israël. D’ailleurs, on ne voit pas d’Arabes quitter Israël pour aller vivre dans un pays arabe, alors que des milliers de Palestiniens vont travailler avec bonheur chez l’«ennemi» israélien. S’ils étaient vraiment maltraités, continueraient-ils à aller travailler là-bas ?

Nous, Musulmans, nous devons reconnaître nos problèmes pour y faire face. C’est à cette condition là que nous pourrons commencer une nouvelle époque, en harmonie avec le monde entier. Nos dirigeants religieux doivent s’opposer clairement et fermement à la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, le meurtre de ceux qui quittent l’Islam, ils doivent condamner les hommes qui frappent leur femme et les Musulmans qui déclarent des guerres contre les non Musulmans pour répandre l’Islam. Alors seulement, nous pourrons avoir le droit de demander aux autres de respecter notre religion.
Le temps est venu d’arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement « Nous Musulmans, nous devons changer ».

Happy moments, PRAISE GOD.
Difficult moments, SEEK GOD.
Quiet moments, WORSHIP GOD.
Painful moments, TRUST GOD.
Every moment, THANK GOD !
Tawfik Hamid

source :
Traduit par Albert Soued de
Poste de Veille
Le texte original en anglais :
From the heart of a muslim. the egypt blog.