Avignon : une paroisse harcelée par des bandes d’origine musulmane

Le père Gabriel Picard d’Estelan est curé du secteur paroissial Saint-Jean, en Avignon.
Depuis plusieurs mois, sa communauté subit de violentes « incivilités ». L’insécurité grandit pour les paroissiens. Incivilité ? Non, « profanation », dit-il. Les voyous identifiés ne sont pas de simples gamins désoeuvrés.

Le témoignage qu’il  donne est éloquent :
« Des semaines de pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la Messe ou qui viennent entretenir notre église. Des tags et autres graffitis dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteille d’alcool divers contre les murs et, après chaque week end, le ramassage des débris en espérant que personne ne sera tombé et blessé sur un tesson.
Une entrée d’église prise pour un urinoir et qu’il faut nettoyer chaque matin. Des jets d’excréments contre les murs de l’église et ce régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour faire disparaître une telle souillure.»
Suit un descriptif du quotidien de la paroisse qui fait froid dans le dos. « Ils ne savent pas ce qu’ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise de la part des autorités et de la presse. »

Le curé ne mâche pas ses mots. C’est une question de liberté religieuse, et de liberté élémentaire :
« Nous vivons dans un pays qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier. Nous avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l’objet de provocations injustifiées.»

Comme souvent dans les communautés chrétiennes, la paroisse est aussi un lieu d’accueil, d’entraide et de solidarité. Pourtant, la peur devient son quotidien.
Et avec elle, son corollaire, la colère : « Nous demandons à ce que soit respecté notre lieu de prière et notre foi. Nous demandons à ce qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux sur des actes de profanation qui ne sont pas anodins, loin de là. Nous demandons à ce que le silence coupable qui entoure ces actes soit rompu. »

Qui entendra le curé de Saint-Jean ? L’archevêque soutient ses fidèles, et tente de mobiliser les représentants des autres religions. Une réunion à huis clos avec les partenaires politiques et sociaux d’Avignon a pu avoir lieu. Mais l’affaire dépasse la simple délinquance. Le père Gabriel explique :
« La situation de nos quartiers est dramatique et si l’on ne met pas ce sujet sur la table en toute vérité avec son aspect culturel et religieux qui est posé par l’islam, nous serons les premiers responsables de la violence qui tôt ou tard embrasera la France entière. »
En ce temps de l’Avent, temps d’espérance par excellence, ne perdons pas courage, veut croire le prêtre : « Convertissons-nous vers Celui qui vient à Noël, le Christ, l’Enfant Dieu, Roi de Paix et d’Amour. Prions et agissons ! »
source :
Union royaliste
via :
Blog de Sami Al-deeb

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