Le Coran Démasqué: Une lecture non-croyante du Coran

Une opinion sur le Coran, par un lecteur non-croyant: démystification du Coran et de quelques autres mensonges du passé.

« Tout homme sera libre de professer, et de défendre par argumentation ses opinions en matière de religion. » Thomas Jefferson, 1777, Statuts de liberté religieuse de l’état de Virginie.

Avertissement :

Cette étude est destinée à un public adulte.

L’étude inclut la critique des religions et des personnages associés aux religions.

Assurez vous qu’une telle critique est autorisée dans votre pays.

Sourate 1: La loi du plus fort est la mère du Coran.

Sourate 2: Mohammed al-Lah, sorcier et homme lâche.

Un fanatisme construit sur la peur.

Les vierges au Paradis des assassins.

Le régent sanguinaire ou le khalifat.

Le dieu créateur sert une machine de guerre.

Mahomet aux tribus juives de Medine: la conversion ou bien ma terreur.

Quand Mahomet se prend pour Moïse.

Le décalogue tronqué des bandits.

Sa Gloire Mahomet-al-Lah, raciste, suprémaciste.

La propagande prépare la purification ethnique.

Al-Lah est une girouette.

Le culte de la nation arabe.

Le brigandage comme religion.

Le brigand impose la loi du silence et institue la vendetta.

La pieuse guerre injuste et fratricide.

Les zombies d’al-Lah n’aiment pas la vie.

La fourberie légitimée.

Quand Dieu et Ses anges se prosternent devant Mahomet.

Sourate 3: Al-Lah se passe aisément des créatures.

Al-Lah est le meilleur des comploteurs.

Le chef de sa secte déclare la guerre à la liberté de conscience.

Sourate 4: La prostitution forcée des captives.

Sourate 1: La loi du plus fort est la mère du Coran

Où l’on montre comment le Coran s’est construit sur un assortiment de contes pour enfants.
Où l’on explique que ce texte n’a pas été produit pour l’édification morale des peuples.
Où l’on précise comment sa rédaction a été motivée par les appétits très concrets d’un seul personnage.

Mohammed ben Abdullah, de la branche Hashémite du clan Koresh, est le commanditaire du Coran. Mahomet a supervisé la rédaction de son livre en passant commande de ses versets aux poètes professionnels qui l’accompagnaient. Étudier ce Coran, c’est comprendre que la religion de cet homme était la loi du plus fort. De fait, son livre et sa vie représentent l’injustice, l’extorsion et le pillage commis au nom d’une excuse métaphysique.

Pour vous en convaincre, je vous invite à découvrir les sources de la première sourate du Coran, appelée aussi « la mère du Coran » ou « la sourate qui résume tout ». On y trouvera l’origine des concepts fondamentaux du culte mahométan, comme la « dawah » ou invitation à la conversion, qui était en fait une convocation en vue d’un acte de soumission, ou encore le statut des non-musulmans en terre d’islam, dit « dhimmis », qui doivent se soumettre à l’extorsion dite « jizya ». On découvre aussi d’où vient cette ruse de Mahomet qui consiste à attribuer sa poésie de commande à un avatar divin.

Sourate 1 : AL-FATIHA ou PROLOGUE

1. Au nom d’al-Lah, al-Rahman, al-Rahim.
2. Louange à al-Lah, Maître des peuples.
3. al-Rahman, al-Rahim,
4. Souverain au jour du Jugement.
5. C’est Toi que nous adorons, et c’est à Toi que nous demandons assistance.
6. Montres-nous le chemin des justes,
7. Le chemin de ceux que Tu as favorisés, non de ceux qui ont subi Ta colère, ni de ceux qui se sont égarés.

Mon commentaire :
« al-Lah » : Il s’agissait d’une divinité de nature astrologique, père d’autres déesses, et censé dominer les cieux. C’est la forme masculine de« al-Lat », mentionnée dans ce Coran sourate 53, versets 19 à 20. On pourrait ainsi identifier « al-Lah » à une forme locale de Jupiter.

« Al-Ouzza »« al-Manat » et « al-Lat » représentaient la version meccane de la trinité classique, respectivement Vénus, la Lune et Saturne.

Les deux autres noms présents dans ce verset sont « al-Rahman » et « al-Rahim ». Les traductions proposées confondent les deux termes autour de l’idée de bienveillance. Ce n’est pas convaincant. Je pense qu’il s’agit plutôt des épithètes d’un souverain antique, littéralement « le Soleil-vivant » et « les Soleils ». Le pluriel correspondrait au partage de la souveraineté par deux rois jumeaux en alternance, suivant des considérations astrologiques (comme Castor et Pollux, Romulus et Remus..)

L’invocation de ce premier verset du Coran est discordante: Elle n’est pas à sa place dans une prière, à tel point que Kazimirski dans sa traduction, l’a extraite de la sourate, en même temps qu’il a supprimé la répétition maladroite du verset 3, ce qui décale d’autant sa numérotation. En 3, le poète semble en panne d’inspiration : il répète la fin du premier verset. C’est l’indice d’un remaniement. La première sourate du Coran est un montage artificiel, il s’agit d’un collage.

Tout au long du Coran on trouvera cette prétention à identifier cet « al-Lah » au Dieu judéo-chrétien. C’est évidemment abusif, et les noms divins bibliques « YHWH »« El-Elohim »« Adonaï » ne correspondent pas à l’invocation initiale du Coran. L’imposture était évidente aussi au yeux des rabbins de Medine. Ceux-ci avaient rejeté le texte avancé par Mahomet comme étranger à leur culture. Mahomet les a fait déporter et massacrer.

Alors d’où lui est venue cette invocation bizarre ?
Pour le découvrir, il faut lire la sourate 27, versets 22 à 37, dont voici le verset 30:
Message de Salomon: « Au nom d’al-Lah, al-Rahman, al-Rahim »

C’est exactement l’invocation de la première sourate, du moins si on se réfère au Coran original en arabe, car certaines traductions éludent ce verset.
On en déduit que la source de la sourate 1 se trouve dans un certain matériau légendaire développé autour du roi Salomon, de la reine de Saba, des djinns et des ifrites, qu’on retrouve dans ces sourates pré-hégire du Coran, numérotées 27, 34, 55, 72.

On reconnaît dans ce conte sur le roi Salomon et la reine de Saba un passage de la haggada. La rédaction de cette littérature de fiction est pour l’essentiel antérieure à l’islam. Le conte relaté dans ce Coran est très simplifié par rapport à son équivalent haggadique. Mais surtout le Salomon coranique est nettement plus agressif, méprisant et menaçant que le Salomon haggadique, qui semble surtout intéressé par l’or, les jeunes esclaves et son prestige personnel. On note que certains versets sont redondants, ils servent à rattacher artificiellement le conte remanié à la rhétorique du Coran: l’ensemble parait maladroit et bâclé.

Cette fable de la sourate 27 se résume ainsi: Le roi Salomon envoie un « oiseau » (c’est à dire ici un émissaire) porteur d’un message à la reine de Saba. Ce message ordonne à la reine, au nom d’al-Lah, une convocation auprès du roi pour venir lui faire acte de soumission. La reine consulte ses généraux, pèse le risque d’une mise à sac de la ville, et elle envoie un tribut, que Salomon rejette comme insuffisant. Il la menace d’une invasion…

Ce banal rapport de force militaire entre deux monarques fait intervenir le surnaturel: Salomon, par l’invocation initiale de son message, prétend tenir sa légitimité de droit divin, et s’arrange pour confondre ses propres intérêts avec une supposée volonté divine. Ce procédé est le modèle de la production du Coran. De même le livre de Mahomet commence par une invocation divine, puis fait s’exprimer al-Lah à la première personne, dans un message destiné à servir les intérêts et les ambitions personnelles de Mahomet.

Al-Lah est l’artifice qui va permettre à l’auteur de présenter son livre comme une révélation divine. En réalité, al-Lah n’est autre que le commanditaire du Coran lui-même, c’est à dire Mahomet. On comprend alors que les louanges des versets 2 et 5 s’adressent en fait à Mahomet lui-même. Dans le Coran, al-Lah désignera aussi bien ses intérêts, ses ambitions, ses armées ou son trésor de guerre. Le « messager d’al-Lah » a ainsi exploité à fond cette ruse antique de l’invocation divine. En se présentant comme l’unique interprète du divin, il devient le seul à pouvoir imposer sa propre opinion, c’est à dire le seul à pouvoir s’exprimer tout court. Le Coran servira d’instrument à Mahomet pour imposer sa dictature. Le texte coranique sera ainsi rédigé au fur et à mesure des besoins du parrain de Medine, pour justifier les crimes commis par la secte naissante et ses associés ou ansar, pour satiriser ses ennemis, pour intimider les superstitieux, pour inciter au combat les fidèles ou pour organiser le partage du butin et des captives, en réservant bien sûr la part du lion au chef de guerre.

Un autre élément est développé dans la version coranique du conte: La reine de Saba y est accusée d’associer au culte d’al-Lah un culte solaire. Cette accusation d’hérésie peut faire sourire, car la Bible nous montre que Salomon se moquait de l’orthodoxie: en Rois 3.4, il sacrifie sur les hauts-lieux païens, en Rois 11.6, il sacrifie à Astarté et à Moloch. Cette accusation a été rajoutée dans le conte pour justifier les agressions de la secte de Mahomet envers ceux qu’il accuse d’associer d’autres dieux au culte d’al-Lah.

Le procès en hérésie est le modèle de la radicalisation qui servira à justifier à chaque fois la violence qu’exerceront les hommes de Mahomet. A l’origine le Coran invitait le croyant à adorer la trinité meccane, « al Lat, al Manat et al Ouzza », présentées comme les filles du Jupiter « al-Lah ». Dans un revirement ultérieur, le poète a retiré cesversets en affirmant qu’il avait été inspiré par Satan en les révélant. Ce sont les fameux versets sataniques. Ce changement de cap a permis au chef de secte de satiriser ses concurrents meccans désignés comme « ceux qui associent » « al mushrikin », un terme généralement traduit par « païens ». L’intérêt de cette rupture sera de permettre à Mahomet d’attaquer les caravanes meccanes chargées de métaux précieux, informé par ses espions restés sur place et fort de son alliance avec les mercenaires de Medine. Mais en fait dans l’esprit de Mahomet, est hérétique celui qui n’accepte pas ses prétentions à représenter l’unique objet de l’adoration universelle.

Verset 4 : Un des thèmes favoris du Coran est le Jugement qui conduit en Enfer ou au Paradis. Cette eschatologie est d’origine judéo-chrétienne, dont l’auteur prétend s’approprier les traditions. Avec Mahomet la Rôtissoire est promise à quiconque rejetterait ses prétentions (Coran 4.56), tandis que le Paradis devient la récompense des violents (Coran 3.195), celle des exécuteurs de ses basses œuvres, de sa guerre faite d’exactions (Coran 8.1, 8.17, 8.60, 8.69), de viols (Coran 4.3, 4.24, 2.223) et d’assassinats (Sirat); Son paradis est une sorte de bordel à soldats : Le vin y coule à flot (Coran 47.15, 83.25), les jeunes vierges n’y manquent pas (Coran 55.56, 56.36, 78.31-34). C’est parce que l’amour-propre remplace la morale chez Mahomet: Le bien c’est Mahomet, le mal ce sont les autres. Le bien ultime dans le Coran consiste à se faire tuer pour lui, dans des guerres destinées à accroître son pouvoir personnel, tandis que le mal ultime (taghout) consiste à se moquer du faux prophète et à rire de ses prétentions: c’est le système d’un psychopathe.

La mécanique de radicalisation-satirisation-agression est aussi le refuge du narcisse Mahomet-al-Lah quand il se sent menacé par l’exposition de son imposture. Après la Mecque, cela va continuer à Medine. La prétention à incarner un monothéisme plus rigoureux servira à Mahomet pour justifier ses attaques contre les chrétiens et les juifs. Cette satirisation des tribus juives de Medine se lit notamment dans la deuxième sourate. Elle constituera pour Mahomet une propagande destinée à manipuler les esprits de ses adeptes afin de s’emparer des biens de ces tribus en ordonnant leur massacre ou leur déportation dans une entreprise de purification ethnique.

Le verset 6 constitue une telle satirisation qui annonce la sourate 2.« ceux qui ont subi Ta colère » désigne les juifs, « ceux qui se sont égarés »désigne les chrétiens. Avec monsieur al-Lah, la prière chrétienne« Pardonnes-nous nos offenses et Délivres-nous de nos erreurs » devient un instrument de haine destiné à justifier les persécutions qu’il va entreprendre à Medine contre juifs et chrétiens. La « Colère » est évidemment celle de Mahomet dont les menaces n’ont pas suffi pour convaincre les rabbins de l’adorer comme interprète final du Dieu Unique.

Plus tard, après la prise de La Mecque, Mahomet calquera le statut des juifs et chrétiens demeurés dans la ville sur ce fameux conte du roi Salomon. Comme la reine de Saba qui offre de payer tribut, ils seront autorisés à rester dans la ville contre l’acquittement de l’impôt de protection dit Jizya, dans l’humiliation, comprenez comme un racket exigé par des voyous, et sans garantie de tolérance sur la durée. C’est l’origine du statut de sous-citoyenneté appelé dhimmi (Coran 9.29).

Toujours inspiré par ce conte, Mahomet fera de l’acte de soumission à son avatar divin le pivot de son culte. Au cours de ses guerres, ses hommes avaient pour consigne d’épargner ceux qui prononçaient la shahada, généralement traduite par: « Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu, et Mahomet est son Prophète ». Cette phrase signifie très exactement que nul n’a droit à la parole excepté Mahomet. En échange de ce renoncement à sa liberté de parole, qui implique la soumission à son autorité, exprimée par la prosternation envers son avatar al-Lah, Mahomet offrait de renoncer à faire la guerre, c’est à dire la sécurité « salam » vis à vis de lui. C’est le sens des ambassades qu’il adressa jadis aux potentats. L’Arabie à l’époque fonctionnait sur des systèmes de protection. Le groupe de Mahomet à Medine exigeait des villages environnants l’impôt de protection ou la soumission. Ainsi l’islam est-il traduit comme soumission. Les musulmans étaient ceux qui étaient « en sécurité » vis à vis des exactions de la secte parce qu’ils s’étaient soumis à al-Lah, comprenez à Mahomet et à ses armées. Le motif de l’inventeur de l’islam était en fait l’appétit de domination.

Je ne suis pas Salomon, mais voici mon jugement: Caché derrière une métaphysique faite d’affabulations naïves, ce Coran n’est autre qu’un manuel élaboré de banditisme. Ou, si vous préférez, le Coran expose la manière de faire passer des actes de banditisme pour des actes de piété. Frottez bien comme Aladdin la lampe, et le djinn exaucera vos vœux. Mahomet et ses amis poètes ont échafaudé le Coran à partir d’une histoire de djinns, et ils ont conçu ce livre pour piller l’Arabie. Le Coran était le Sésame de cet Ali Baba. Le surnaturel n’y est qu’un prétexte, tandis que l’extorsion et l’organisation d’une entreprise criminelle se trouvent au cœur de sa rédaction. 

Notes:
Il est possible que le commanditaire du Coran ait choisi de se faire appeler Mohammed (Mahomet) en imitation du roi Cyrus dit le Grand, -600 à -576, le « maha – mede » ? Le conquérant légendaire Cyrus, dit le Grand Mède, est nommé Koresh dans les tradition juives, et c’est aussi le nom du clan meccan. L’autocrate de Yathrib a pu renommer sa ville Medinah (Medine) dans la même démarche. 

On connaît les noms des poètes qui ont écrit les versets sur commande de Mahomet. L’un d’entre eux devait être Hassan ben Thabit, qui a élaboré sur les contes et légendes qu’il connaissait. Il se disait même inspiré par un djinn, comprenez une tornade, qui l’aurait jeté à terre. Avec d’autres, il a pu ainsi influencer Mahomet dans son conte d’inspiration par un ange. Mahomet récompensa Hassan, par exemple, en lui offrant une jeune esclave sexuelle (Sirat). Il y a aussi un dénommé Abdullah ibn Sa‘ad, devenu apostat, qui a fui la secte à Medine et qui disait avoir produit les versets du Coran (Sirat, Abou Daoud 38:4346) Ce dernier poète figurait sur la liste des gens à abattre quand Mahomet a pris la Mecque.


Les djinns et les ifrites pouvaient être des personnifications surnaturelles des phénomènes météorologiques ou volcaniques (voir Coran 15.28, 55.15, où le djinn est créé du feu). Les anciens superstitieux croyaient fort que les tornades et les nuées ardentes étaient habitées par des esprits. Dans ce Coran, Salomon est supposé commander les djinns. Mais selon Rodwell, cette idée proviendrait d’une mauvaise traduction de la Bible, Qoeleth 2:8. Le texte suggère que les « djinns » étaient en fait les eunuques et favoris du roi.

Les versets « sataniques »: 
53.19-20 « Et ne voyez-vous pas al-Lat et al-Ouzza, et autrement al-Manat la troisième déesse »
Un des versets retirés devait signifier ceci:
« Celles-ci sont les femelles exaltées et en vérité leur intercession est espérée. »

En réalité Mahomet revendiquait les revenus du sanctuaire meccan et la souveraineté sur son clan, et il a produit sa poésie dans ce but. Il se fichait des dieux et des déesses parce que la religion n’était qu’un instrument au service de ses ambitions. Quand les meccans ont rejeté ses prétentions, il s’est détourné du polythéisme pour tenter d’exploiter le monothéisme de ses amis dissidents, en opposition aux siens. Il a alors corrigé son Coran dans un sens monothéiste et son avatar divin al-Lah-Jupiter y est devenu un dieu monothéiste. Dans la même logique, et peut-être en imitation des abus chrétiens qui assimilent certains textes à la « Parole de Dieu », Mahomet dans sa poésie a faitpasser grammaticalement son avatar al-Lah à la première personne. 

Le verset qui instituait le racket des juifs et chrétiens:
9.29 « Combattez ceux qui ne croient ni en al-Lah ni au Jour Dernier, ni ne tiennent pour interdit ce qui a été interdit par al-Lah et son Messager, ni ne reconnaissent la croyance vraie, parmi les peuples du Livre, à moins qu’ils ne payent la jizya avec humilité. »

Sourate 2: Mohammed al-Lah, sorcier et homme lâche.

Où l’on expose une superstition nécromantique.
Où l’on explique pourquoi monsieur al-Lah est si fort angoissé.
Où l’on raconte comment monsieur al-Lah le sorcier a fui devant une simple femme.

Dieu est une technologie sociale. C’est une invention humaine. Ce n’est pas Dieu qui a créé l’homme pour le servir, c’est l’homme qui a créé Dieu pour le servir. 
Dieu n’existe pas, il est une construction, un échafaudage constitué d’impostures successives motivées par des projets politiques.

Un tel dieu politique est rendu obsolète par l’invention de la laïcité ou sécularisme: Les institutions laïques remplacent toute espèce de dieu avec avantage, parce qu’elles remplacent le tabou de blasphème par la liberté d’expression, la soumission interprétée par la citoyenneté participante, les théocrates de chapelle par des représentants élus, les lois soit-disant « révélées » et figées par des lois votées et révocables, les superstitions obligatoires par la liberté de conscience: la religion devient un choix personnel et une affaire privée.

Mais quand un dieu prétendu produit des violences sectaires, alors il devient nécessaire de le dénoncer comme tout espèce de criminel: ce dieu n’est qu’un mensonge grossier devenu malfaisant à l’extrême.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

1: A.L.M. (Amara Li Mohammed: commande de Mahomet)
2: Voici le Livre, il n’y a aucun doute, un guide pour ceux qui se gardent.
3: Ceux qui croient à l’invisible, qui sont dédiés à la Prière, et qui dépensent de ce que Nous leur avons attribué.
4: Ceux qui croient ce qui t’a été Révélé, et ce qui a été Révélé avant toi, et qui sont certains de l’au-Delà.
5: Ceux-là sont guidés par leurs seigneurs (rabbihim), et sont ceux qui prospèrent.
6: Vraiment, quant aux infidèles (ceux qui rejettent la croyance), cela leur est égal que tu les avertisses ou non: ils ne croient pas.
7: Al-Lah a fermé leurs cœurs et leurs oreilles et placé un voile sur leurs yeux. Un grand châtiment sera pour eux.

En 1 se trouve une dédicace de la sourate sous forme d’initiales.
Ces initiales ont été supprimées par Kazimirski, qui décale ainsi la numérotation des versets dans sa traduction, sans doute parce que leur signification exposait le travail des poètes professionnels ainsi que la vanité narcissique de Mahomet avec peut-être une trace d’ironie (notes).

En 2, « Ceux qui se gardent » est une expression de menace: le culte se nourrit de peur.

En 3, « L’Invisible » désigne la menace de l’Enfer et la promesse du Paradis, telle que Mahomet-al-Lah va l’interpréter pour satisfaire ses appétits personnels par la violence. L’impôt dit de charité servait surtout à l’époque à acheter des armes. 

En 4, monsieur al-Lah s’attribue la paternité de la Torah et des évangiles en tant que Dieu Unique. Ne riez pas s’il vous plaît. 

En 5, Le seigneur de guerre Mahomet va guider ses brigands vers les caravanes meccanes dont il est informé par ses espions: le butin sera considérable. Notez que « rabbihim » est traduit par « leur Seigneur »(Kazimirski) ou « their Lord » (Yousouf Ali) ». Mais le seigneur désigne Jésus pour les chrétiens. Ici l’expression pourrait désignerait en fait Mahomet, Jésus et d’autres placés en position de supériorité.

En 6, 7, Mahomet clôt par une malédiction ce bref exposé. 
On peut donc résumer ainsi son système: croyez et obéissez aveuglément tout ce que Je dis, sinon c’est l’Enfer.

Mais les moralistes jugeront qu’il y manque l’essentiel, qu’on aurait pu écrire ainsi :
« Agis bien envers autrui comme tu voudrais qu’il agisse envers toi, y compris envers ceux qui croient différemment. » 

C’est la règle d’or, qu’on peut retrouver en Levitique 19:34, ou encore Tobit 4:15. Ce commandement est au cœur des traditions judéo-chrétiennes (Talmoud Shabbat 31a, Matthieu 7:12, Luc 6:31, Galates 5:14), A cet égard, Mahomet ne propose qu’une régression sectaire revancharde (Coran 48:29) et sexiste (Coran 4.34).

« L’enfer, c’est les autres » écrivait J.P. Sartre. En psychologie, on peut dire que Mahomet-al-Lah est une personnalité narcissique: il n’est pas adulte, il n’accepte pas l’existence de l’autre. Il veut être l’objet unique de toute adoration, à la manière d’un enfant qui veut attirer à lui toute l’attention de ses proches et qui le manifeste par des colères, des menaces, du chantage. 

Monsieur al-Lah souffrait d’anxiété: sa pire angoisse était la contradiction et la moquerie, c’est à dire l’exposition de son imposture, de sa folie et l’écroulement de son édifice narcissique. A La Mecque, il répondit aux critiques par des menaces et des malédictions. Plus tard il prêta serment à Aqaba avec les mercenaires de Medine et résolut son angoisse en s’engageant avec eux dans la voie criminelle, en dépit des réticences de son petit cercle d’adeptes. C’est pourquoi il utilisa alors son Coran pour justifier la violence et la fourberie qu’il va démontrer d’abord contre les siens, le clan de la Mecque, en attaquant ses caravanes, puis contre les tribus juives et chrétiennes de Medine, qu’il était pourtant chargé de protéger par traité.

L’angoisse de Mahomet-al-Lah est explicite en Coran 36.30. 
Son obsession panique de la moquerie se révèle dans les versets: 2.15, 4.140, 6.5, 6.10, 11.8, 11.38, 13.32, 15.12, 16.34, 18.56, 21.41, 25.41, 26.6, 31.6, 36.30, 37.12, 39.56, 45.35.
Son angoisse qu’on lui pose des questions est aux versets: 4.101 et 28.66. 
Son obsession des complots s’affirme dans les versets: 3.54, 6.123, 8.30, 12.102, 14.46, 16.127, 27.70, 35.10, 57.14.

La réponse d’un homme faible aux difficultés qu’il rencontre est la superstition, et ici la malédiction, ou si vous voulez la sorcellerie ou la magie noire : C’est un moyen de prétendre agir sur une réalité qui vous dérange. Mahomet était expert en malédictions : la Sirat nous montre comment il préférait un duel de malédictions à des arguments raisonnables pour tenter de convaincre un adversaire. Monsieur al-Lah invite ses adeptes à pratiquer de même (Coran 3.61, 33.68). J’en déduis que le Coran n’est pas un livre de prière, mais un livre de malédictions.

Voilà Mahomet à La Mecque qui va trouver son oncle Abou Lahab pour lui demander de financer son entreprise sectaire naissante. Ce notable, qui ne manque pas d’humour, lui répond qu’il ne lui paraît pas décent de lever les fesses plus haut que la tête, dans l’acte de soumission qui est la prosternation. Monsieur al-Lah fait produire à ses poètes la sourate 111, qui maudit son oncle ainsi que sa femme dans un style sorcier typique, avec un mauvais jeu de mot sur le nom de celle-ci (notes).

La suite de l’histoire se lit dans la Sirat, en 233 : La femme d’Abou Lahab vient confronter Mahomet, armée d’un pilon de cuisine, afin de frapper la bouche du jeteur de sort, comme la tradition l’y autorise. Le lâche monsieur al-Lah, qui a peur d’une simple femme, se cache alors en la voyant derrière son oncle et protecteur Abou Bakr : voilà le genre de personnage qui prétendait enseigner sa vertu à autrui.

Le nom de la sourate 2 est « Al Baqarat, La Vache ». En voici la signification :
En cas de mort d’homme, certains peuples antiques tiraient au sort celui qui devait payer le prix du sang aux proches de la victime. Les versets 67 à 73 décrivent une superstition similaire: on s’empare d’une vache comme ceci et comme cela, et on l’abat en respectant un rituel particulier. Il s’agit d’une forme de nécromancie, servant à désigner un coupable, en dépit du bon sens et en déni de justice. 

De même cette sourate est-elle au service de l’injustice. Elle désigne des boucs émissaires: les meccans, les polythéistes, puis les juifs et les chrétiens de Medine. Mahomet utilise l’arme de la propagande pour justifier ses crimes: Avant d’attaquer ceux dont il convoite les richesses, il attise la haine de ses fidèles par la satirisation. On réalise à la lecture de cette sourate que le Coran n’est pas un ouvrage de morale ou de spiritualité mais plutôt le manuel de propagande d’une secte guerrière engagée dans les pires atrocités.

On trouve dans cette sourate des invectives racistes en 2.61, 2.65, 2.96, de l’intolérance 2.85, une version barbare du talion 2.178, l’appel au meurtre 2.191, le non-respect des mois de trêve 2.217, la prohibition 2.219, le viol conjugal 2.223, la dissimulation (taqqiya) 2.225, la déportation des B. al-Nadir 2.256, l’incapacité juridique des femmes 2.282, et une tripotée de châtiments divins et malédictions: 2.7, 2.10, 2.24, 2.39, 2.90, 2.104, 2.114, 2.171. 

Voici l’histoire de la vache:
2.67: Quand Moïse dit à son peuple: « al-Lah vous commande de sacrifier une vache », ils dirent : « te moques-tu de nous ? » « al-Lah défende que je sois parmi les fous » dit-il.
68: Ils dirent: « Demande à ton Seigneur qu’Il nous explique quelle vache Il Veut ». Il dit: « Vraiment la vache ne doit être ni jeune ni vieille, mais entre les deux. Faites ce qu’on vous commande ».
69: Ils dirent: « Demande à ton Seigneur qu’Il nous dise de quelle couleur Il la veut ». Il dit : « al-Lah dit que c’est une vache jaune, de couleur vive et jolie à voir ».
70: Ils dirent : « Demande à ton Seigneur qu’Il nous dise laquelle car, pour nous, les vaches se 
ressemblent. Mais, guides-nous, si al-Lah le veut ».
71: Il dit: « al-Lah dit que la vache n’a pas servi à labourer la terre ni à arroser le champ, ni infirme et sans tache ». Ils dirent: « La voilà, tu nous as fourni la vérité ». Ils l’immolèrent mais pour un peu ils auraient renoncé.
72: Rappelez-vous ce meurtre de l’un d’entre vous, qui causait les disputes. al-Lah a exposé vos dissimulations.
73: Nous fîmes: « Frappez le mort avec un membre de la vache ». Alors al-Lah ressuscite les morts et vous montre les miracles et peut-être qu’alors vous entendrez raison.

Al-Lah est un menteur: Moïse n’adorait pas al-Lah mais un certain« YHWH » ou Yahweh. La tradition qu’il prétend s’approprier ne remonte pas à Moïse, mais au moins à Joseph, comme il est mentionné dans la haggada: c’est la loi de la vache au cou cassé. En cas de mort d’homme non expliquée, chacun des suspects devait se laver les mains au-dessus d’une vache à la moelle brisée en jurant son innocence. Si l’animal manifestait alors un spasme musculaire, le suspect était considéré comme coupable. Lire à ce sujet Deutéronome, XXI, 1-9. Une telle pratique de divination a été abandonnée, sans doute parce qu’il arriva que la vache agonisante ne cesse de spasmer de façon contrariante et irrévérencieuse. A partir d’un tel matériau, on voit notre menteur pathologique inventer et surenchérir. Sans rire, Mahomet-al-Lah raconte qu’il fallait frapper le mort avec un quartier de boucherie, ce qui eut pour effet de le ressusciter. Le mort se leva alors pour désigner son meurtrier, puis mourut à nouveau (voir Kazimirski, note 34). Mahomet a placé ce récit dans la sourate pour impressionner son auditoire avec sa connaissance prétendue des traditions juives. Il exige d’être cru avec cette affabulation ridicule comme avec le reste de son Coran, parce que l’adoration d’autrui représente sa nourriture narcissique. Morale de l’histoire, comme le chantait Stevie Wonder: « La superstition n’est pas le bon chemin ».

Mon message: Ce Coran est un recueil de mensonges et de superstitions.

Notes: 
Sur la forme poétique: En Arabie à cette époque, la poésie représentait aussi bien l’information, la presse, que l’histoire et la science. Après une bataille, chaque clan se livrait à une joute de poésie, chaque poète répondant à l’autre en affirmant la victoire de son camp et la supériorité de ses combattants. C’est en s’inspirant de cette tradition que Mahomet va demander à ses poètes de satiriser ses ennemis en vers, les maudire et affirmer que la guerre est de leur faute.

Mais la poésie n’est que de la poésie. C’est un genre avec ses facilités. Ce n’est pas un article scientifique validé par des lecteurs. Ce n’est pas un texte de loi voté par des représentants élus et validé par des sages.

La loi de la vache au cou cassé est évoquée par Joseph dans la haggada:
« Si mon père ne me croit pas, dis-lui que quand je suis parti, pour savoir si il n’y avait pas de tabou sur toi, il m’a enseigné la loi de la vache au cou cassé dans la vallée. » (les gens en contact avec un mort étaient porteur d’un tabou, à cause de la suspicion de meurtre ou de complicité)

Deutéronome XXI, 1-9: 
Si quelqu’un est trouvé tué sur la terre que le Seigneur t’a donnée, couché à terre, et qu’on ne sait pas qui l’a tué, alors les anciens viendront, et mesureront la distance des cités autour de celui qu’on a tué: et la cité la plus proche, les anciens de cette cité prendront une génisse, qui n’a pas été saillie et qui n’a pas tiré la charrue; et les anciens amèneront la vache dans une vallée caillouteuse ni plantée ni semée, et couperont le cou de la vache là dans la vallée. Et les prêtres des fils de Levi viendront; car le Seigneur les a choisis pour officier et bénir en son nom; et par leur parole chaque controverse et chaque meurtre sera jugé: et tous les anciens de cette cité, qui sont proches de la victime, se laveront les mains au-dessus de la vache qui a été décapitée dans la vallée: et ils répondront et diront, Nos mains n’ont pas versé ce sang, ni nos yeux ne l’ont vu.

La sourate 111 (Traduction Kazimirski) :
1. Que les deux mains d’Abou-Lahab périssent, et qu’il périsse lui-même !
2. Ses richesses et ses œuvres ne lui serviront de rien.
3. Il sera brûlé au feu flamboyant,
4. Ainsi que sa femme, porteuse de bois,
5. À son cou sera attachée une corde de filaments de palmier.

La signification des initiales placées en tête des sourates serait celle-ci :
Sourates 2, 3, 29, 30, 31, 32 : Alif , Lam, Mim : Amara Li Mohammed: Ainsi m’a parlé Mahomet.
Sourate 7 :Alif, Lam, Mim, Sad : Amara Li Mohammed Sahdiq : Ainsi m’a parlé Mahomet le Juste.
Sourates 10, 11, 12 , 14, 15 : Alif, Lam, Ra : Amara Li Rasoul : Ainsi m’a parlé le Messager.
Sourate 13 : Alif, Lam, Mim, Ra : Amara Li Mohammed Rasoul : Ainsi m’a parlé Mahomet le Messager.
Sourate 19 : Kaf, Ha, Ya, Ain, Sad : Qoh ya’as : Ainsi conseilla-t-il.
Sourates 26, 28 : Ta, Sin, Mim : Voici la Gloire Mahomet.
Sourate 27 : Ta, Sin : Voici la Gloire.
Sourate 36 : Ya, Sin : Ô Gloire !
Sourate 38 : Sad : Ô Juste !
Sourates 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46 : Ha, Mim : Houwa Hodan : C’est celui qui Guide.
Sourate 42, 2 : Ain, Sin, Qaf : Par la Gloire du Coran.
Sourate 50 : Qaf : Coran.
Sourate 68 : Noun?.

« Lever les fesses plus haut que la tête »: On pouvait voir dans la prosternation faite en levant sa partie arrière une posture humiliante, ridicule, à connotation sexuelle. La pratique ne constitue pas une gymnosophie très élaborée: Les postures de yoga, par exemple, me semblent plus variées. 

Un fanatisme construit sur la peur.

Où l’on explique l’origine du trouble de personnalité de monsieur al-Lah.
Où l’on découvre comment il s’y est pris pour ensorceler ses adeptes.
Où l’on dévoile comment monsieur al-Lah confondit prosélytisme avec terreur. 

En Europe, à la Saint Nicolas, dans les familles, on raconte aux enfants qu’un vieil homme barbu en manteau rouge va descendre par la cheminée pour déposer leurs cadeaux de la fête de Noël. Au retour à l’école, après les fêtes, il y a deux groupes d’enfants dans la cour de récréation: ceux qui croient encore au Père Noël, et ceux qui savent que c’est un gros mensonge inventé par les parents. Les seconds regardent avec condescendance les premiers, et considèrent comme une faveur de leur expliquer que le Père Noël n’existe pas. L’enfant qui comprend la vérité est d’abord un peu triste, puis il est fier de faire partie de ceux qui ne sont plus niais.

De même Mahomet dans cette sourate, va tenter de faire croire qu’al-Lah Existe, et qu’Il S’Exprime par Sa Bouche dans son Coran. Comme ses auditeurs ne sont pas des enfants, Mahomet va rencontrer quelques difficultés dans son entreprise d’exploitation de la crédulité humaine.

On aurait aimé en ce début de Révélation quelque doctrine, quelque enseignement. Mais on découvre à la place le vide d’une pensée pathologique. Les versets 6 à 24 suggèrent un dialogue intérieur bizarre entre Mahomet et son double tout-puissant al-Lah. Le thème est l’auto-apitoiement outragé, la colère, le caprice du Narcisse blessé, le délire de persécution.

Notez qu’al-Lah est à la troisième personne, car il est supposé être représenté par l’ange de l’Annonciation chrétienne. Mahomet espérait ainsi étoffer sa petite histoire et impressionner les chrétiens de son entourage: Ledit ange Gabriel était censé le posséder de temps en temps à la suite d’une attaque d’anxiété, ainsi qu’une autre entité fantastique dénommée Satan, quoique cette dernière plus rarement. Mahomet tenta aussi de démontrer le phénomène à son auditoire par des comédies variées qu’on peut classer dans les troubles de conversion, anciennement appelés hystérie.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

6: « Vraiment, quant aux infidèles (ceux qui rejettent la croyance), cela leur est égal que tu les avertisses ou non: ils ne croient pas. »
7: « Al-Lah a fermé leurs cœurs et leurs oreilles et placé un voile sur leurs yeux. Un grand châtiment sera pour eux. »
8. Parmi le peuple, certains disent : « Nous croyons en al-Lah et au Jour Dernier ! » mais ils ne croient pas.
9. Ils essaient de tromper al-Lah et les croyants; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne le comprennent pas.
10. La maladie du doute est dans leurs cœurs, et al-Lah accroît cette maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir été mensongers.

« La maladie du doute »
Voltaire ne s’était pas trompé: dès le début de son livre, Mahomet affirme son système comme un fanatisme. 
L’absence de doute est le fanatisme: il consiste à prétendre connaître tout le réel de façon certaine. Cette disposition sert à calmer l’angoisse de l’inconnu chez les personnes faibles, et ici à calmer l’angoisse de Mahomet. Il n’a pas convaincu son auditoire, alors il tente de reconstruire son édifice en niant la réalité par une malédiction. 

Mais en fait le doute n’est pas une maladie, c’est seulement la condition humaine. Douter c’est être adulte. Le doute est le préalable à un dialogue raisonnable qui reconnaît l’existence de l’autre et son droit à contredire. Le doute est le premier pas vers la tolérance des autres cultes telle qu’elle est enseignée dans les religions évoluées.

Mahomet-al-Lah se plaint car ceux qu’il tente de convertir à son culte, acquiescent au début, puis se démentent. Mais il ne devrait blâmer que sa propre agressivité. Un narcissique ne lâche pas son auditeur tant que celui-ci n’a pas concédé qu’il a peut-être raison. Quand une personne normale est harcelée par un fou qui tente de l’intimider par des menaces et des malédictions, elle ne va pas le contredire: elle va acquiescer pour s’en débarrasser.

Le rejet est une complainte caractéristique des personnalités narcissiques, et ce trouble de personnalité prend généralement sa source dans une enfance mal-aimée. 

« Al-Lah a fermé leurs cœurs et leurs oreilles et placé un voile sur leurs yeux »
Cette idée se trouve dans le conte de la haggada qui paraphrase Exode 4.11.
Mais ce thème favori qui revient aux versets 18 et 20 m’amène à suggérer cette interprétation:
« Les cœurs fermés » désigneraient dans l’inconscient du poète les méchants qui refusent de compatir à la souffrance du narcisse rejeté par sa famille dans son enfance (Mahomet a été élevé par une famille adoptive). 
« Les oreilles fermées » seraient celles de ses proches qui n’entendaient pas sa demande d’amour et de protection.
« Les yeux fermés » seraient ceux qui ne voient pas la souffrance de l’enfant mal nourri et brimé.

Le constat d’échec du verset 6 aurait du inciter une personne saine d’esprit à se remettre en question. Son impuissance à convaincre est une réalité qui expose l’imposture du narcisse. Il nie donc la réalité en affirmant qu’il contrôle tout et l’a voulu ainsi. La toute-puissance supposée est ici dans une manipulation des sens de son auditoire.

« Ils essaient de tromper al-Lah et les croyants; » Ici monsieur al-Lah s’est trahi: la phrase n’a de sens que si on lit: « Ils essaient de tromper le messager d’al-Lah, c’est à dire Mahomet et les croyants qui le suivent ». Il faut se rappeler l’équation qui vaut pour tout le Coran: al-Lah = Mahomet. Ce thème récurrent du complot supposé suggère des tendances à la paranoïa.

Plus loin Mahomet-al-Lah utilise dans sa sourate un procédé d’endoctrinement particulier: le message qu’il veut faire passer n’est pas dans le discours métaphysique assez vide de sens qu’il expose apparemment. Il est dans les petites phrases situées à la fin des versets. Le principe consiste à noyer l’intellect dans des questions sans réponses, afin de forcer dans l’inconscient un message clé, qui agit à la manière d’un message subliminal.

Ce message-clé est une menace, une intimidation, il sert à nourrir la peur. En voici quelques exemples:

19. Ou pareillement, un nuage chargé de pluie, zoné de noir, éclairs et tonnerre, ils se bouchent des doigts les oreilles, à cause du bruit de la foudre et ont peur de la mort. Al-Lah cerne ceux qui rejettent [Mahomet].

20. L’éclair les aveugle presque. Chaque fois qu’il éclaire, ils avancent. Quand il fait noir, ils stoppent. Si al-Lah voulait, il leur ôterait la vue et l’ouïe, al-Lah peut tout.

21: Ô hommes ! Adorez votre Seigneur (rabb), Celui qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Pour votre bien, craignez Moi.

Note: « rabb » devait avoir ici le sens très concret de seigneur féodal, qui protège ses gens. C’était l’ambition de Mahomet d’être considéré comme un tel seigneur de guerre. La confusion avec al-Lah est évidente.

22: C’est al-Lah qui vous a donné la terre pour lit et qui a élevé les cieux comme un édifice au-dessus de vos têtes ; C’est lui qui fait descendre l’eau des cieux, qui par elle fait germer les fruits destinés à vous nourrir. Ne donnez donc point de concurrents à al-Lah. Si vous savez [ce qui est bien pour vous].

38: Ô enfants … Craignez-moi.

Le thème de la peur revient ainsi comme une litanie aux versets 41, 62, 74, 112, 150, 189, 194, 196, 203, 223, 231, 233, 278, 281, 282.

Les croyants ne sont pas désignés comme ceux qui l’aiment, mais comme ceux qui le craignent. Son Coran est un livre de peur. Al-Lah n’est pas le Père Noël, c’est plutôt le Père Fouettard. La terreur que va pratiquer plus tard le groupe de Mahomet est annoncée dans cette sourate. Mahomet se lança dans une entreprise de terreur et de destruction, un peu à la manière d’Attila à la tête des Huns (Coran 8.67, Coran 59.5).

Coran 8.67 (traduction Kazimirski, numéroté 68)
« Il n’a jamais été donné à un prophète de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre.« 

C’est à dire que Mahomet a fait exécuter ses prisonniers par centaines tant que sa terreur n’était pas bien installée.

Coran 59.5 
« Vous avez coupé quantité de leurs palmiers, et vous en avez laissé un certain nombre debout. Ce fut avec la permission d’al-Lah, pour apaiser les impies.« 

Comprenez que pour Mahomet-al-Lah, « apaiser » signifiait terroriser et détruire.
Une religion décente devrait protéger les gens, la société, la culture. Mais la terreur à la manière de Mahomet détruit les personnalités, ruine les sociétés, et anéantit les cultures.

Dans sa logique sectaire et son ignorance des religions, monsieur Mahomet confond prosélytisme et terreur. Il confond religion et organisation criminelle, et estime légitime de nier tout ordre moral, toute tradition et toute règle sociale au nom de ses appétits (lire par exemple Coran 2.217, 2.225, 28.17, 28.86, 48.29). Il pense que les autres croyances font de même à la manière d’organisations criminelles concurrentes. Pour lui, la tolérance religieuse se confond alors avec l’anarchie des guerres de gangs.

11. Et quand on leur dit : « Ne corrompez pas sur la terre », ils disent : « Au contraire nous faisons une paix juste »
12. Vraiment, ils sont les fauteurs de trouble, mais ils ne le réalisent pas.

« Fauteurs de trouble » ou « corrupteurs » est une accusation récurrente dans ce Coran. Mahomet a construit son système sur ses défenses narcissiques. Il ne pouvait supporter qu’autrui puisse s’exprimer et menace d’exposer la vanité et l’imposture de ses prétentions. C’est pourquoi il ne tolérait pas la concurrence. Des négociateurs cherchaient un compromis pour que le nouveau culte de Mahomet puisse trouver sa place sans qu’il y ait de conflits entre les chapelles. Les fauteurs de trouble sont dans l’esprit de Mahomet simplement les gens tolérants. 

Le sens de cette même accusation va dériver pour désigner tout ce qui ne se soumet pas à son pouvoir, à qui Mahomet va faire la guerre. Monsieur al-Lah ne parvient pas à déterminer quelles punition sera la plus effrayante pour ce crime qui consistait pour les gens agressés par la secte à se défendre par les armes (Coran 5.33). 

Le tyran Mahomet va mettre en application ce fascisme idéologique: Il enverra ses assassins éliminer toute espèce de concurrence ou d’opposition intellectuelle. Cet imposteur sanguinaire commandera à ses adeptes de tuer de même les défecteurs de son organisation criminelle (Coran 4.89). Dans la même sauvagerie, il enverra son lieutenant détruire une mosquée trop charitable à son goût.

Voilà l’histoire de la mosquée:
A Dhou Awan, près de Tabouk, les Beni Ganim avaient construit une mosquée pour y accueillir malades et nécessiteux. Les hommes demandent à Mahomet de passage dans la ville de venir y prier. Quand il apprend ceci, Mahomet envoie Malik ben Al-Doukhsoum pour détruire la mosquée. Celui-ci la fait brûler sans égard pour les gens qui s’y étaient rassemblés. L’affaire est évoquée en Coran 9.107. Les motifs invoqués par Mahomet sont dérisoires: retard au départ d’une expédition, complot supposé. (Kazimirski note 31).

Des proches des musulmans périssent dans l’incendie de la mosquée, alors les familles demandent qu’on prie pour eux. Mahomet commande alors à ses poètes le verset 9.113. Dans celui-ci, monsieur al-Lah menace ceux dont le deuil exposerait l’infamie de leur chef:

« Il ne convient pas à l’interprète d’al-Lah ou à ceux qui croient, de prier pour le pardon des associateurs, même si ils sont de la même famille, après qu’il est clair qu’ils sont les compagnons du Feu. »

Cette histoire me rappelle Oradour-sur-Glane, en France, où se trouve un mémorial aux victimes d’un crime comparable, commis par les nazis en 1944.

Pour résumer:

Mahomet ne tolérait que Mahomet: sa religion consistait à détruire tout ce qui n’était pas lui-même.

Notes:
Voltaire, pièce: Le Fanatisme, ou Mahomet le Prophète
« Qui ? Moi, baisser les yeux devant ses faux prodiges !
Moi, de ce fanatique encenser les prestiges ! »

Mahomet exigeait qu’on l’aime d’un amour fanatique…

Sahih Boukhari 1:2:14: Anas a rapporté: Le Prophète a dit « Aucun d’entre vous n’a la foi tant qu’il ne m’aime pas davantage que son père, ses enfants ainsi que toute l’humanité. »

J’ai sauté les versets 13 à 18: monsieur al-Lah y expose sa paranoïa d’une façon confuse, sans nommer ceux qu’il maudit. Les arguments du psychopathe sont infantiles, il s’y montre susceptible, petit et rancunier. Il aurait pu essayer de communiquer pour comprendre, mais s’est enfermé plutôt dans sa logique de suffisance.
13. Et quand on leur dit: « Croyez comme d’autres croient », ils disent : « Croirons-nous comme croient les sots? » Vraiment, ils sont les sots, et ne le savent pas.
14. Quand ils rencontrent les croyants, ils disent : « Nous croyons de même »; mais quand ils sont à l’écart avec leurs satans, ils disent : « Nous sommes avec vous, nous nous moquions ».
15. Al-Lah se moquera d’eux en retour, il les laissera abuser et ils erreront aveuglément.
16. Ils sont ceux qui ont échangé la guidance contre l’erreur. Eh bien, ce troc n’est pas profitable. Et ils ne sont pas guidés.
17. Ils sont comme quelqu’un qui a allumé un feu. Quand le feu a éclairé autour, al-Lah a ôté la lumière et les a laissés dans le noir et ils ne voient plus.
18. Sourds, muets, aveugles, et ils ne reviennent pas.

Les vierges au Paradis des assassins.

Où l’on décrit les étapes de l’infection par le virus cheval de Troie qu’est le Coran.
Où l’on expose le masochisme du croyant.
Où l’on explique comment Mahomet exploita l’eschatologie judéo-chrétienne pour produire des kamikazes.

La lecture d’un livre de mensonges peut accroître la sagesse d’un lecteur capable d’en déjouer les pièges. Il sera alors plus à même de détecter les boniments des charlatans et de résister aux joueurs de pipeau.

Mais la même lecture imposée à un enfant ou à une personne crédule ou peu éduquée va diminuer sa sagesse. L’enfant sera conditionné dans des schémas mentaux qui vont constituer son identité et gauchir sa personnalité. Un jeune idéaliste naïf peut même ruiner sa vie après cette lecture en s’engageant dans des groupes sectaires violents. 

Les personnes confrontées à l’embrigadement dans les sectes connaissent bien les procédés d’endoctrinement. Il savent qu’une croyance peut être nuisible et faire d’une personne intelligente un esclave sans cervelle, qui va ruiner pour la secte ses relations sociales, ses liens familiaux, son portefeuille et même sa santé. Mais les peuples de culture chrétienne s’imaginent naïvement que tout culte monothéiste agit pour le bien, est tolérant et doit être protégé. Il est plus facile d’exploiter les failles d’une croyance pré-existante, ainsi de nombreuses sectes aux visées lucratives ou politiques élaborent-t-elles sur l’héritage judéo-chrétien, sur le messie et la fin des temps, en affirmant que leur message en est le seul représentant authentique. 
Mahomet n’a pas agi différemment. 

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

21: Ô hommes ! Adorez votre Seigneur, Celui qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Pour votre bien, craignez Moi.

22: C’est al-Lah qui vous a donné la terre pour lit et qui a élevé les cieux comme un édifice au-dessus de vos têtes ; C’est lui qui fait descendre l’eau des cieux, qui par elle fait germer les fruits destinés à vous nourrir. Ne donnez donc point de concurrents à al-Lah. Si vous savez [ce qui est bien pour vous]. 

23. Et si vous doutez de ce qu’on Nous avons Révélé de temps en temps à Notre serviteur Alors produisez une Sourate comparable; Et appelez vos témoins ou auxiliaires en dehors d’al-Lah si vous êtes véridiques.

24. Mais si vous n’y parvenez pas — et chiche que vous n’y parviendrez pas — alors craignez le Feu dont le combustible est Hommes et Pierres, qui est préparé pour ceux qui rejettent [ce Message].

25. Mais annonces bonne nouvelle à ceux qui croient et qui font les bonnes œuvres, car leur récompense est les Jardins, sous lesquels coulent des ruisseaux. Chaque fois que des fruits leur en sont servis, ils disent: « Ah, c’est aussi bon que ce qu’on nous servait avant [de mourir], » car des mets similaires leur y sont servis; Et ils ont là des compagnes non souillées (vierges) et ils y demeurent éternellement. 

L’endoctrinement que constitue le Coran fonctionne à la manière d’un virus informatique: la première étape est le cheval de Troie: le virus exploite une faille du système hôte. Dans le cas des arabes, la faille était leur ignorance en matière de religion monothéiste. En accumulant des thèmes tirées des traditions judéo-chrétiennes qu’un auditoire inculte ne pouvait identifier, en les présentant comme une inspiration divine personnelle, en paralysant les intellects par des messages de peur, Mahomet est parvenu à convaincre quelques adeptes. 

L’un de ces convertis a pu se dire: Puisque les versets sont incompréhensibles, ils ne peuvent venir de l’un d’entre nous, donc ils sont probablement d’origine surnaturelle, peut-être divine. Donc ce sont des miracles. A partir du moment où le texte est attribué à ce qu’on ne comprend pas, on ne peut plus juger son contenu ni s’en défendre. Le croyant ne sait plus évacuer cette araignée qui tisse sa toile à l’intérieur de son cerveau.

Dans une deuxième étape, le virus va détruire les défenses de son hôte et enraciner ainsi son emprise par des injonctions, dont voici quelques unes:.
– Il est injuste de discuter du Coran (Coran 2.26 « Que veut dire al-Lah avec cette comparaison? », Coran 6.68). 
– Fuyez les poètes, les contradicteurs (Coran 26.224). 
– Ne posez pas de questions (Coran 5.101-102). 
– Vous êtes ignorants. « Je sais ce que vous ne savez pas. » (Coran 2.30). 
– Al-Lah est parfait en connaissance et en sagesse (Coran 15.25).
– Al-Lah est suffisant en tout (Coran 15.95, entre autres). Cette notion incite à ne pas lire les autres traditions. 
– Gardez-vous du Satan quand vous récitez (Coran 16.98). Superstition: le croyant a peur de ce qui n’existe pas.
– Al-Lah est responsable, pas les croyants (Coran 8.17). Fatalisme, déresponsabilisation.

De cette façon, le Coran enferme le croyant dans une sorte de cagoule mentale entretenue par la récitation: 
L’adepte choisit la sottise, parce que la discussion est tabou. Symboliquement il perd son entendement et devient sourd. 
Il reste ignorant car al-Lah est dit auto-suffisant. Symboliquement il devient aveugle et ne voit pas autre chose que le Coran.
Il ne s’exprime plus, par peur de blasphémer. Symboliquement il devient muet. 
Il devient en même temps superstitieux, parce qu’il croit ce qu’il ne comprend pas et qu’il en a peur.

De plus le croyant est infériorisé: il doit se répéter qu’il ne sait pas, qu’il est insuffisant et pratiquer l’auto-abaissement. Cette auto-dépréciation et la passivité liée au fatalisme empêchent le croyant de relever la tête et de sortir du puits de l’endoctrinement. Il renonce à toute ambition et s’abandonne à la médiocrité.

Troisième étape de l’infection, Mahomet va faire avaler n’importe quelle couleuvre à ses victimes au moyen de ses versets: Rituels et superstitions, macérations, sacrifices personnels, transgressions morales, haines, guerres, etc… Le croyant infériorisé considère comme une arrogance sacrilège de juger les desseins de Mahomet-al-Lah, Dieu Tout-Puissant. Il ne jugera pas non plus les crimes répétés commis par le chef de la secte ni ses abus moraux.

On pourrait dire que le croyant établit un rapport masochiste avec son maître Mahomet-al-Lah, un rapport de soumission-domination, un rapport qui lui permet de réaliser sa féminité en « épousant » en quelque sorte Mahomet-al-Lah, ou encore de redevenir un enfant face à Lui, si l’amour parental lui a manqué, et tout ceci dans l’intimité de la prière.

Le croyant est le valet du narcisse Mahomet-al-Lah, il est narcisse lui-même par procuration. A un stade avancé de l’endoctrinement, l’adepte dirige toute son affection vers son maître divinisé: il n’est plus capable d’aimer autrui. Quand l’adepte atteint le stade où il préfère al-Lah et ses promesses à sa propre vie, il devient un fanatique et présente un risque suicidaire, du genre janissaire ou kamikaze.

Mahomet exploita l’invention judéo-chrétienne au maximum: Les premiers chrétiens dit martyrs étaient surtout des non-violents que Rome crucifiait au motif qu’ils refusaient d’adorer l’empereur. Mais Mahomet promettait le Paradis aux violents et aux assassins qu’il envoyait en mission dans des guerres qui ne respectaient aucune convention. 

Coran 3.195 Traduction Kazimirski (numéroté 194)
J’effacerai les péchés de ceux qui auront émigré ou auront été chassés de leur pays, qui auront souffert dans mon sentier (pour ma cause), qui auront combattu et succombé. Je les introduirai dans les Jardins arrosés de courants d’eau.

A partir de ce simple verset, vous pouvez imputer à la lecture du Coran les violences les plus insensées commises au nom d’al-Lah: Spécifiquement les attentats et les atrocités commis par les groupes djihadistes, quand ils aboutissent à la mort du fanatique (voir aussi 3:169-170, 4:74, 4:95 et 9:111, ainsi que le talion barbare en 2:178).

Du vin, des femmes, voilà qui plaît aux soldats, voilà le Paradis qu’inventa Mahomet. Si vous doutez de la virginité des compagnes promises, lisez par exemple 

Coran 55.56 Traduction Kazimirski
Là seront de jeunes vierges au regard modeste, que n’a jamais touchées ni homme ni génie. 

Et concernant les rivières de vin, un must pour ces hommes contraints à la sobriété, lisez par exemple:

Coran 83,25 Traduction Kazimirski
On leur présentera à boire du vin exquis, cacheté. 

Conclusion:

N’enseignez pas ce Coran aux enfants, si vous n’envisagez pas pour eux une carrière violente, genre al Qaeda et compagnie.

Notes: Les sources de Mahomet venaient probablement des dissidents monothéistes. A la Mecque, Waraqa ben Naufal, cousin de sa femme Khadija, entreprit de traduire en arabe les textes juifs et chrétiens. Les expressions « votre Seigneur »« bonne nouvelle »« bonnes œuvres »,« demeure éternelle », suggèrent cette influence. Un autre dissident, dit hanif, Zayd ben Amr, a pu enseigner à Mahomet d’autres traditions chrétiennes, ainsi que les thèmes ismaéliens qui s’efforcent de rattacher le sanctuaire meccan à la légende d’Ibrahim (Abraham). 

Dans cette sourate et ailleurs, le poète s’inspire des contes juifs, dits haggada. Ces récits sont un peu les contes des frères Grimm de la littérature rabbinique. Ces histoires fantastiques pleines de merveilleux et de miracles sont des broderies sur les thèmes bibliques élaborées dans de nombreuses versions quelques siècles avant Mahomet. Elles inspireront des contes comme Cendrillon, par exemple. Un tel recueil de contes a pu être traduit en arabe par Waraqa ben Naufal. Mahomet confondait ces contes avec la Torah d’abord (Coran 2:42,2:79) puis plus tard avec le Talmoud et les Midrash (Coran 2.213). Il ignorait les textes fondamentaux, et c’est une des raisons de son incapacité à comprendre le judaïsme. En particulier monsieur al-Lah semble ignorer les dixcommandements (Coran 2:83) et fournit une loi du talion aberrante (Coran 2:178).

Tabari dans ses Chroniques mentionne aussi qu’un dénommé Abdallah ben Salam a pu fournir des livres du judaïsme à Mahomet. A Medine, le lettré Salman dit le Perse a pu aider le mythomane à enrichir sa production d’autres traditions étrangères.

Mais la métaphysique dans ces versets n’est qu’un prétexte: elle est un brouillard de guerre, une dissimulation destinée à tromper l’ennemi, à le paralyser.
Précisément, le message consiste à menacer, intimider: 21 … « Pour votre bien, Craignez Moi. » 
Mahomet vise le monopole du business religieux et menace les autres cultes: 22. …Ne donnez donc point de concurrents à al-Lah. Si vous savez [ce qui est bien pour vous]. 

En 23, le poète lance un défi à ses concurrents, qui consiste en un duel de malédictions.

En 24, 25, Le Jupiter meccan, al-Lah, devient donc, par la poésie du groupe de Mahomet, le Dieu Créateur judéo-chrétien. Un Dieu bien pratique puisqu’il obéit au chef de la secte et qu’il va s’exprimer au fur et à mesure des besoins de celui-ci pour conforter ses décisions et justifier ses abus, armé du châtiment et de la récompense éternels.

Le masochisme du croyant est dans la soumission mentale, et dans les postures de soumission et la prosternation. C’est le registre domination-soumission. Il est aussi dans l’auto-abaissement, le renoncement, dans l’abandon qui est exigé du croyant, dans le fatalisme et la déresponsabilisation, et dans l’obéissance.

Plus tard, Mahomet recommanda à ses adeptes de se faire des bosses sur le front, afin d’exhiber les marques de leur masochisme (Coran 48.29).
Enfin, pour ceux qui aiment se torturer davantage, sont prévus des jours de jeûne optionnels en plus de ceux qui sont obligatoires: La macération y consiste à se déshydrater sévèrement.

Pour les femmes, le masochisme est explicite: vêtements contraignants type burqa, restrictions, infériorisation et violence conjugale (Coran 4.34).

Coran 48:29. Mahomet est le Messager d’al-Lah et ceux qui sont avec lui sont véhéments envers ceux qui rejettent, compatissants les uns envers les autres. Tu les verras se pencher et se prosterner, cherchant grâce aux yeux d’al-Lah et son Bon Plaisir. Sur leur front sont les marques, les traces de leur prosternation…


« Ils sont véhéments envers ceux qui rejettent »: 
Telle que la phrase est balancée, « véhéments » s’oppose à « compatissants »: c’est une incitation à la haine. Au minimum le verset incite aux conduites antisociales d’intimidation qui sont celles des voyous. Le verset se termine sur un bisque-rage infantile. « 

Coran 4:34. Les hommes sont supérieurs aux femmes parce al-Lah a doté l’un davantage que l’autre et par les dots qu’ils font de leurs biens pour elles. Les femmes vertueuses sont obéissantes et gardent invisible ce qu’al-Lah a voulu garder. Quant à ces femmes dont vous craignez la désobéissance, réprimandez-les, retirez-les dans une chambre, battez-les. Mais si elles obéissent ne cherchez pas prétexte contre elles. Al-Lah est élevé, grand.

La violence conjugale est la loi de la brutalité. Ici il suffit à l’homme d’un soupçon mal précisé, et la femme est forcément coupable. Atterrant.

Le régent sanguinaire ou le khalifat.

Où l’on expose la sainte barbarie d’al-Lah
Où l’on explique le thème des gagnants et des perdants
Où l’on révèle les ambitions de Mahomet

Considéré comme un asocial à la Mecque, Mahomet serait resté une nuisance locale sans la guerre tribale qui sévissait à Medine. Yathrib comprenait plusieurs oasis habitées par des tribus arabes, juives et chrétiennes. Les deux principales tribus arabes, les Khazraj et les Aus-Manat y étaient en guerre l’une contre l’autre. Cette vendetta avait abouti à la mort des chefs, et ces tribus affaiblies cherchaient à sortir de l’impasse. La grand-mère paternelle de Mahomet était une personnalité Khazraj, et Mahomet, fort du prestige attaché aux Hashemites de la Mecque, s’est proposé comme le garant d’une paix négociée, incluant toutes les tribus de Medine, impliquées dans le conflit par le jeu des alliances. C’est ainsi qu’a été signé le traité de Medine, au nom d’al-Lah, désignant Mahomet comme arbitre des conflits.

Mais ces deux tribus Khazraj d’abord, puis Aus, s’étaient liées secrètement par des serments forts, à Aqaba, avec Mahomet, pour des motifs moins avouables. Ils devenaient par cette alliance les hommes de main, dits auxiliaires de Mahomet ou ansar. Ces tribus violentes voyaient dans les fortunes meccanes et dans les revenus du sanctuaire des richesses attractives. Mais ils ne pouvaient attaquer la Mecque sans faire face à toutes les tribus arabes, pour qui le sanctuaire était sacré. Avec Mahomet à leur tête, représentant d’une dynastie en charge du sanctuaire, l’attaque devenait légitime. En outre Mahomet était bien informé par ses espions des départs de caravanes que les meccans envoyaient régulièrement vers la Syrie.

Mahomet et son groupe déménagent à Medine, c’est l’épisode dit Hégire.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
30. Alors ton Seigneur dit aux anges: « Je vais créer un régent (khalifat) sur terre. » 
Ils dirent: « Établiras-tu un [régent] qui fera le désordre et répandra le sang? 
Alors que nous célébrons Tes louanges et glorifions ton Saint nom ? »
Il dit: « Je sais ce que vous ne savez pas. »

Ce verset pourrait être inspiré du conte de la chute de Satan (haggada). Mais on y lit une menace de guerre. Mahomet ambitionne d’être ce régent sanguinaire établi par al-Lah, au moins à Medine. C’est à dire un dictateur qui règne par la terreur. 

Voici les premières étapes de la carrière du régent sanguinaire à Medine (hadiths, Sirat Rasoul Allah d’Ibn Ishaq, récits d’al-Tabari). A chaque événement important, Mahomet initie une nouvelle sourate de son Coran, qu’il enrichit peu à peu. La sourate 2 correspondrait à l’hégire.
– Mars à novembre 623: Six raids ratés sur des caravanes à al-Is, Bouwat, Kharar, al-Abwa, Bawat, al-Ushayrat.
– Décembre 623: Raid de Nakhla: une caravane pillée, deux hommes rançonnés, le chef de la caravane tué (les bandits mahométans déguisés en pèlerins attaquent pendant le mois sacré).
– Mars 624: Raid à Badr qui rate la caravane mais s’empare des chefs qoraïchites: Mahomet fait torturer des esclaves capturés pour connaître la position de ses adversaires. Il se retranche au niveau du point d’eau pour que ses ennemis combattent assoiffés: 49 qoraïchites sont tués, 44 sont fait prisonniers, Mahomet perd 14 hommes. Il fait exécuter 7 prisonniers dont 3 poètes. Avec une rançon de 1000 à 4000 dirham par prisonnier, peut-être 100000 dirham au total, sauf erreur cela faisait peut-être 40 kg d’or. Mahomet initie la sourate 8 ou le butin, voir notamment: Coran 8:7, 8:39, 8:41-42, 8:67, 8:69.
– Mars et avril 624: Mahomet fait assassiner deux personnalités de Medine, parce qu’elles dénonçaient ses crimes: un vieil homme dénommé Abu Afak, et une femme poète, Asmat bint Marwan, mère de six enfants.
– Mai 624: Raid à Qarkarat al-Qoudr contre les tribus Ghatafan et ben Sulaym, Mahomet vole 500 chameaux.
– Juin 624: Raid contre la tribu Ghatafan à Dhou Amarr dans le Nejd: un captif.
– Juillet 624: Purification ethnique de Medine: Ultimatum de conversion forcée à la tribu juive des ben Qaynouqa, puis siège de quinze jours. Mahomet veut massacrer les prisonniers mais le chef khazraj Abdallah ibn Oubay obtient pour eux l’exil. Ceux-ci laissent leurs biens et partent pour la Syrie. Les Qaynouqa étaient forgerons et orfèvres: butin en armes et bijoux, maisons. Mahomet initie la sourate 3 avec cet ultimatum.
– Juillet 624: Raid sur les ben Sulaym à al-Qoudr en Buhran. Pas de combat. Le marchand juif ibn Sunyanah se fait tuer par un fanatique mahométan à Medine.
– Août 624: Mahomet fait assassiner le poète Kaab ben Ashraf à Medine.
– Septembre 624: Raid sur une caravane qoraïchite chargée de lingots d’argent à Nedj, 2 prisonniers, butin estimé à 100000 dirham.
– Décembre 624: Mahomet envoie 5 hommes assassiner Abou Rafi, leader des juifs de Khaibar.
– Mars 625: Les meccans mobilisent une force supérieure (Le sirat donne le chiffre de 3000 hommes contre 700, mais la valeur ternaire est symbolique) pour faire cesser le brigandage. Les mahométans sont mis en déroute à Ouhoud. Mahomet fait le mort pour sauver sa peau. Les meccans ont perdu 23 hommes, les mahométans 70 ? Trompés par un espion, Abou Soufyan et l’armée meccane se démobilisent. D’autres morts à Hamra al-Aswad. 
– Avril 625: Raid sur Asad ibn Khuzaymah, allié des qoraïchites à Katan: 3 prisonniers, des chameaux. Mahomet fait assassiner Khalid ibn Sufyan al-Hudhayli à Urana, un allié des meccans.
– Juillet 625: Six mahometans sont pris en embuscade à al-Rajii, 3 sont tués, 3 sont vendus aux meccans et exécutés. Des mahométans sont tués aussi à Bir Maunah. Mahomet échoue à faire assassiner Abou Soufyan, leader des meccans.
– Juillet 625: Purification ethnique de Medine: Mahomet va trouver la tribu juive des ben Nadir et leur demande une somme d’argent. La tribu cède au chantage et décide de payer, alors Mahomet prétend que des juifs projettent de le tuer en lançant une pierre d’un toit. C’est le prétexte d’un ultimatum à évacuer la ville dans les dix jours sous peine de mort, que la tribu refuse. Après vingt jours de siège, Mahomet fait abattre la palmeraie. La tribu se rend et quitte la ville pour se réfugier en Jordanie et en Syrie. Butin foncier. Mahomet initie la sourate 59 la déportation.
– Octobre 625: Raid contre les Ghatafan à Dhat al-Riqa. Les mahométans capturent les femmes de la tribu. Mahomet a pu commencer la sourate 4 à cette occasion.
– Janvier 626: La sécheresse et les mauvaises récoltes découragent les meccans de se mobiliser à nouveau contre Mahomet.
– Juillet 626: Les mahométans s’emparent du bétail de la tribu Ghatafan à Dumat al-Jandal.
– Février 627: Le clan qoraïchite allié aux Ghatafan parvient à mobiliser une armée de 10000 ? hommes, dits les coalisés. Mahomet fait creuser une tranchée autour de Medine et s’apprête à défendre la ville avec 3000 ? hommes. Après 20 jours de siège, les négociations n’aboutissent pas, une percée isolée échoue. Des espions sèment la zizanie dans le clan meccan, qui a épuisé ses provisions et l’armée lève le siège, car c’est l’époque du pèlerinage. Mahomet produit la sourate 33 les coalisés.
– Mars 627: Génocide des ben Qurayza à Medine. Mahomet se retourne et va insulter la tribu juive des Qurayza. Après 25 jours de siège, la tribu se rend. Mahomet fait exécuter entre 500 et 800 hommes et adolescents dans des tranchées creusées place du marché. Femmes et enfants sont distribués comme butin aux combattants, des esclaves qui sont revendus contre profit. Mahomet se réserve la jeune Rayhana bent Amr ben Khunafa comme esclave sexuelle. 

Le motif de ce massacre était au fond la satisfaction narcissique d’un psychopathe: Mahomet voulait paraître un grand prophète au yeux de ses dévots: 
Coran 8.67 (traduction Kazimirski, numéroté 68)
« Il n’a jamais été donné à un prophète de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre. » 

C’est triste à dire: le Coran est l’invention d’un criminel psychopathe.

La suite de cette étude va essayer de présenter comment le livre reflète les étapes de l’entreprise sanglante de Mahomet. Mais voilà quelques notes sur les versets que j’ai sautés:

26. Al-Lah n’a pas honte d’utiliser des images [dans sa poésie], comme un moustique ou quelque chose de plus élevé.
Ceux qui croient savent que c’est la vérité venant des maîtres (rabbihim);
Mais ceux qui rejettent la croyance (al din = le système de croyance proposé par Mahomet) disent: 
« Que veut dire al-Lah avec cette comparaison? »
Ainsi mène-t-il beaucoup [d’auditeurs] à l’égarement, et beaucoup guide-t-il dans le droit chemin;
Mais Il ne les égare pas, sauf ceux qui abandonnent [le chemin],

Al-Lah nous fait un caprice: le poète a « révélé » des versets contenant une parabole sur le moustique, dont la récitation a fait rigoler son auditoire. Son Divin Ego ne le supporte pas, Il se vexe et se met en colère. Ces versets entomologiques perdus venaient peut-être du conte du roi Nemrod rendu fou par la piqûre d’un moustique (légendes de la haggada). Notez que monsieur al-Lah ne supporte pas les questions. Les croyants renoncent à leur entendement en même temps qu’à leur humour: Le droit chemin recommandé dans ce verset est la pieuse ignorance terrorisée.

« Rabbihim » désignait les auteurs d’une révélation divine supposée unique. Ici, on pourrait traduire « rabbihim » par « les maîtres », ou « les rabbins » , puisque Mahomet puisse ses sources dans la littérature rabbinique.

« Al din » est généralement traduit par religion ou foi: mais il s’agit en fait dans le Coran d’un système politico-religieux (voir Coran 2:143). Précisément, il s’agit d’un système de croyance au service d’une organisation politique centrée sur la personne de Mahomet. Je traduis donc par croyance ou système pour lever l’ambiguïté en fonction du contexte.

27. Ceux qui rompent le Contrat avec al-Lah après qu’il ait été signé,
Et qui séparent ce qu’al-Lah a ordonné de joindre,
Et qui font le désordre sur la terre: ceux-là perdront [à ce marché].

Le Coran ne nomme pas généralement les gens qu’il satirise de façon claire mais utilise des périphrases. C’est un biais qui traduit la paranoïa de son auteur. L’avantage en est que le lecteur interprète la périphrase comme il veut et s’arrange pour y trouver un sens personnalisé. C’est ainsi qu’une phrase confuse, insensée, devient vraie aux yeux de son interprète.

Mais ce verset évoque probablement le conflit qui oppose Mahomet aux tribus juives de Medine. Mahomet demande à toutes les tribus signataires de l’accord de Medine de participer financièrement et militairement à la guerre qu’il a choisi de mener contre La Mecque. Il exige des maisons, des terres, et l’acquittement de l’impôt musulman de la part de tous. De plus, il exige la conversion à son culte, et ce dernier point n’est pas acceptable pour les tribus juives.

« Ceux-là perdront »
: Dans la rhétorique du Coran, on a ces mentions de pertes et de gains. Quand les versets de Mahomet s’adressent aux matérialistes, il s’agit de menace de guerre ou de perspectives de butin. Mais aux naïfs, monsieur al-Lah vend la promesse d’Enfer ou de Paradis.
Au casino de monsieur al-Lah, il semble qu’on perde plus souvent qu’on ne gagne:
Gagnants: Voir aussi: 2.5 « Ce sont ceux qui prospèrent« , 7.157, 39.61, 59.20,
Perdants: Coran 2.27, 2.64, 2.121, 3.85, 3.149, 5.5, 5.21, 5.30, 5.53, 6.31, 6.140, 7.23, 7.90, 7.92, 7.149, 7.178, 8.37, 9.69, 10.45, 10.95, 11.22, 11.47, etc…

Pour résumer: le paradis et l’enfer sont aux service du narcissisme de Mahomet: le Coran désigne comme perdants ceux qui rejettent son imposture. Le bien consiste à faire mousser la vanité personnelle de Mahomet, et le mal à dégonfler la baudruche: C’est par imitation narcissique que certains adorateurs de Mahomet développent à son égard une susceptibilité exacerbée.

28. Rejetez-vous la croyance d’al-Lah ? 
Voyez vous étiez sans vie et Il vous donne vie,
Puis Il vous fait mourir,
Et vous donnera à nouveau la vie,
Et à nouveau vous retournerez à Lui.

Ce verset serait une référence au conte juif qui relate comment les hébreux seraient morts, puis ressuscités au moment où Moise est descendu de la montagne. Mais le message véhicule aussi une menace: comme le tyran qui peut faire tuer ses sujets par caprice, Mahomet menace de tuer ceux qui le rejettent, puis d’y renoncer, c’est à dire de leur redonner la vie, si ils se soumettent.

« La croyance d’al-Lah« : Mahomet ici confond par un raccourci poétique le système de croyance qu’il représente avec la religion des contemporains de Moïse.

29. C’est Lui qui a créé pour vous toutes choses qui sont sur terre;
De plus Son ingénierie comprend les cieux, car Il a donné ordre et perfection aux sept ciels;
Et de toutes choses il a parfaite connaissance.

Les sept ciels viennent d’une conception astrologique ancienne qui affirmait que le soleil, la lune, mercure, venus, mars, jupiter et saturne évoluaient dans des plans superposés. Le verset expose aussi la suffisance du narcisse: Tout effort intellectuel est inutile, puisque al-Lah est aussi monsieur Je-Sais-Tout. 

notes:
Pour une étude plus précise de la carrière du tyran, on peut lire: Abul Kasem: « the roots of terrorism » sur: islam-watch.org.

Les sources mentionnent que les mâles de la tribu des ben Qurayza ont été décapités: Décoller plus de 500 hommes n’est pas une tâche facile. Il faudrait fouiller pour retrouver les os des victimes et les faire analyser afin de préciser comment ces hommes ont été tués.

Les psychiatres considèrent qu’un psychopathe narcissique est incapable d’empathie. Le narcisse est insensible à la souffrance d’autrui, parce qu’il n’est pas capable d’aimer lui-même. Ses blessures infantiles d’orphelin rejeté ont construit chez Mahomet une personnalité pathologique. Mais certains de ses adeptes étaient capables de compassion et s’émurent des victimes, du moins au début. Le boucher de Medine a produit pour ceux-là par exemple Coran 8:17:« Ce n’est pas vous qui les avez tués; c’était al-Lah… » Voilà comment la folie d’un seul devint l’irresponsabilité collective de ses gens.

Le dieu créateur sert une machine de guerre.

Où l’on explique ce virus social qu’est la religion.
Où l’on révèle à quoi servait la Genèse.
Où l’on dévoile qui était Adam.

Les virus biologiques sont constitués d’un fragment de code génétique qui va parasiter son hôte et détourner ses ressources afin d’assurer sa propre propagation. Les virus sociaux que sont les cultes sont constitués de Livres sacrés qui vont parasiter les sociétés et les individus pour se répandre le plus largement possible: les sociologues parlent de « memes » ou « mythemes » pour ces entités culturelles reproductibles.

Les virus biologiques opèrent des mutations de temps en temps, et échangent des matériaux génétiques avec d’autres virus, des plasmides. Ces mutations servent aux virus à acquérir des virulences accrues, des résistances accrues. De la même façon, les cultes se construisent defragments d’autres cultes et opèrent des mutations qui accroissent leur virulence et leur capacité à se propager.

Le Dieu Unique Créateur représente une telle mutation des cultes tribaux. La virulence que confère cette mutation est de rassembler des tribus en une armée nombreuse, capable de conquérir des territoires.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.
21: Ô hommes ! Adorez votre Seigneur, Celui qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Pour votre bien, craignez Moi.

Le principe est d’étendre le système patriarcal à plusieurs tribus: Le patriarche considérait que ses enfants lui appartenaient sous prétexte qu’il les avait « créés » au moyen de son sperme. (Coran 22.5 développe ce non-sens biologique) Il avait alors droit de vie et de mort sur eux. L’ensemble de sa descendance constituait ainsi une petite armée qui lui devait totale obéissance. Mais ce système ne permettait pas à l’armée du cheikh d’être assez nombreuse. Pour unir un groupe de plusieurs tribus sur ce modèle, il fallait inventer un Dieu-Père-Créateur commun, dont l’interprète devenait le chef de guerre.

Un tel système est un fascisme: la croyance y est obligatoire, comme l’obéissance au chef. Les femmes y deviennent des machines à concevoir des petits guerriers fanatisés. Une telle culture se nourrit d’une guerre atroce, sème la destruction et méprise la vie humaine.

Pour donner une substance idéologique à un tel système, on inventa la Genèse. On remanie un mythe de création du monde en l’attribuant au Dieu unique. Puis on y raccroche la généalogie fictive qui sert aux nomades à prétendre à la noblesse. Le mythe d’Adam est venu s’y greffer parce qu’il permet de culpabiliser les gens et de justifier l’oppression des femmes par la divine misogynie (La Genèse impute à Eve le péché originel). 

Ainsi peut-on réinterpréter le verset 28:

28. Rejetez-vous la croyance d’al-Lah ? 
Voyez vous étiez sans vie et Il vous donne vie,
Puis Il vous fait mourir,
Et vous donnera à nouveau la vie,
Et à nouveau vous retournerez à Lui.

« Il vous donne vie »: Vous savez que ce n’est pas un quelconque Jupiter, mais chacune des mères qui donne la vie à chacun de ses enfants, à la suite d’un travail douloureux. Mahomet nie cette réalité et les droits qui en découlent. Les captives mariées de force n’ont guère plus qu’un statut d’esclave. Les mères n’auront que leurs fils pour les protéger. Le groupe accroît avec le nombre son potentiel militaire, et c’est pourquoi une tel système est hyper-nataliste. 

« Puis Il vous fait mourir »: L’idée qu’une divinité X ou Y décide de la fin de vie de chacun est tout aussi nuisible: Cette notion de prédestination s’oppose au libre-arbitre et conduit au fatalisme. Autant renoncer alors à la médecine et regarder mourir ses enfants en bas âge.

« Et vous donnera à nouveau la vie »: C’est la résurrection des morts: Imaginez des légions d’affreux décatis émergeant ensemble des tombes et triés par une espèce de divinité maléfique qui les envoie rôtir à petit feu, ou bien s’abreuver de vin et forniquer éternellement, selon son bon caprice: le répugnant non-sens que voilà !

« Et à nouveau vous retournerez à Lui. » La vie des jeunes guerriers dans un tel système ne vaut pas cher, et tout est fait pour les fanatiser dès l’enfance par des promesses métaphysiques. L’Iran des ayatollah a tristement illustré ce mépris de la vie humaine durant la guerre avec l’Irak, en envoyant des jeunes dans les champs de mine, armés d’une clé ou d’un passeport pour le Paradis d’al-Lah. Les mères n’ont pour se consoler que la sinistre invention du « martyre ». 

La fanatisation des guerriers s’opère par le mythe dit eschatologie. On invente une récompense absolue, puis un châtiment absolu, que l’on place à une date glissante afin de raviver de temps en temps l’ardeur des fous. On traite ainsi les adeptes comme des ânes qui suivraient la carotte pendue au bout d’un bâton. 

Pour ce faire, les prêtres ont inventé le Paradis en fusionnant deux mythes: les sept ciels qui est un thème d’origine astrologique, avec le conte des jardins du temple syrien où le prince Adam s’est fait prendre en train d’essayer avec sa copine les vertus aphrodisiaques de la drogue réservée à la divination, qu’un herboriste trop bavard leur a enseigné (Genese 3).

Ici le mythe des « anges » pourrait venir d’une confusion avec les récits concernant cette noblesse de caste endogame qui détenait le pouvoir dans les cités syriennes de cultures elohistes. J’imagine la suite de l’affaire en extrapolant sur la stèle dite d’Idrimi, découverte dans une telle cité. Adam et les siens sont chassés, et Adam prend la tête d’une bande de nomades guerriers, les hébreux, et deviendra une légende de leur généalogie: De prince à premier il n’y a qu’un pas: Le prince Adam devient par confusion le premier homme. 

La Géhenne, qui est la vallée du Hinnom où les habitants de Jérusalem plaçaient leurs déchets, devint beaucoup plus tard l’Enfer, après l’invasion hellène, peut-être à partir des mythes grecs de mondes souterrains où errent les âmes des morts, dont le mythe d’Err. Le mythe des sept cercles de l’Enfer est un ajout tardif qui a inspiré Dante, lequel y place, devinez qui, Mahomet. Plus amusant est le Purgatoire chrétien, inventé au moyen-âge.

Mais le Jugement de l’âme du défunt est un thème de l’antiquité égyptienne, décrit dans le livre des morts égyptiens. Ce jugement n’y était pas une affaire collective ni différée, et on n’y trouvait pas de Jour Dernier ou Fin des Temps, mais simplement un jugement individuel intervenant à la mort de chaque défunt. On n’y trouve pas non plus de Paradis ou d’Enfer, mais plutôt la libération des cycles d’incarnation, qui est réservée à quelques élus, ceux qui auraient observé leur vie durant les règles morales assez exigeantes décrites dans le chapitre dit des confessions négatives. Cette conception de l’après-vie des anciens égyptiens serait illustrée par les stades larvaires du scarabée…

Notes:
Stèle dite d’Idrimi, découverte à Alalakh, datée de -1500 ou davantage:
« Je suis Adram(Idrimi), fils d’El-Elimm, serviteur de Teshub, Hebat et Shaushka, la Dame d’Alalakh, ma Dame. A Halab (Alep), mon foyer paternel, un outrage est survenu, et nous avons fui…
En Canaan se situe Ammija. Aussi présents à Ammija étaient des gens d’Halab, des gens du pays 
Mukish, des gens du pays Nihi et des gens du pays Amae. Ils vivaient là. Quand ils me virent et que j’étais le fils de leur seigneur, ils s’assemblèrent autour de moi. Ainsi je fus fait noble et reçus le commandement et l’autorité. Je restai parmi le peuple Hapirou pendant sept ans. Je fis voler des oiseaux (augures) et sacrifier des agneaux… »

Il est possible que les dix commandements bibliques aient été inspirés par la religion égyptienne, qui a pu être enseignée au pupille de pharaon qu’était Moïse. Certaines traditions rapportent en effet que Moïse invoqua la mort de l’assistance et le nom égyptien du défunt Anou en présentant dramatiquement sa « Révélation ».

Livre des morts égyptiens, chapitre des confessions négatives. (les témoins du défunt Anou ne sont pas signifiants). 
(1) Anou dit: « Salut, Longs-pas, venu d’Annu, Je n’ai pas commis l’injustice. »
(2) « Salut, Entouré-de-flamme, venu de Kheraba, Je n’ai pas volé avec violence. »
(3) « Salut, Fentiu, venu de Khemennu, Je n’ai pas dérobé. »
(4) « Salut, Devoreur-de-l’ombre, venu de Qernet, Je n’ai pas tué. »
(5) « Salut, Nehau, venu de Re-stau, Je n’ai pas pillé les offrandes. »
(6) « Salut, Deux-lions, venu du ciel, Je n’ai pas triché. »
(7) « Salut, Yeux-de-feu, venu de Saut, Je n’ai pas pillé les temples. »
(8) « Salut, Flamme, venu et parti, Je n’ai pas faussement témoigné. »
(9) « Salut, Casse-les-os, venu de Suten-henen, Je n’ai pas volé la nourriture. »
(10) « Salut, Crache-feu, venu d’Het-Ptah-ka, Je n’ai pas infligé de blessure. »
(11) « Salut, Qerer, venu d’Amentet, Je n’ai pas commis la fornication. »
(12) « Salut, Visage-noirci, venu du caché, Je n’ai pas causé le deuil. »
(13) « Salut, Bast, venu du secret, Je n’ai pas trompé. »
(14) « Salut, Jambes-de-feu, venu de l’obscur, Je n’ai pas transgressé. »
(15) « Salut, Buveur-de-sang, venu de la pierre, Je n’ai pas escroqué. »
(16) « Salut, Devoreur-d’intestins, venu de Mabet, Je n’ai pas détruit la terre cultivée. »
(17) « Salut, Justice-et-vérité, venu de ta cité, Je n’ai pas espionné. »
(18) « Salut, Chevauche-à-l’envers, venu de Bast, Je n’ai pas diffamé. »
(19) « Salut, Sertiu, venu d’Annu, Je n’ai pas cédé à la colère injustement. »
(20) « Salut, Deux-fois-nuisible, venu d’Ati, Je n’ai pas commis l’adultère. »

Haggada: Le premier mot de Dieu sur le Sinaï fut « Anoki ». C’est un mot égyptien qu’Israël entendit en premier de Dieu.

Dante: La divine comédie, livre Inferno, 28:
« Vois maintenant comment est mutilé Mahomet! Et celui qui marche et pleure devant moi est Ali, fendu au visage du menton au front;
Et tous les autres qu’ici tu peux voir, étaient de leur vivant, les semeurs de discorde et de schismes, et pour cela sont maintenant ainsi fendus. »

Mahomet aux tribus juives de Medine: la conversion ou bien ma terreur.

Où l’on explique comment le plagiat de Mahomet est devenu sa Gloire et le Prodige d’al-Lah.
Où l’on révèle où et pourquoi les anges se sont rebellés.
Où l’on expose la confusion du mélange des mythes dans l’invention du diable.

La « Révélation », la « Gloire », les « Prodiges » de Mahomet désignent son Coran. Ce ne sont pas des nouveautés, ni des améliorations, ni des éclairages qui permettraient de comprendre les religions qu’il prétend remplacer. Au contraire, son message est avant tout narcissique, il est fait de satirisations et de surenchères. Mahomet tire sa mystique de contes juifs peu connus. Il les évoque de façon confuse, incompétente et superficielle, et il en rajoute une couche pour faire mieux. Il détourne ces fables de leur propos pour servir la propagande qu’il élabore au service de ses ambitions personnelles. Il n’est pas une personne honnête qui chercherait à améliorer l’existant, mais il tente de s’imposer en agressant autrui, et en se présentant comme supérieur.

Un mot-clé pour comprendre Mahomet est la surenchère. Ainsi par exemple, l’imposteur impose-t-il à ses adeptes cinq prières quotidiennes contre trois dans le judaïsme, simplement parce que cinq est supérieur à trois.

Un autre exemple est le jeûne qu’il impose avec restriction hydrique. Une telle pratique ascétique n’existe pas dans les autres traditions hors d’une recherche mystique personnelle et volontaire, des hallucinations que la déshydratation peut provoquer. Cette pratique est dangereuse pour la santé et cela n’a pas de sens de l’imposer à une collectivité. Clairement Mahomet l’a imposée pour surenchérir sur les autres systèmes religieux et impressionner ses adeptes.

Mais on montre ici que Mahomet ne se contenta pas de prescrire par vanité personnelle des pratiques absurdes, il les fit imposer par la violence, les déportations et les massacres, dans une entreprise reposant sur la terreur.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

31. Et Il enseigna à Adam la nature de toutes choses; 
puis il plaça ces choses devant les anges, et dit: 
« Dites moi la nature de ces choses si vous êtes bien ».

32. Ils dirent: « Gloire à Toi, [homme] de connaissance. 
Nous n’en avons pas, si ce n’est ce que Tu nous as enseigné: 
En vérité c’est Toi qui est parfait en connaissance et en sagesse. »

33. Il dit: « Ô Adam! dis leur leurs natures. » 
Quand il leur eut dit, Il dit: 
« Ne vous ai-je pas dit que je connaissais les secrets des cieux et de la terre, 
Et que je sais ce que vous révélez et ce que vous cachez? »

34. Alors, Nous dîmes aux anges: « Courbez vous devant Adam: » et ils se courbèrent:
Mais pas Iblis: il refusa et se tint droit: Il fut de ceux qui rejetaient la croyance.

35. Nous dîmes: « Ô Adam! résides avec ta femme dans le Jardin;
Et mange des fruits qui s’y trouvent selon ta volonté; 
Mais n’approches pas de cet arbre, ou bien tu courras à ta perte en transgressant. »

36. Alors Satan les fit tomber du Jardin, et expulser de la situation dans laquelle ils se trouvaient. 
Ils dirent: « Soyez humiliés, tous, avec inimitié vis à vis de vous.
La terre sera votre habitat et vos moyens de subsistance pour un certain temps. »

37. Alors Adam reçut de son Maître (rabbih) des Mots révélés, et Il se tourna vers lui: 
Car Il est Al-Tawwab, al-Rahim.

38. Nous leur dîmes [aux enfants d’Israël]: « Descendez tous de là [du Paradis];
Et quand, c’est certain, viendra à vous une Guidance de Ma Part, 
Quiconque suivra Ma Guidance, pour ceux-là il n’y aura pas de peur, et il ne seront pas affligés. 

39. « Mais ceux qui rejettent la croyance et dénient Nos Prodiges,
Il seront les Compagnons du Feu; Ils y demeureront. »

Ces versets tentent de véhiculer plusieurs messages, à caractère narcissique:
1 Le Maître d’Adam est présenté comme identique au Dieu-avatar de Mahomet, al-Lah, al-Tawwab, al-Rahim.
2 Mahomet = Adam = Gloire. 
3 Mahomet prétend recevoir comme le supposé Adam des mots révélés, c’est à dire ce Coran.
4 Mahomet-al-Lah prétend à l’omniscience. Surtout il prétend deviner ce que son auditoire cache, sous-entendu des complots imaginaires contre lui.
5 Pour souligner sa puissance, les anges, que le poète confond avec les djinns, doivent se prosterner devant Mahomet-al-Lah, comme ils l’ont fait supposément devant Adam: On retrouve le thème de la prosternation-soumission, cher à Mahomet. Le mythomane a pas mal élaboré sur cette idée, avec son « frère » Salomon supposé commander les djinns, ou avec ce conte où les péris viennent se prosterner (Coran 46.29). Il a même mimé sa lutte avec un ifrite à la mosquée, pour faire mieux que Jacob (Hadith Boukhari 1:450, 2:301 et 4:634).

« Ceux qui rejetaient la croyance »: Mahomet assume que les très mythiques Adam et Iblis étaient musulmans: c’est pour rattacher le conte à sa rhétorique et vilifier ceux que ses inventions n’ont pas convaincus: Pour Mahomet, le chef meccan qui refusa de se prosterner devant lui est comme Iblis refusant de se prosterner devant Adam.

Mais le conte qui a inspiré Mahomet, la chute de satan dans la haggada, n’est rien d’autre qu’un conte: Le monothéisme n’a pris corps qu’avec la fusion des mythes opérée après l’Exode.

En fait, le thème de la rébellion des anges pourrait trouver son origine dans la rupture du tabou de mixité de la caste des nobles de ces cultures elohistes de Syrie: Un groupe de nobles décida de renoncer à un culte étouffant et d’épouser hors caste pour renouveler un sang gâté par l’endogamie, et fonder une cité indépendante et concurrente. Telle aurait été Ebla, la cité concurrente d’Alep. 

En 36, Satan serait le nom du responsable des razzias qui sévissait du coté de Damas dans le Livre de Job, et il n’a pas sa place dans l’histoire d’Adam. Dans la Genèse, on a plutôt un certain serpent pourvu de membres, c’est à dire un herboriste du temple. Le mythe d’Adam et Eve a été conçu pour culpabiliser les croyants et nourrir la misogynie au service d’un système patriarcal. On inventa le diable par la même occasion, ce vaste fourre-tout servant à ranger tout ce qui n’obéit pas au culte. La diffusion des technologies qui nourrissent la mystique d’une caste, ici herboristerie et astrologie, est généralement tabou.

En 37, « rabbih » est traduit par « son Seigneur » Kazimirski, « his Lord » (Yousouf Ali). Mais « maître » ou « enseignant » aurait plus de sens ici. Très précisément dans ce conte un professeur de sciences naturelles.

Le verset 38 contient un message très clair de Mahomet aux tribus juives de Medine: Reconnaissez-moi comme le Messager (le Messiah), acceptez mon Coran et vous serez garantis contre mes guerres et ma terreur. C’est la conversion forcée, l’injustice imposée par la violence, que cette sourate va essayer de faire avaler avec des arguments faits d’insultes et de racisme.

En 39, « la croyance » désigne la soumission à Mahomet-al-Lah, « Nos Prodiges » désignent le Coran. « Le Feu » est l’Enfer éternel. Mahomet a surenchéri sur le défi à produire un texte comparable au Coran du verset 23: Il exige maintenant que ses versets soient considérés comme un miracle indéniable, sa « Gloire » personnelle. 

Pour comprendre la source du conflit avec le judaïsme, il faut se rappeler que Mahomet ne disposait alors que d’une version en arabe des contes de la tradition juive. Mais il ne connaissait pas les livres bibliques, la Genese ou l’Exode. Dans ces contes dits haggada, la révélation de la Loi faite à Moïse est décrite au milieu de prodiges fantastiques mais la Loi elle-même n’est pas spécifiée. L’objet de ces contes était surtout le divertissement, l’anecdote et non pas le contenu. L’ignorant monsieur al-Lah s’imaginait être en possession de la Torah, c’est pourquoi il se présenta comme le représentant du judaïsme.

Ce Coran quand il prétend interpréter la Torah ne réalise qu’un plagiat des contes et légendes du judaïsme.

On verra plus loin que Mahomet ignorait l’essentiel, et en particulier il semble ignorer les dix commandements de Moïse.

Notes:
Tabari, chroniques: « A Batn-Nakhl, sept péris vinrent auprès du prophète et l’écoutèrent réciter le Coran… »

Hadith Boukhari 1:450, 2:301 et 4:634.
Le Prophète a dit, « La nuit dernière un ifrite de la race des Djinns vînt à moi et tenta d’interrompre mes prières mais al-Lah me permît de le vaincre au combat…

Le verset 2:31 est inspiré d’un conte pour enfants:

Haggada: Adam, l’homme idéal (compilation Louis Ginzberg):

Quand Adam était agé de seulement une heure, alors Dieu assembla le monde des animaux devant lui, ainsi que les anges. Ces derniers étaient requis de nommer les différentes espèces d’animaux, mais ils n’étaient pas à la hauteur de la tâche. Adam, cependant, parla sans hésiter: » O Seigneur du Monde ! Le nom de cet animal est buffle, celui-ci est cheval, celui-ci est lion, celui-là chameau. » Ainsi les nomma-t-il tous un par un par leur nom, le nom adapté à chaque animal.

Job 1.6 Le jour advint où les Elohim se rendaient à l’audience du Seigneur (YHWH). Satan vint aussi parmi eux. Le Seigneur dit à Satan: « D’où viens-tu ? » « De parcourir la terre, et d’y rôder. »

Les nomades se rendaient une fois l’an auprès du seigneur El (Le livre de Job est un prêche élaboré sur un conte, et El est devenu YHWH pour le rattacher aux traditions yahvistes). Ce roi d’une cité syrienne avec qui les nomades étaient alliés tenait tribunal pour juger les affaires. Le juge aimait se faire adorer en grande pompe comme une divinité, et il était paternaliste: l’appellation Elohim qu’on traduit quelquefois par « Fils de Dieu » devait avoir plutôt le sens de « cour », de « nobles » ou « seigneurs », et constituait une sorte de médaille qu’il décernait à ses alliés. Le dénommé Satan, devait être un chef nomade qui pratiquait les razzias. Impuissant à protéger Job, et afin de sauver la face, ledit Seigneur invoque cette notion d’épreuve envoyée pour le « tester ». Satan, ou Shaytan pourrait venir de Seth-Anat, littéralement « Saturne-grand-mère », c’est à dire la Mort, la Faucheuse. Les guerriers qui voulaient se forger une réputation prenaient ce nom d’initié pour signifier qu’ils avaient tué des adversaires sans compter. 

Psaume 82:1:« Elohim a pris place dans l’assemblée de El, au milieu des elohim, Il rend jugement. » Elohim désigne le rassemblement des nomades à la cour de justice du roi El, les magistrats sont de la caste des elohim. Le roi-seigneur de cette cité syrienne s’est fait diviniser.

Genèse 3.1 Or le serpent (arum) était la plus astucieuse des bêtes que le YHWH Elohim avait créées.

Certains temples des cités syriennes comprenaient des jardins et un bassin. Au centre d’un tel bassin devait se trouver l’arbre dit de la connaissance, peut-être une variété d’acacia utilisé pour préparer une drogue hallucinogène. L’arbre de la connaissance était tabou. L’herboriste en charge du jardin savait que la drogue utilisée pour la divination avait aussi des propriétés aphrodisiaques. Il est possible qu’une telle drogue ait été inhalée depuis un bol, sous un châle rituel. L’arbre dit de la vie ferait référence à des prétentions à la vie éternelle qui sont propres aux prêtres de certaines cultures, comme dans les anciennes légendes irlandaises. Cette prétention était peut-être liée à des concepts de réincarnation et à leur connaissance, à la manière des chefs du lamaïsme. Mais les jardins devaient contenir d’autres plantes utilisées par les guérisseurs.

Le tabou antique de caste sur la diffusion des connaissances en astrologie et en herboristerie serait à l’origine de la condamnation biblique des sorcières qu’on trouve en Exode 22:17. C’est une des phrases les plus ignobles de la Bible, suffisante à mes yeux pour invalider tout le Livre. Voyez comment cette simple phrase est capable d’expliquer les bûchers où sont morts tant d’innocents, pour avoir fait l’objet de vagues médisances. Voilà ce qui arrive quand des communautés adorent un livre de mensonges: Parce qu’ils croyaient ce qu’ils ne comprenaient pas, des gens bien intentionnés se transformèrent en bourreaux barbares. Des dizaines de milliers d’innocents suppliciés entre le quinzième et le dix-huitième siècle, surtout des femmes. « Aimes ton prochain », n’est-ce-pas.

Quand Mahomet se prend pour Moïse.

Où l’on décode les messages à caractère raciste de monsieur Mahomet.
Où l’on comprend pourquoi les rabbins n’ont pas trouvé le Coran tellement miraculeux.
Où l’on explique pourquoi le Saint-Esprit n’est pas une espèce de fantôme malpoli qui s’amuse à posséder les gens.

Les cultures nomades patriarcales tendent à considérer le sang, l’hérédité avant les personnes. Mahomet dans ce verset et ceux qui suivent s’appuie sur cette logique tribale: Si un ancêtre a manifesté un trait de caractère particulier, alors l’idée implicite est que tous ses descendants posséderaient ce même trait de caractère. Si un ancêtre a mal agi, alors tous ses descendants seraient affectés d’une espèce de culpabilité collective. Dans ce système, les juifs de Medine se retrouvent accusés des actions supposées de gens morts des millénaires auparavant, par une espèce de loi du sang irrationnelle. Une telle conception, en filigrane dans les légendes juives dont s’inspire Mahomet, est non seulement ridicule, mais surtout néfaste, car elle ne fait qu’alimenter les vieilles haines et promouvoir le racisme.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

40. Ô Enfants d’Israël! rappelez-vous la Faveur que Je vous ai accordée,
Et accomplissez votre part de l’Alliance conclue avec Moi 
Comme J’accomplis Ma part de l’Alliance conclue avec vous, et ne craignez nul si ce n’est Moi.

Message caché de Mahomet aux tribus juives: Vous me devez assistance dans mes guerres, sinon, je dénoncerai le traité et pratiquerai sur vous la terreur. 

Dans les versets qui suivent, Mahomet passe constamment du passé de la légende de Moïse, au présent de Medine et de ses relations avec les tribus. Le narcissique Mahomet se prend pour un nouveau Moïse, et demande à tous qu’on le considère comme tel. Dans sa vanité, il assimile le déménagement de sa secte de la Mecque à Medine avec l’Exode du peuple hébreu conduit sur plusieurs générations au travers du désert, deux millénaires auparavant. Le nouveau juge de Medine n’est pas conscient du ridicule de la comparaison. Il prétend avec cette installation inaugurer une ère nouvelle, l’Hégire.

L’apostrophe en début de verset: « Ô Enfants d’Israël! » suggère que Mahomet s’adresse maintenant spécifiquement aux tribus juives de Medine.

Le verset 40 peut se lire comme un rappel du traité dit Constitution de Medine, un accord de protection réciproque entre les tribus signé au nom d’al-Lah, et instituant Mahomet comme arbitre des conflits. La Faveur accordée représente pour Mahomet d’avoir inclus les tribus juives dans le traité. Sa part de l’alliance désigne sa protection.

De plus en plus, le discours de Mahomet est à double sens: derrière la métaphysique se cache la menace de prédation.

41. Et croyez selon ce que Je révèle, confirmant la révélation qui est avec vous, et ne soyez pas les premiers à rejeter la croyance [et le système] qui s’y trouve, 
Ni ne vendez mes Miracles pour un petit prix; Et craignez Moi, et Moi seul.

42. Et ne couvrez pas la Vérité avec la fausseté, Ni ne cachez La Vérité si vous savez [ce qui est bien pour vous].

43. Et soyez diligent en prière; Acquittez-vous de l’impôt à chaque échéance; Et baissez vos têtes [devant Moi] avec ceux qui se courbent.

A nouveau ce message de Mahomet aux tribus juives: soumettez-vous à moi, sinon subissez ma terreur.

Le prophète de son culte est à ce moment grossièrement ignorant du judaïsme: Il assimile ce qu’il a pu connaître de la haggada: « La révélation qui est avec vous », avec la Torah alors que ces contes populaires ne servent que de divertissement à raconter aux enfants. Il s’imagine que tous les textes sacrés ont été mystiquement dictés par un Dieu unique aux grands personnages de l’histoire juive, comme il prétend avoir reçu de même ses versets, alors que les textes sont le fait de compilateurs généralement anonymes et pour la plupart sans prétentions particulières. Il croit que son ange fétiche, Gabriel, est aussi le Saint-Esprit des chrétiens, et qu’il est en même temps l’ennemi des juifs, dans une totale confusion: Gabriel et Michael sont considérés protecteurs du peuple juif et les chrétiens séparent généralement les deux entités surnaturelles. Finalement, il considère que le Jupiter meccan al-Lah est aussi le Dieu d’Israël. Voilà donc al-Lah promu Dieu Créateur, Dieu-Tout-Puissant, Dictateur Personnel de tout écrit sacré en version unique, auprès de chaque figure légendaire dont Mahomet a entendu parler ici ou là, et lui-même promu Son interprète final (Coran33.40).

« Rejeter la croyance [et le système] qui s’y trouve »: Mahomet ne prétend pas seulement confirmer ce judaïsme qu’il ignore, mais aussi le remplacer par un système politico-religieux centré sur sa propre personne, c’est à dire par sa dictature. Les contes du judaïsme sur le roi Salomon lui ont fait comprendre tout l’avantage qu’il pouvait tirer d’une telle religion: qu’elle pouvait servir à légitimer sa domination personnelle sur un peuple soumis, à la manière d’un monarque absolu: voilà ce qu’il prétend imposer à Medine.

« Ne couvrez pas la Vérité avec la fausseté » 
Quand Mahomet s’est trouvé confronté au judaïsme des rabbins, il aurait pu réaliser la vanité de ses prétentions et au moins s’informer. Que nenni, monsieur al-Lah-Le-Suffisant est aussi monsieur Je-sais-tout, alors il s’enferre et désigne comme « Vérité » son Coran inspiré de la haggada, tandis que la Torah des rabbins qui lui est étrangère est désignée comme « fausseté ».

Mais la métaphysique bien sûr n’est ici qu’un prétexte, une dissimulation, une tromperie. L’enjeu de toute l’affaire et la production de ces versets n’a qu’un objectif, et il est politique: C’est le contrôle de Medine. Les rabbins y bénéficiaient d’un certain prestige auprès des arabes, c’est pourquoi Mahomet les voit comme des ennemis: Il va préméditer la purification ethnique de la ville pour se débarrasser de ceux qui sont plus savants que lui et pour s’emparer de leurs biens.

44. Exigez-vous la conduite juste du peuple, et oubliez vous-même [dans cette exigence],
Et pourtant vous étudiez l’Ecriture? Ne comprenez-vous pas ?

45. Non, cherchez l’aide avec persévérance patiente et prière [Salat]:
C’est certes difficile, sauf pour ceux qui y apportent une attitude humble, 

46. Qui gardent en tête la certitude qu’il vont rencontrer leurs seigneurs, et qu’ils auront à retourner à eux.

Message de Mahomet aux tribus juives: soyez humble et priez avec et comme les musulmans car je suis le patron incontournable à Medine.

Quelqu’un (peut-être Zayd ben Amr ?) a pu enseigner à Mahomet une forme de prière (dite Salat) qui aurait été pratiquée par des moines chrétiens nestoriens de l’époque. Mahomet s’imagine alors que tous les juifs et chrétiens pratiquent cette prosternation depuis toujours. Il croit y reconnaître la soumission qu’exige Salomon dans la légende de son ambassade à la reine de Saba. Le rythme intense de cette pratique, cinq fois par jour, est plus proche des engagements monastiques que d’une pratique familiale. La prière peut communiquer à celui qui s’y adonne une sorte de sérénité un peu artificielle. Elle entretient l’obéissance et empêche la prise de recul vis à vis d’un endoctrinement religieux. Le décervelé se reconnaît aux marques qu’il porte au front en se frappant la tête par terre (Coran 48.29).

47. Ô Enfants d’Israël! rappelez-vous la Faveur que Je vous ai accordée, et que Je vous ai préférés à tout autre [peuple] 

48. Alors gardez-vous contre le jour où une âme ne pourra garantir une autre;
Nulle intercession acceptée pour elle, nulle compensation reçue pour elle, ni quiconque ne sera aidé.

Message caché de Mahomet aux tribus juives: Vos anciens alliés Aus et Khazraj ne vous garantiront pas contre mon attaque.

Dans les versets qui suivent, Mahomet-al-Lah va tenter de convaincre son auditoire qu’il est aussi le Dieu d’Israël, en évoquant superficiellement la légende de la sortie d’Égypte. Mais il se complaît spécialement dans les anecdotes qui accablent et culpabilisent les hébreux, car celles-ci servent la satire.

49. Et rappelez-vous, Nous vous avons délivré du peuple de Pharaon: 
Ils vous ont imposé des tâches pénibles et des punitions, 
[Ils ont] abattu vos fils et laissé vos femelles vivre;
Là était un test pénible de votre Seigneur.

« Pharaon » est vilifié dans la Bible, et pourtant ce souverain avait sauvé les hébreux de la famine. Il éduquait même les enfants les plus prometteurs dans un effort d’intégration.
« Des punitions »: La brutalité des contremaîtres était celle des nomades installés depuis plus longtemps en Égypte que les hébreux et qui encadraient les nouveaux arrivants. 
« Ils ont abattu vos fils »: Le sacrifice des premiers-nés mâles était une pratique répandue chez les sémites de l’ouest et associée au culte de Moloch. 
« Un test pénible »: La notion de test, d’épreuve est une ruse de ceux qui se prétendent des dieux. Elle sert à expliquer leur impuissance à protéger leurs adorateurs. Ce procédé sert plus généralement aux menteurs pour sauver la face quand ils sont confrontés à leur imposture.

50. Et rappelez-vous Nous avons divisé la Mer pour vous et vous avons sauvé et noyé le peuple de Pharaon sous vos propres yeux.

51. Et rappelez-vous Nous avions rendez-vous quarante jours avec Moise, 
Et pendant son absence vous preniez le veau [pour objet d’adoration] et vous fîtes là le mal.

52. Même là Nous vous avons pardonné; c’était une occasion pour vous de vous montrer reconnaissants.

Message caché de Mahomet, à caractère raciste: les juifs sont des maléfacteurs et des ingrats. 
Les marais bloquaient les chars de guerre égyptiens.

53. Et rappelez-vous que Nous avons donné à Moise le Livre et les Prescriptions:
Là était une chance pour vous d’être guidés droit.

Le Livre et les Prescriptions pourraient désigner la Torah, rédigée bien des siècles après Moïse. Mais Mahomet n’a qu’une vague idée de ces textes, qu’il confond avec les contes et légendes de la haggada, d’élaboration tardive.

54. Et rappelez-vous que Moise a dit à son peuple: 
« Ô mon peuple ! Vous avez mal agi envers vous-même en adorant le veau:
Alors repentez-vous auprès de votre Créateur, et exécutez vous-même [les meneurs]
Cela sera mieux pour vous au regard de votre Créateur. »
Ensuite Il se tourna vers vous: car Il est Al-Tawwab, Al-Rahim.

Pour les besoins de l’imposture, « Il, le Créateur » devient « Moi, al-Lah, Al-Tawwab, Al-Rahim ».
Voir Exode 32.27.

« Exécutez vous-même [les meneurs] »: On peut y voir un message caché très menaçant envers les rabbins de Medine.

55. Et rappelez-vous vous avez dit: « Ô Moise! Nous ne croirons jamais en toi à moins que nous ne voyions al-Lah de façon manifeste, »
Mais vous fûtes frappés par le tonnerre et l’éclair alors même que vous regardiez.

56. Ensuite Nous vous avons ressuscités après votre mort: Vous avez eu l’opportunité d’être reconnaissants.

La bible ne parle pas d’une résurrection à la descente de Moise mais d’une repentance collective basée sur la peur de la mort (Exode 20.19). Mais ce conte se trouve dans la haggada.

57. Et Nous vous donnâmes l’ombre des nuages 
Et vous envoyâmes la manne et les cailles, en disant:
« Mangez des bonnes choses que nous avons prévues pour vous: »
[en se rebellant] A Nous ils ne firent aucun mal, mais ils firent dommage à leurs âmes.

Message caché: Les juifs ne peuvent nuire à Mahomet, mais Mahomet ternira leur réputation.

58. Et rappelez-vous Nous dîmes:
« Entrez cette ville, et mangez d’abondance ici à satiété; 
Mais franchissez la porte [de la ville] avec humilité, en posture et en mots,
Et Nous pardonnerons vos fautes et accroîtront [la part de] ceux qui font le bien. »

59. Mais les transgresseurs changèrent le mot de ceci qui leur a été donné;
Alors Nous envoyâmes sur les transgresseurs une peste du ciel, parce qu’ils outrepassaient de façon répétée.

Message caché: Les juifs de Medine ne sont tolérés qu’à condition de courber la tête (de se prosterner) et de se taire.
Message caché, à caractère raciste: Les juifs sont des menteurs.
Message caché, à caractère raciste: Les juifs sont pestiférés. Chacun doit les éviter.

La Bible attribue la peste au veau d’or, et pas à l’altération d’un conseil donné à l’entrée dans une ville (Exode 32.35): En clair je pense que la ville en question est Medine dans le double-langage du verset. La « peste du ciel » représente alors une menace adressée aux tribu juives. Le mythomane Mahomet continue à se prendre pour Moïse et à mélanger la réalité avec la fiction. C’est comme si le tyran s’était posté à l’entrée de Medine avec quelques gros-bras menaçants pour répérer ceux qui passeraient devant lui sans se sentir intimidés et qui franchiraient la porte de sa ville la tête haute, en continuant à bavarder dans une langue qu’il ne comprend pas. Le narcissique Mahomet s’estime insulté, et réagit comme à la Mecque par des menaces et des malédictions. (voir aussi le verset 2:104)

60. Et rappelez-vous que Moise pria pour avoir de l’eau pour son peuple; Nous dîmes: « Frappes le rocher avec ton bâton » Alors sortirent de là douze sources. Chaque tribu sut sa propre place pours’abreuver. Ainsi mangez et buvez de la providence d’al-Lah, et ne faites pas le mal ni le trouble sur la terre.

Message caché: Chacune des tribus de Medine pourrait trouver assez pour vivre sous la dictature de Mahomet. 
Message caché, à caractère raciste: Les juifs complotent et fomentent des troubles.
Dans le Coran, faire le mal c’est frustrer le narcissisme de Mahomet, par exemple en le critiquant.
Exode 17.6 rapporte la légende. Mais Mahomet surenchérit en faisant jaillir une source pour chacune des douze tribus. La confusion se retrouve en partie dans le conte « le puits de Myriam ».

Les douze tribus seraient une allusion aux tribus signataires du traité de Medine.

61. Et rappelez vous que vous disiez: « Ô Moise! nous ne pouvons endurer une seule sorte de nourriture; 
Donc demandes à ton Seigneur pour nous de nous apporter de ce que la terre produit, herbes de pot, et concombres. Aulx, lentilles, oignons. » 
Il dit: « Échangerez le mieux pour le pire? Descendez dans quelque ville, et vous trouverez ce que vous voulez! »
Ils étaient couverts d’humiliation et de honte, ils attirèrent sur eux la colère d’al-Lah. 
C’est parce qu’ils continuaient à rejeter les Miracles d’al-Lah et à tuer Ses Messagers sans raison.
C’est parce qu’ils se rebellaient et continuaient à transgresser.

Message caché: Les juifs rejettent le Coran et complotent de tuer Mahomet.
Message caché, à caractère raciste: Les juifs sont des meurtriers, des rebelles, des transgresseurs impénitents.

Notez que les deux dernières phrases de ce verset sont hors propos: elles servent la satire. L’accusation « tuer Ses Messagers » rappelle la rhétorique anti-sémite chrétienne du moyen-âge, à l’origine de persécutions. La mention n’est pas innocente: Mahomet utilisera le prétexte d’un complot supposé contre sa vie pour persécuter les tribus juives de Medine.

Notes:

Exode 20:19

Et ils dirent à Moïse: « Parles nous et nous t’écouterons. Mais qu’Elohim ne nous parle pas, ou nous mourrons.

Haggada, le premier commandement (compilation Louis Ginzberg):

Quand Israel entendit la voix terrible, ils reculèrent horrifiés sur douzes lieues, si bien que leurs âmes les quittèrent. Alors la Torah se tourna vers Dieu et dit: « Seigneur du Monde! M’as-tu donné aux vivants, ou bien aux morts ? » Dieu dit: « aux vivants ». La Torah: « Mais ils sont tous morts. » Dieu dit: « A ta requête je vais leur redonner la vie. » Sur ce Il laissa tomber sur eux la rosée qui ressuscitera les morts dans l’au-delà, et ils retournèrent à la vie. »

Exode 32:35

Et le YHWH frappa le peuple d’une maladie, parce qu’ils adorèrent le veau, qu’Aaron avait fait.

Pour les lecteurs curieux, le Saint-Esprit n’est pas une espèce de fantôme malpoli qui s’amuse à posséder les gens ici ou là. La notion vient du premier mouvement hassidique contemporain de l’insurrection des Macchabée. Pour les hassid, il n’était pas suffisant d’observer les commandements par devoir. Il cherchaient plutôt à agir justement par amour de Dieu, sans effort et dans la joie. Un tel hassid, ou saint, était supposé acquérir par la persévérance un état particulier, dit de sainteté en esprit. On pensait qu’une telle condition accordait à celui qui en était atteint des grâces particulières comme autant de pouvoirs surnaturels. Quand Jésus a reçu l’initiation de Jean-Baptiste, les textes suggèrent que les gens présents ont interprété le comportement d’une colombe (ornithomancie), comme un signe que Jésus avait atteint un tel degré dans la sainteté: c’est l’origine du mythe (Luc 3:22). Les inventeurs tardifs du christianisme ont développé une branche particulière de la théologie qui traite du sujet, c’est la pneumatologie, qui n’est pas l’étude des maladies du poumon.

Le décalogue tronqué des bandits.

Où l’on voit Mahomet tenter d’adapter les dix commandements de Moïse à la profession de bandit.

Mahomet à Medine, prêche à la mosquée. Il se sert des légendes élaborées tardivement autour de l’exode des hébreux sous la direction de Moïse, qu’il a pu connaître dans une version de la haggada. Mais son évocation de l’histoire des hébreux n’est qu’un prétexte pour exhorter les tribus juives de Medine à se convertir à son culte, et exiger que chacun le reconnaisse comme le nouveau Moïse.

Mais je montre ici que ces versets qui évoquent Moïse échouent à transmettre le pivot du livre de l’Exode et de la Torah, le B.A. BA de la morale judéo-chrétienne, c’est à dire les dix commandements, le décalogue.

Cet oubli est si grave, et témoigne si fort du mépris affiché par Mahomet pour les traditions qu’il prétend représenter que j’y consacre ce chapitre.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

83. Et rappelez-vous que Nous primes alliance de la part des Enfants d’Israël: 
N’adorez qu’al-Lah.
Traitez avec gentillesse vos parents et vos proches, et les orphelins et nécessiteux.
Parlez vrai au peuple.
Soyez diligents en prière (Salat).
Et acquittez régulièrement l’impôt de charité (Zakat).
Alors vous vous êtes détournés, sauf quelques uns d’entre vous, et vous êtes partis. 

Message de Mahomet aux tribus juives: Soyez musulmans (pratiquez la Salat).

Ce verset change le nom de Dieu et ajoute la prière et l’impôt mahométans au système des dix commandements attribué à Moise. 

Notez bien que Mahomet ne parle pas du parjure, ni du vol, ni du sabbat, ni de l’adultère, ni de la convoitise. C’est parce que ces interdits sont incompatibles avec la profession de bandit. Il ne faut pas beaucoup chercher pour comprendre que les auxiliaires de Mahomet étaient des brigands professionnels, ni pour deviner la nature des accords qu’il a conclu avec eux à Aqaba. On comprend aussi comment la secte s’est lancée dans les mêmes activités de racket des villages et d’attaques de caravanes. Les bandits en effet ne pouvaient adhérer à une morale de respect universel du bien d’autrui et de leurs engagements: ils sont par définition, fourbes, voleurs, opportunistes et violeurs.

Voici le Décalogue, Exode 20,1-17, en simplifiant:
1 C’est moi YHWH ton Dieu.
2 Tu n’auras pas d’autre Dieu.
3 Tu ne parjureras pas.
4 Le Sabbat est sacré.
5 Honores ton père et ta mère.
6 Tu ne commettras pas de meurtre.
7 Tu ne commettras pas l’adultère.
8 Tu ne voleras pas, ni rapt, ni rançon.
9 Tu ne feras pas faux témoignage.
10 Tu ne convoiteras pas la femme ni les biens d’autrui.

Mais voilà ce qui plaît plutôt aux brigands qui font l’armée de Mahomet:
Le parjure, jugé bénin en Coran 2.225, ou Coran 5.89. Le viol conjugal, implicite en Coran 2.223, la violence conjugale en Coran 4.34, le « mariage » temporaire contre argent en Coran 4.24, le « mariage » des filles impubères évoqué en Coran 65.4. Se faire justice soi-même, y compris par le meurtre, Coran 2.178, Coran 17.33.

Mais c’est surtout en agissant envers les non-musulmans dans des guerres qu’il prétend saintes que la secte de Mahomet ne respectera aucune morale. Mahomet ne respecte pas les traités en Coran 8.58, le butin est légitime en Coran 8.69, la fourberie est OK en 3.28, le viol des esclaves-captives est en Coran 4.24, les prisonniers sont massacrés en Coran 33.26. Le meurtre des déserteurs de l’organisation est en Coran 4.89. Enfin le racket des dhimmis est institué en Coran 9.29. 

« Alors vous [les juifs de Medine] vous êtes détournés »: L’expression est significative: Mahomet semble à ce point ignorant du judaïsme qu’il n’a pas réalisé que son résumé de la Torah représentait une insulte à toute personne de confession juive: Ignorer les dix principaux commandements c’est s’excommunier de fait.

Pour conclure, mon jugement est sans appel: le Coran de Mahomet ne confirme rien de la Torah. Bien au contraire, en ignorant cinq lois sur dix du décalogue, il s’oppose brutalement à la substance du message biblique. En réalité il sert le banditisme.

Finalement ce Coran ruine l’essentiel: une religion peut être utile si elle fournit une morale. Sans cela, elle ne vaut pas plus cher que la religion guerrière des aztèques.

Donc, je suggère qu’au minimum, et puisque Moïse est supposé être un prophète de l’islam, on replace en début du livre une version œcuménique de ses dix commandements, non abrogeable, de façon claire et simple, que personnellement j’écrirais comme ceci:

1. Ni meurtre, ni vol, ni rapt, ni rançon, ni racket, ni terreur.

2. Ni viol, ni abus, ni violence, ni esclavage, ni exploitation.

3. Ni drogue ni superstition.

4. Réalité, intégrité, respect de ses engagements.

5. Respect des lois et de leurs représentants.

Voici en notes les versets que j’ai mentionnés:

Coran 2.225: Al-Lah ne vous tiendra pas rigueur pour la légèreté dans vos serments, mais pour l’intention dans vos cœurs. Et Il est Pardonneur, Patient.

Coran 5.89: Al-Lah ne tiendra pas rigueur de ce qui est futile dans vos vœux, mais Il vous tiendra compte pour vos vœux délibérés: pour expiation, nourrissez dix pauvres, à mesure de la nourriture moyenne pour vos familles, ou bien habillez les, ou donnez à un esclave sa liberté. Si c’est au delà de vos moyens, jeûnez pour trois jours. Tel est l’expiation pour les serments que vous avez jurés. Mais tenez-vous à vos serments. Ainsi al-Lah rend clairs ses Prodiges, afin que vous soyez reconnaissants.

Coran 2.223: Vos femmes sont un labour pour vous. Approchez donc votre labour quand et de la manière que vous voulez. Mais commettez quelque bonne action pour vos âmes auparavant. et craignez al-Lah. et sachez que vous aurez à Le rencontrer. Donnes bonne nouvelle à ceux qui croient.

Coran 4.34: Les hommes sont supérieurs aux femmes parce al-Lah a doté l’un davantage que l’autre et par les dots qu’ils font de leurs biens pour elles. Les femmes vertueuses sont obéissantes et gardent invisible ce qu’al-Lah a voulu garder. Quant à ces femmes dont vous craignez la désobéissance, réprimandez-les, retirez-les dans une chambre, battez-les. Mais si elles obéissent ne cherchez pas prétexte contre elles. Al-Lah est élevé, grand.

Coran 4.24: Les femmes déjà mariées vous sont interdites, sauf celles que votre main droite possèdent (esclaves, captives). Ainsi a ordonné al-Lah. A part celles-ci, toutes les autres sont licites, pourvu que vous leur proposiez avec un don de vos biens, en honnêteté et non en débaucherie. Et donnez à celles avec qui vous avez cohabité leur compensation (mahr) légale. Il n’y a pas de blâme sur vous selon ce que vous conviendrez après que le mahr légal ait été perçu. Al-Lah est omniscient et sage.

Autrement dit, Mahomet a légalisé le viol des captives et la prostitution.

Coran 65.4: (Kazimirski) Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses.

(C’est à dire que Mahomet a légalisé l’abus de fillettes impubères par des hommes adultes).

Coran 17.33: Ne tuez pas la vie – qu’al-Lah a fait sacrée – sauf si la cause est juste. Si quelqu’un est tué injustement, nous avons donné autorité à son proche parent. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est aidé.

(Autrement dit Mahomet institue la vendetta sans jugement par la famille de la victime !)

Coran 2.178. Ô vous qui croyez! les lois de l’égalité vous sont prescrites en cas de meurtre: homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais si une [offre de] rémission est faite par le frère du tué, alors acceptez toute demande raisonnable, et compensez le avec reconnaissance; c’est une concession et une pitié de votre Seigneur . Après cela celui qui dépasse les limites sera en faute grave.

(Vendetta inter-communautaire, meurtre d’innocents, misogynie et esclavage)

Coran 8.58: Si vous craignez une traîtrise de la part d’un groupe, renvoyez leur, en termes équivalents: car al-Lah n’aime pas le traître.

(Ce verset suggère de trahir le premier en cas de simple soupçon… c’est à dire qu’avec Mahomet aucun traité n’a de valeur).

Coran 8.69: Mais jouissez de ce que vous avez pris à la guerre, c’est licite et bon: mais craignez al-Lah. Car al-Lah est oublieux, pardonneur.

(C’est à dire que Mahomet n’avait aucun scrupule vis à vis des abus de sa bande aussi longtemps qu’il avait touché sa part).

Coran 3.28: Que les croyants ne prennent pas comme amis ou alliés des rejeteurs plutôt que des croyants. Si l’un d’entre eux fait cela, il n’y aura pas d’aide d’al-Lah. L’exception, c’est pour raison de précaution, afin de vous garder d’eux. Mais al-Lah vous avertit Lui-même, car le but final est pour al-Lah.

(C’est à dire que le but final d’une telle fourberie, c’est de ramener sa part du butin au parrain de l’organisation, Mahomet, dit al-Lah).

Coran 33.26: Et ceux du peuple du Livre qui les ont aidés – al-Lah les a jeté à bas de leur retranchement et placé la terreur dans leurs cœurs. Un groupe d’entre eux vous avez tués, un groupe vous avez fait prisonniers.

Mars 627 : Mahomet a fait décapiter 500 à 800 prisonniers dans un acte de terreur.

Coran 4.89: Ils (les hypocrites) souhaitent que vous rejetiez la croyance, comme ils le font, et ainsi être sur un pied d’égalité. Mais ne prenez pas amis dans leurs rangs jusqu’à ce qu’ils aient émigré dans le chemin d’al-Lah. Mais si ils sont renégats, attrapez-les et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne prenez ni amis ni protecteurs dans leurs rangs.

(Je crois comprendre que Mahomet a exigé des groupes indécis qu’ils émigrent à Medine, mais que de telles conversions, quand elles étaient suivies de désertion, étaient punies de mort sans jugement: il s’agit d’un fanatisme extrême).

Coran 9.29: Combattez ceux qui ne croient ni en al-Lah ni au Jour Dernier, ni ne tiennent pour interdit ce qui a été interdit par al-Lah et son Messager, ni ne reconnaissent la croyance vraie, parmi les peuples du Livre, à moins qu’ils ne payent la jizya avec humilité.

(L’institution du racket des juifs et chrétiens)

La haggada raconte les négociations de Moïse avec les clans. Ce conte à caractère raciste présente un intérêt pour la compréhension des versets et c’est pourquoi je le place dans ces notes. On le retrouve dans la compilation réalisée par Louis Ginzberg.
Avant que Dieu ne donne à Israël la Torah, Il approcha chaque tribu et chaque nation (par des émissaires de Moïse), et leur offrit la Torah, afin qu’ils ne puissent récrier: « Si le Saint nous avait donné la Torah, nous l’aurions acceptée. » Il vint vers les fils d’Esaü (frère de Jacob) et dit: « Acceptez-vous la Torah? » Ils répondirent: « Qu’y lit-on? » « Tu ne tueras pas. » répondit-il. Alors ils dirent: « Voudrais-tu nous reprendre le talent particulier qui est celui d’Esaü? » Car celui-ci fut béni par ces mots: « Par l’épée tu vivras. » Nous ne voulons pas de la Torah. Alors il vint auprès des fils de Lot et leur dit: « Accepterez-vous la Torah? » Ils dirent: « Qu’y lit-on? » « Tu ne commettras pas l’adultère. » Ils dirent « Nous sommes nés de l’adultère, nous n’acceptons pas la Torah. » 
Alors il vint auprès des fils d’Ishmaël et leur dit: « Accepterez-vous la Torah? » Ils dirent: « Qu’y lit-on? » « Tu ne voleras pas. » Alors ils dirent: « Voudrais-tu nous reprendre le talent particulier qui est celui de notre père? » Car celui-ci fut béni par ces mots: « Sa main sera contre tout homme. » Nous ne voulons pas de la Torah.

Sa Gloire Mahomet-al-Lah, raciste, suprémaciste.

Où l’on expose la doctrine suprémaciste de Mahomet.

Où l’on explique que la circoncision trouve son origine dans un culte à l’astre lunaire.

En 1933, le troisième reich allemand s’est doté d’un ministère de la propagande dirigé par Joseph Goebbels. Grâce aux efforts d’endoctrinement collectif de celui-ci, une nation d’honnêtes gens s’est engagée dans une guerre insensée puis dans l’extermination industrielle des juifs, des roms, des homosexuels, des intellectuels, des résistants et des internés psychiatriques de l’Europe placée sous sa botte. On attribue quelquefois l’invention de la propagande à Adolf Hitler. C’est faux, Mahomet l’a pratiquée bien avant lui, et d’autres encore bien avant lui.

Dans ses prêches à Medine, qui deviendront les versets du Coran, Mahomet relate les anecdotes des légendes juives qu’il a pu connaître, ici autour de l’Exode. Mais ses versets véhiculent de plus en plus des messages cachés à caractère raciste envers les juifs. Comme dans les versets qui précèdent, les arguties théologiques n’ont aucune importance. Elles sont là pour occuper l’intellect, pendant que l’inconscient de l’auditoire reçoit le message caché. Mahomet satirise, il veut inciter ses adeptes à haïr les israélites de Medine au moyen de sa propagande récitée. Il prépare ainsi la purification ethnique de Medine, au mépris des accords dont il est le garant.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

62. Ceux qui croient [le Coran], et ceux qui suivent les Juifs, et les Chrétiens et les Sabéens, 
Quiconque croit en al-Lah et le Jour Dernier, et travaille pour le bien, 
[Ceux-là] recevront leur récompense avec leurs seigneurs; sur eux il n’y aura pas de peur, et ne seront pas affligés.

Message caché de Mahomet aux tribus de Medine: les juifs subiront ma terreur et seront affligés. Ceux qui suivent les juifs, c’est à dire les arabes convertis au judaïsme (dits prosélytes) et les autres n’ont rien à craindre de moi.

Ce verset hors propos sert à rassurer les tribus arabes de Medine. Celles-ci en effet commencent à s’émouvoir du prêchi-prêcha menaçant de monsieur al-Lah. Les Sabéens n’existent pas, c’est une formule qui désigne de façon indéterminée d’autres monothéistes, comme les mandéens.
Notez que la discrimination est faite ici sur le sang avant la religion, car Mahomet était raciste. Voilà une vérité gênante que certaines traductions tentent de masquer.
« Travaille pour le bien »: Le bien désigne dans le Coran ce qui alimente le narcissisme de Mahomet: accroissement de prestige, butin, conversions.

63. Et rappelez-vous Nous acceptâmes votre alliance et Nous nous élevâmes au dessus du Mont [Sinaï][en disant]: 
« Tenez fermement ce que Nous vous avons donné et portez souvenance de ce qui s’y trouve: Pour votre chance vous pourriez craindre al-Lah. »

Message caché de Mahomet aux tribus juives: Le traité de Medine m’institue en juge de droit divin au dessus de tous. Je combattrai qui conteste ma dictature. 

64. Mais vous vous êtes repentis après: N’eussent été la Grâce et la Pitié d’al-Lah envers vous, vous auriez certainement été perdus.
65. Et vous savez bien ceux parmi vous qui transgressent en matière de Sabbat. Nous leur dîmes: « Soyez des singes, méprisés et rejetés. »
66. Ainsi Nous fîmes un exemple pour leur temps et pour leur postérité, et une leçon pour ceux qui craignent al-Lah.

Message caché, à caractère raciste: les juifs sont des singes.
Message caché de Mahomet aux tribus juives: j’ai été patient, mais je vais faire un exemple mémorable en châtiant certains d’entre vous.

Cette fable de transformation vient peut-être du conte de la tour de Babel, où sont transformés en singes et en fantômes? ceux qui voulaient adorer des idoles en haut de la tour. Mais Mahomet clairement vise l’insulte et attise la haine. L’imprécision, la confusion dans ses récits ne lui importent pas: il s’en moque parce que la métaphysique n’est qu’un prétexte, comme dans tout son Coran.

Dans une propagande, la satire doit être bête et méchante.

Coran 2.65 « Soyez des singes, méprisés et abjects. »

Adolf Hitler, Mein Kampf, Chapitre IV: « … Toute propagande doit être présentée sous une forme populaire et ajuster son niveau intellectuel aux moins intellectuels… »

J’ai déjà présenté les versets 67 à 73: c’est l’histoire de la vache.

74. [al-Lah, devenu Dieu d’Israël, s’adresse aux juifs de Medine] Après cela vos cœurs se durcirent: Ils devinrent comme du roc et pire encore en dureté. Car parmi les rochers certains possèdent des sources jaillissantes: D’autres quand ils sont fracturés produisent de l’eau; et d’autres s’affaissent par peur d’al-Lah. Et al-Lah n’est pas inattentif à ce que vous faites.

Message caché, à caractère raciste: les juifs sont sans cœur. ils ne sont pas des êtres humains mais des objets inanimés. On peut les frapper ou les faire plier.
Message caché de Mahomet aux tribus juives: je vous soupçonne de comploter contre moi.

« Vos cœurs se durcissent »: le narcisse se révèle dans cette expression: Comme un enfant, il demande qu’on l’aime de l’amour des parents, comme un enfant, il fait un caprice de colère quand il se sent rejeté, mais c’est comme un dictateur qu’il menace de faire la guerre et de terroriser. Comme Staline à la fin de sa vie, il se prétend menacé par des complots imaginaires. L’inspiration de Mahomet serait dans un conte de la haggada.

75. Pouvez-vous entretenir l’espoir qu’ils vont croire en vous? 
Voyant qu’un parti d’entre eux entendit la Parole d’al-Lah, et la pervertit après qu’ils l’aient comprise, en le sachant.

Message à caractère raciste: les juifs sont menteurs et pervertissent leurs écrits.
Message de Mahomet aux musulmans de Medine: n’essayez plus de convertir les juifs.

Mahomet s’adresse à la mosquée aux musulmans rassemblés à qui il récite les dernières productions de son double al-Lah. Il renonce à la première personne divine et s’exprime directement lui-même. On imagine que certains ont du corriger les références haggadiques du discours de monsieur al-Lah et que certains croyants s’en sont trouvés perturbés. Mahomet craint que son imposture n’en soit démasquée. Il en oublie de respecter sa grammaire habituelle.

76. Regardez! quand ils [les juifs] rencontrent des hommes de croyance [les musulmans], ils disent: « Nous croyons »: Mais quand ils se rencontrent en privé, ils disent: « Leur diras-tu ce qu’al-Lah t’a révélé, et qu’ils s’engagent dans une discussion à ce propos devant leur Seigneur? » Ne comprenez-vous pas ?
77. Ne savent-ils pas qu’al-Lah sait ce qu’ils cachent et ce qu’ils révèlent?

Message caché: les juifs complotent. Cependant mes espions sont partout, et je déjouerai ces complots.

« Ce qu’al-Lah t’a révélé » désigne la version locale de la haggada qui sert de source mystique à Mahomet. « Leur Seigneur » désigne Mahomet-al-Lah, futur Seigneur de Medine. 
Apparemment, Mahomet a été informé que les rabbins discutent de la conduite à tenir face à ses menaces. Il semble que les rabbins se reprochent d’avoir communiqué avec les musulmans sur les légendes qui inspirent monsieur al-Lah. Les rabbins réalisent que les musulmans vont présenter leurs doutes à Mahomet et que cela risque d’exacerber la haine du mythomane envers eux. 
Mahomet suggère alors aux musulmans que ces rabbins ont déformé le texte qui lui sert de source dans un effort délibéré pour lutter contre son influence. 

78. Et il y a parmi eux[les rabbins] des illettrés, qui ne connaissent pas le Livre, mais se l’imaginent selon leurs désirs, et ils ne font rien que faire des hypothèses.

Mahomet-al-Lah est très mal à l’aise. Il tente de convaincre ses croyants que les évidences présentées par les rabbins n’ont pas de consistance.

79. Alors malheur à ceux qui écrivent le Livre avec leurs propres mains, et qui disent ensuite: « Cela vient d’al-Lah », pour marchander ceci pour un prix misérable! Malheur à eux pour ce que leurs mains écrivent, et pour le profit qu’ils en ont tirés.

J’imagine qu’un juif imprudent (Abdallah ben Salam ?), a vendu un recueil de légendes haggadiques à un musulman qui l’a montré ensuite à Mahomet. 
Celui-ci, bien embêté de se trouver confronté à ses sources, prétendument mystiques et révélées, affirme alors que ce livre est une fabrication conçue pour lui nuire et qu’il n’a aucune authenticité. A court d’arguments, il s’en remet à une bonne vieille malédiction pour essayer de clore le débat.

80. Et ils disent: « Le Feu ne nous touchera pas mais seulement pour les quelques jours comptés. » Dis: « avez-vous reçu une promesse d’al-Lah, sachant qu’Il ne rompt jamais Sa promesse? ou bien est-ce que vous dites cela d’al-Lah que vous ne savez pas? »

Quelqu’un aurait suggéré que le monde va durer 7000 ans, mais l’enfer seulement 7 jours (Sirat). Cela n’arrange pas les affaires de Mahomet qui a fait de la Rôtissoire son principal argument de vente.

81. Non, ceux qui cherchent profit dans le mal, et qui sont entourés par leurs péchés, il sont les compagnons du Feu: Là ils demeureront.
82. Mais ceux qui ont la croyance et pratiquent ce qui est juste, ils sont les compagnons du Jardin: Là ils demeureront.

Dans ce verset, le mal c’est d’oser douter des prétentions du menteur, le bien c’est de le croire sur parole.

Après l’exposé des commandements à observer selon Mahomet, voir chapitre précédent, la sourate continue sur le même thème vindicatif et satirique adressé de façon explicite aux tribus juives de Medine. Voilà ces versets:

84. Et rappelez-vous Nous primes alliance: Ne faites pas couler le sang parmi vous, ni ne jetez les vôtres de chez vous; Et ceci vous avez solennellement ratifié, et de ceci vous pouvez être témoins.
85. Après cela, c’est vous, le même peuple, qui tuez entre vous, et bannissez un groupe de vos maisons. Qui assistez [leur ennemis] contre eux, en culpabilité et rancœur; et si ils viennent à vous 
en captifs, vous les rançonnez, alors qu’il n’était pas légal pour vous de les bannir.
Alors c’est seulement une partie du Livre que vous croyez, et rejetez-vous le reste? mais qu’elle est la récompense pour ceux d’entre vous qui agissent ainsi sinon disgrâce dans la vie? Et au Jour du Jugement seront consignés à la peine la plus sévère. 
Car al-Lah n’est pas inattentif à ce que vous faites.
86. Voilà le peuple qui achète la vie du monde au prix de l’Au-delà: leur punition ne sera pas allégée et ils ne seront pas assistés.

Message caché, à caractère raciste: les juifs sont parjures.

Message de Mahomet aux tribus juives: Je vous tiens pour responsables de la guerre qui a décimé les tribus arabes. Je les vengerai. Vos anciennes alliances avec les tribus arabes ne fonctionneront pas. Nous subissons une pénurie de logements: Je veux vos maisons.

Le verset 84 passe au présent et rappelle le traité dit Constitution de Medine.
L’accusation de Mahomet au verset 85 est spécieuse: Les tribus arabes Aus et Khazraj étaient en guerre l’une contre l’autre pour le contrôle du territoire de Medine, et par le jeu des alliances, les deux tribus juives Quraiza et Nadhir se trouvaient en conflit aussi. Mais les tribus juives rachetaient les prisonniers captifs les uns des autres conformément à leurs obligations religieuses. Si il y a des coupables dans cette affaire, ce seraient plutôt les tribus Aus et Khazraj, leur culture de violence et leur système de retaliation-vendetta.

« Vous bannissez un groupe de vos maisons »: Le motif de la satire est foncier: les musulmans émigrés étaient confrontés à une pénurie de logements: c’est pourquoi Mahomet convoitait les maisons des tribus juives.

87. Nous donnâmes le Livre à Moise et le firent suivre par une succession de messagers; Nous donnâmes à Jésus fils de Marie et le fortifiâmes avec le Saint-Esprit. Est-ce que chaque fois que qu’un messager vient à vous avec ce que vous ne désirez pas, vous êtes gonflés d’orgueil? Certains vous appelez imposteurs, et d’autres vous tuez!

Message à caractère raciste, comme au verset 61: « Les juifs tuent les messagers divins. Les juifs sont orgueilleux. »
Message de Mahomet aux tribus juives: « Je suis messager divin comme Moise et Jésus. Soumettez-vous à moi. »

Mahomet croit que les évangiles ont été « révélées » à Jésus, mais ces livres ont été rédigés bien après sa mort. Il croit que le Saint-Esprit est un autre nom de cette entité surnaturelle dite Gabriel, dont il prétend recevoir la dictée. Mais une telle notion est étrangère au christianisme, qui distingue nettement les deux entités fantastiques. Cette dernière croyance particulière est à l’origine du mythe qu’il a inventé pour se hisser parmi les siens au statut social de divin Messager.

88. Ils disent, « Nos cœurs sont prépucés. » Non, la malédiction d’al-Lah est sur eux pour blasphème: petit est ce qu’ils croient.

Message à caractère raciste: « Les juifs sont blasphémateurs et mesquins (petits). »

Kazimirski a raison quand il traduit par « nos cœurs sont incirconcis. »La circoncision ou ablation du prépuce est une pratique de mutilation génitale qui est attribuée à Abraham. Il s’agissait probablement à l’origine d’une superstition comparable au sacrifice des premiers-nés: En sacrifiant par analogie un croissant de chair à l’astre lunaire, supposé décider de la vie et la mort, les anciens s’imaginaient protéger leurs enfants d’une mort précoce. Les hébreux y ont vu une sorte de marquage, une différenciation de caste. L’opération est devenue un rite préalable à l’acceptation d’un nouveau membre dans les communautés juives. Le terme « incirconcis » désignait alors les non-juifs. L’expression « cœurs incirconcis » désigne une imperfection dans les pensées au cours de l’observance des commandements. C’est à dire simplement un certain recul, un certain bon sens.

Mais Mahomet-al-Lah veut trouver dans cette réponse un argument de plus pour satiriser ceux qu’il projette d’anéantir et introduit l’accusation de blasphème. Sont blasphématoires aux yeux d’al-Lah les mots que Mahomet n’est pas capable de comprendre: Petit est monsieur al-Lah.

89. Et quand leur vient d’al-Lah un Livre confirmant celui qui est avec eux, 
Alors que longtemps ils ont prié pour la victoire sur ceux qui rejettent la croyance,
Quand vient à eux ce qu’ils ont reconnu, ils rejettent la croyance en cela;
Mais la malédiction d’al-Lah est sur ceux qui rejettent.

« Ils ont prié pour la victoire sur ceux qui rejettent la croyance »: Mahomet a érigé en système la conversion à son culte par la violence: ici il prétend que les juifs faisaient de même: Mais c’est faux: Le peuple juif a conquis des territoires limités, mais la conversion au judaïsme dite prosélytisme, est une démarche volontaire, obéissant à des règles compliquées. Il n’y a pas de vocation hégémonique dans le judaïsme, mais seulement une vocation d’enseignants.

« Ce qu’ils ont reconnu » constitue une périphrase obscure et un fait supposé: je suppose que Mahomet affirme ici que les juifs de Medine auraient reconnu le Coran: C’est évidemment un mensonge. 

« La malédiction d’al-Lah est sur ceux qui rejettent »: Mahomet maudit ceux qui rejettent Mahomet. C’est un chantage à la superstition, tel que le pratiquaient les jeteurs de sorts professionnels.

90. Mauvais est le troc par lequel ils ont vendu leurs âmes, en niant ce qu’al-Lah a envoyé, envieux qu’al-Lah envoie Sa provende à celui de Ses serviteurs qu’Il lui plaît: Ainsi ont-ils attiré sur eux-mêmes Colère sur Colère. Et humiliant est le châtiment de ceux qui rejettent la croyance.

Messages à caractère raciste: Les juifs sont ingrats, ils sont maudits. Les juifs sont envieux.
Mahomet voudrait passer pour le Messiah du judaïsme, qui était supposé descendre de David avec pour mission de rétablir la souveraineté d’Israël. C’est évidemment ridicule.

« Colère sur Colère »: la colère est mauvaise conseillère, mais les seules colères attestées sont celles de Mahomet, des comédies de colères noires jouées quand quelqu’un osait le contredire. Sa colère c’est d’échouer à convaincre les rabbins en paraphrasant un recueil de contes qu’il confondait avec la Torah.

91. Quand on leur dit, « Croyez ce qu’al-Lah a envoyé » ils disent « Nous croyons ce qui nous a été envoyé » et il rejettent tout ce qui est à coté, même si c’est la vérité qui confirme ce qui est avec eux. Dis: « Pourquoi donc avez-vous tué les messagers d’al-Lah dans les temps passés, si vous croyez réellement? »

Message à caractère raciste, comme aux versets 61 et 87: « Les juifs tuent les messagers divins. »

92. Moïse est venu avec la Révélation[la Loi]; pourtant vous adoriez le veau après cela et vous agissiez mal.
93. Et rappelez-vous nous primes votre alliance et Nous avons élevé au dessus de vous le Mont: « Tenez-vous fermement à ce que Nous vous avons donné, et obéissez »: Ils dirent: « Nous entendons et nous désobéissons » Et ils durent boire dans leurs cœurs du veau à cause de leur impiété. Dis: « Mauvais goût cela eut pour vous si vous avez quelque croyance ».

Message à caractère raciste: « Les juifs adorent l’or. »
Haggada toujours: le Mont Sinaï s’élève dans les airs, et Moïse fait boire de l’eau avec de la poussière d’or en punition pour les adorateurs du veau.

Pour conclure, ce verset, Coran 3.110, montre que ce raciste était aussi suprémaciste. 

3:110. Vous [les musulmans] êtes le meilleur des peuples, élevé au dessus des [autres] hommes; 
Vous imposez ce qui est juste, interdisez ce qui est mauvais, et vous croyez en al-Lah.
Si le peuple du Livre [les juifs et les chrétiens] avait cru, les choses auraient été mieux pour eux;
Mais quelques uns d’entre eux croient, tandis que la plupart sont des transgresseurs pervers.

« Transgresseurs pervers » correspond à la traduction de Yousouf Ali. On trouve aussi mécréants, pécheurs, mais le mot fasiq devait signifier la fausseté, le non-respect de ses engagements, la traîtrise dans un sens péjoratif, insultant.

« La plupart sont des transgresseurs »: L’accusation est ridicule venant d’un fourbe professionnel. Mais cette insulte faite aux juifs et aux chrétiens servira de prétexte aux persécutions que Mahomet prépare.

Si vous enseignez ce genre de préjugé prétendument divin à des gens peu évolués, quelle paix sociale pouvez-vous imaginer ? Quel respect pourrait exister entre les gens de religions différentes ? Ce seul verset est suffisant à mes yeux pour discréditer tout le Coran. 

De tels versets véhiculent un message de haine envers les juifs et les chrétiens.

Et cela deviendra de plus en plus évident dans la suite de cette sourate et dans la sourate qui suit.

Note sur la circoncision:

Les origines de la circoncision seraient dans un culte lunaire. Les anciens croyaient que la lune donnait la vie et la reprenait. Pour éviter cette reprise précoce d’une vie prêtée, c’est à dire pour éviter de perdre des enfants en bas-âge, ces ancêtres sacrifiaient à la lune par analogie un croissant de chair, qui est le prépuce. Cette superstition lunaire, païenne, est peut-être à rapprocher du mythe grec de Cronus-dévoreur-d’enfants qui « castre » Uranus-Olympus au moyen d’un silex taillé en forme de croissant: ce qui suggère une origine néolithique à la pratique.

La circoncision n’est rien de plus qu’une superstition. Les mutilations génitales pratiquées sur les mineurs sont des abus de maltraitance graves. De plus c’est dangereux: infections, séquelles. Il existe des rituels alternatifs sans mutilation. Il revient aux adultes de décider eux-mêmes ce qu’ils feront de leur propre corps.

La propagande prépare la purification ethnique.

Où l’on raconte comment se déroulait un duel de sorciers, à la façon de Mahomet.
Où l’on dévoile l’origine astrologique des archanges.

L’évolution enseigne que les impératifs de reproduction et de survie ont façonné nos gènes. L’homme inventa les cultures et les religions, qu’on peut considérer comme une génétique sociale complémentaire. Par exemple les impératifs de survie ont sélectionné les comportements grégaires, conformistes, et la soumission au chef tribal. Un autre exemple se trouve dans ces faiblesses que sont le masochisme et la crédulité, qui ont pu être favorisés afin qu’une reproductrice sacrifie son instant de survie en s’exposant aux assauts du mâle. Les virus sociaux que sont les religions exploitent ces faiblesses humaines en les renforçant par des rituels, des mutilations et des sacrifices. Ces gènes culturels égoïstes détournent à leur profit l’énergie des sociétés infectées, en favorisant l’hyper-natalité, et en incitant les vecteurs à infecter les personnes saines, par des efforts de conversion ou par des guerres et des conquêtes. Un autre exemple de virus social est le racisme, qui peut être exacerbé au moyen de la technologie dite propagande.

Le chef de faction Mahomet à Medine, après avoir copieusement menacé, insulté et maudit les tribus juives, n’arrive pas à se décider à leur déclarer la guerre comme le ferait une personne honnête. Au lieu de cela, il va poursuivre son effort de propagande raciste dans le Coran pour préparer la purification ethnique de Medine.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

94. Dis: « Si la dernière Demeure, avec al-Lah, est pour vous spécialement, et pas pour d’autres, alors cherchez la mort, si vous êtes véridiques. »
95. Mais ils ne chercheront jamais la mort, à cause de ce que leurs mains ont envoyé devant eux. Et al-Lah est bien informé des maléfacteurs.
96. Vous les trouverez en effet, de tous les peuples, les plus avides de la vie, davantage encore que les idolâtres: Chacun d’entre eux souhaite qu’il lui soit donné une vie de mille ans: Mais l’attribution d’une vie telle ne le sauvera pas de la punition. Car al-Lah voit bien ce que vous faîtes.
 

Messages à caractère raciste: « Les juifs sont des menteurs. Les juifs sont avides. »
« Cherchez la mort si vous êtes véridiques »: Il s’agit d’un challenge de sorciers que propose Mahomet. Chacun des participants doit dire: « Par le Dieu X ou Y, que je meure si je mens! » Ou bien faire d’autres déclarations solennelles du même genre, chargées de malédictions effrayantes, incluant sa famille ou sa tribu, dans un lieu consacré, en présence de témoins, en suivant quelque rituel. Les rabbins refusent le duel, parce qu’une telle pratique est inacceptable au regard du commandement: « Tu n’invoqueras pas en vain le nom de Dieu ». Ce refus permet à Mahomet de se vanter auprès de ses adeptes: Il leur dit: « Si ils avaient accepté le challenge, alors pas un seul juif ne serait resté sur terre, mais ils seraient tous morts » (Sirat).

« Maléfacteurs »: Faire le mal dans le Coran, c’est frustrer le narcissisme de Mahomet, ici en refusant de reconnaître son imposture.

Aimer la vie n’est pas un défaut, et ce n’est pas défendu dans la Torah, c’est même recommandé. C’est simplement être en bonne santé.
L’histoire des mille ans vient de la compilation de la Genèse, il y a bien longtemps, à partir de traditions orales variées: le scribe a voulu marquer l’antiquité en multipliant les valeurs numériques du texte par dix, dont l’âge des patriarches. Cet abus constitue la généalogie fictive, bricolée pour essayer de coller avec une chronologie tirée de sources contradictoires. Elle servait à légitimer des prétentions à la noblesse en s’inventant des ancêtres pharamineux. Une pratique courante: ainsi les chefs mérovingiens, devenus soudain rois des Gaules, se sont inventé une généalogie remontant à Alexandre le Grand.
Mais en fait, Mahomet est jaloux de ces légendes juives qu’il tente de s’approprier.

« Dis: » Cet impératif qu’on retrouve dans plusieurs versets me semble casser le rythme. Il a pu être ajouté a posteriori afin de distancier al-Lah de Mahomet, pour que la grosse ficelle de l’imposture en soit un peu moins visible. 

97. Dis: « Quiconque est un ennemi de Gabriel, car il révèle à ton cœur par la volonté d’al-Lah, une confirmation de ce qui vint avant, et guidance et bonne nouvelle pour ceux qui croient,
98. Quiconque est un ennemi d’al-Lah et des Ses anges et messagers, de Gabriel et Michael, alors, al-Lah est ennemi de ceux qui rejettent la croyance.

Message de Mahomet aux tribus juives de Medine: Vous êtes mes ennemis. 

« Al-Lah est ennemi de ceux qui rejettent la croyance »: 
C’est à dire que Mahomet est ennemi de ceux qui rejettent le système politico-religieux qu’il a conçu pour imposer sa souveraineté.

Mahomet n’ose pas déclarer sa guerre aux tribus. Par traité, il est censé les protéger. Donc il va rassembler une meute fantastique derrière lui pour se donner du courage. Outre le Jupiter al-Lah, et Gabriel, supposé Saint-Esprit et guide de Jésus et Marie, il appelle à la rescousse un certain Michael. Dans la haggada, création du monde, Gabriel et Michael sont les anges protecteurs spéciaux assignés au peuple juif, c’est pourquoi Mahomet a eu vent de ces mythes et s’y réfère. Mais il confond un peu tout dans sa mythomanie approximative.

99. Nous avons envoyé les Prodiges manifestes; et nul ne les rejette que les transgresseurs.
100. N’est ce pas qu’à chaque fois il font une alliance, quelque parti au milieu d’eux la rejette? Non, la plupart d’entre eux ne croient pas.
101. Et quand vient à eux un messager d’al-Lah, qui confirme ce qui est avec eux, un parti du peuple du Livre jette le Livre d’al-Lah derrière leurs dos, comme si ils ne savaient pas.

Mahomet le narcisse blessé s’auto-apitoie à nouveau: Les Prodiges manifestes désignent dans son jargon les versets du Coran, supposés miraculeux. 
Mais lesdits versets manifestent surtout l’ignorance et la brutalité de leur auteur. Mon opinion est qu’un livre incompétent qui véhicule une propagande raciste ne mérite pas qu’on l’adore.

« Nul ne les rejette que les transgresseurs »: Mahomet désigne par ce mot ceux qu’il accuse de trahison. C’est l’insulte gratuite faite par une personne immature, ici aux tribus juives. Mais pour celles-ci, rejeter le mensonge du bandit, en dépit de ses menaces, était un acte de fidélité à leurs traditions.

102. Ils suivirent ce que les satans dirent du pouvoir de Salomon: les satans enseignaient la magie, pas Salomon, et ces choses vinrent à Babylone aux anges Harout et Marout. Mais aucun de ceux-cin’enseigna à quiconque sans dire: « Nous sommes ici pour tester: ne pêchez pas. »
Ils apprirent d’eux comment semer la discorde entre mari et femme. Mais ils ne pouvaient pas 
blesser quelqu’un sans la permission d’al-Lah. Et ils apprirent ce qui leur nuit, pas ce qui leur profite. Et ils savaient que les acheteurs n’auraient pas leur part dans le bonheur de l’Au-delà. Et mauvais troc était le prix pour lequel ils vendirent leur âme, si ils savaient.

103. Si ils avaient gardé leur croyance et s’étaient protégé contre le mal, bien meilleure aurait été la récompense d’al-Lah, si il savaient.

Message à caractère raciste: les juifs sont des sorciers.

Mahomet était obsédé par les superstitions: malédictions, sorts, poupées ensorcelées: il s’imaginait faire l’objet de pratiques de sorcellerie. 
Le jeteur de sorts avait un faible pour le roi Salomon, qu’il appelait « Mon frère Salomon ». Celui-ci aurait été accusé de pratiquer la magie, on aurait retrouvé des livres compromettants à sa mort (toute espèce de magie, sorcellerie, divination était sévèrement tabou selon la loi juive). 
La légende de la chute des anges évoque une culture antique qui observait deux tabous: le mariage hors caste et la diffusion des connaissances en herboristerie et en astrologie, deux domaines qui seront aussi tabou et considérés comme relevant de la sorcellerie par les Lévites. L’origine de ce mythe est très antérieur à l’exil à Babylone. La confusion vient du mythe de la tour de Babel, qui fait partie du même corpus mythique.

« Si ils avaient gardé leur croyance »: en fait, les rabbins de Medine sont restés fidèles au judaïsme et n’ont pas cédé au tyran. Mahomet les a fait déporter et tuer.

104. Ô vous qui croyez! Ne dites pas raïna mais ondhoma; et obéissez: à ceux qui rejettent est une punition sévère.

« Raïna » signifie « regarde nous », c’est une forme de salutation. Mais en hébreu cela donne « notre mauvais ». C’est ainsi que les juifs de Medine devaient saluer Mahomet, pour lui faire comprendre leur sentiment.« Ondhoma » ne présente pas cette ambiguïté.

Mahomet prêchait à la Mecque par l’expression: « Ô Hommes! ». A Medine, il ajouta l’expression: « Ô Enfants d’Israël! ».
« Ô vous qui croyez! » est une nouveauté, un peu ironique, car Mahomet n’est probablement pas dupe du caractère essentiellement politique de cette technologie sociale qu’est le monothéisme. L’inventeur de sa religion taillée sur mesure manipule les croyances et les peurs, et c’est pourquoi il est un brin condescendant.

105. Ce n’est jamais le souhait des rejeteurs de la croyance parmi ceux du Livre, ni parmi les associateurs, que quelque chose de bon descende de votre Seigneur. Mais al-Lah choisira pour Sa faveur spéciale qui Il veut car al-Lah est de provende abondant.

Message de Mahomet: je vais récompenser de butin qui je veux, un butin pris aux non-musulmans de Medine et aux meccans.
Monsieur « de-provende-abondant » a des objectifs très matériels, prémédités avec ses alliés depuis fort longtemps.

Notes:
Pour la petite histoire, Gabriel était un prénom en usage dans les cités syriennes de culture elohiste, comme Ougarit. Il signifierait: « Gabor-El », c’est à dire taureau ou buffle ou vacher? et noble ou céleste ?, et Michael serait « Melek-El », c’est à dire roi-céleste ?. Ces cultures constituaient des castes endogames assez prétentieuses, qui ont fort impressionné les nomades par leur science et leurs tours de magie. Le suffixe « El » qui devait signifier noble, élevé, premier, princier, mais aussi céleste, a pu en faire des anges pour les compilateurs des textes anciens que sont les inventeurs du judaïsme. 

Le titre particulier d’archange accordé à Michael et Gabriel dans la mystique (kabbale) juive viendrait de l’astrologie. Le solstice d’hiver il y a 4 à 6000 ans tombait dans le signe du taureau. Les compilateurs des traditions orales du judaïsme ont vu dans le taureau dessiné dans le ciel le Gabor-El d’un autre mythe. L’équinoxe de printemps dans le signe du lion ou roi, c’est donc Melek-El, ou Michael. Les deux autres fêtes majeures de l’année dans les cultures possédant l’astrologie sont le solstice d’été correspondant au signe du scorpion, ou sanglier, ou aigle, et l’équinoxe d’automne dans le signe du verseau, soit Uri-El et Rapha-El. Ce bestiaire analogique des constellations constitue la fameuse chimère zodiacale. (haggada, les quatre étendards du trône).

L’arabie pré-islamique possédait un système quaternaire équivalent, respectivement: Yahouq, Yaghout, Nasr et Wadd, représentés par un cheval, un lion, un aigle, et un homme (Palmer, introduction à sa traduction anglaise du Coran).

Al-Lah est une girouette.

Où l’on voit le dieu Mahomet obligé de réécrire et d’abroger ses versets.
Où l’on explique pourquoi la prosternation ne s’est pas toujours faite en direction de la Mecque.

Un système de croyance, un même religieux, se renforce avec le temps: plus c’est ancien, plus c’est vénérable. Plus les générations de prêtres ont peaufiné l’affaire, et plus elle semble solide. Les textes anciens sont dans des langues difficiles, oubliées, traduites et bricolées, devenues plus ou moins incompréhensibles: cela renforce la mystique des textes sacrés, leur caractère impénétrable et supposément transcendant.

Donc un principe fondamental pour élaborer d’une religion, c’est de tenter de s’approprier les traditions les plus anciennes, et d’en revendiquer une interprétation authentique afin de s’imposer face à la concurrence. C’est ainsi que rien ne change vraiment, et que des légendes évidemment étrangères à la réalité se trouvent reconduites à chaque fois, comme par exemple la Genèse.

Mahomet a fini par réaliser qu’il ne pouvait échapper au ridicule face aux tribus juives de Medine, tant son rendu de la légende de l’Exode est médiocre, face aux traditions conservées par les rabbins.

Alors il a choisi de renoncer à se prétendre le représentant du judaïsme. A la place, il affirme que les rabbins ont corrompu leurs textes, y compris la Torah, dont lui serait le seul représentant authentique. Il dénonce le judaïsme comme faux et corrompu, et du coup, ne souhaite plus s’étendre sur Moïse et les légendes de l’Exode. Il voudra même abroger les versets qui exposent son incompétence. A la place il va tenter de s’affirmer comme le représentant authentique du culte d’Abraham, plus ancien, et développer le mythe d’Ismaël.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

106. Aucune de Nos révélations nous n’abrogeons ou faisons oublier, que nous n’y substituons 
quelque chose de mieux ou similaire: Ne savez-vous pas qu’al-Lah a pouvoir sur toutes choses.

Message de Mahomet: Je suis législateur suprême: al-Lah c’est moi. Je change les lois comme je le veux. Aucune loi n’arrêtera mes ambitions.

Monsieur al-Lah est obligé de se justifier: Comment un Dieu Tout-Puissant pourrait-il être abrogé ? C’est simplement parce qu’al-Lah n’est pas un Dieu-Tout-Puissant mais seulement un bandit incompétent.

Ce verset est à l’origine des discussions: Quels versets ont été abrogés par lesquels? Que disent les hadiths à ce sujet ? C’est ainsi que s’élabore la charia. Mais de telles discussions ignorent l’essentiel, c’est à dire l’imposture de Mahomet, qui invalide toute sa production. Les pays qui construisent leur identité sur le Coran sont pris dans un piège temporel qui les oblige à vivre comme sous le joug et la barbarie d’un tyran incompétent du bas moyen-âge. Mais le Coran n’a aucune espèce de légitimité, ce n’est que le mensonge d’un criminel.

Au verset 122, Mahomet récrit les versets 47-48 et suivants, pour les réorienter vers Abraham. On pourrait dire qu’il revoit sa dissertation pour se distancier de Moïse, et du judaïsme. Je pense que cette réécriture, c’est le remplacement, l’abrogation spécifiée au verset 106, mais apparemment les compilateurs du Coran ne l’ont pas compris ainsi: ils ont tout conservé pieusement.

107. Ne savez-vous pas qu’al-Lah est souverain sur le ciel et la terre? Et devant Lui vous n’avez ni protecteur ni allié.

Message de Mahomet: Je serai Roi et Pontife de Medine et j’ambitionne encore davantage. Aucun accord conclu ne vaut face à ma dictature, et en particulier les accords de protection des ansars envers les tribus juives sont caducs.

108. Demanderez-vous à votre Messager comme il a été demandé à Moise? mais quiconque passe de la croyance à son rejet, s’est certainement égaré du chemin.
109. Un bon nombre des gens du Livre voudraient vous voir revenir à l’infidélité, par jalousie, après que la Vérité s’est manifestée à eux: Mais pardonnes et négliges, jusqu’à ce qu’al-Lah ait accompli son projet: car al-Lah a pouvoir sur toutes choses.
110. Et priez diligemment et acquittez-vous aux échéances de l’impôt. Et quoi de bon vous envoyez pour vos âmes devant vous, vous le trouverez avec al-Lah. car al-Lah vois bien ce que vous faîtes.

Message de Mahomet: Assez d’efforts de conversion, j’imposerai ma domination par la force quand je serai prêt militairement, c’est à dire quand le clan meccan ne sera plus une menace. (Les meccans tentèrent de mobiliser une armée pour faire cesser les brigandages de la secte). Je récompenserai alors ceux qui me sont fidèles aujourd’hui.

111. Et ils disent: « Nul n’entrera au Paradis à moins qu’il ne soit juif ou chrétien. » Ce sont leurs désirs. Dis: « Produisez votre preuve si vous êtes véridiques. »

Mahomet clôt les débats par ce challenge qui est un duel de malédictions.

112. Non, qui se soumet (mouslim) à al-Lah et fait le bien, celui aura sa récompense de son Seigneur; il n’aura pas de peur, et ne souffrira pas.

Message de Mahomet: Je terroriserai ceux qui m’ont résisté, et je récompenserai mes adorateurs avec le butin.
« Mouslim »: La prosternation s’entend comme une reddition inconditionnelle de la volonté: Mahomet a peut-être été impressionné jadis dans ses voyages par l’obéissance que manifestaient les moines chrétiens dont il aurait copié la prosternation. L’obéissance est en effet un vœu monacal. Par imitation, il souhaite que ses adeptes deviennent ses esclaves, des zombies sans volonté, comme les films fantastiques en attribuent la création aux sorciers vaudou. Cet ambitieux a réalisé le pouvoir de la religion utilisée comme technologie guerrière. Il imagine ce qu’il pourra faire d’une armée de fanatiques pour vaincre ses ennemis.

« Fait le bien »: Faire le bien signifie dans le Coran alimenter le narcissisme de Mahomet: accroissement de prestige, conversions, guerre, butin.

113. Les juifs disent: « Les chrétiens ne reposent sur rien ». Et les chrétiens disent: « Les juifs ne reposent sur rien » Pourtant ils lisent le Livre. De même disent les ignorants. Mais al-Lah jugera entre eux leur querelle au Jour du Jugement.

Message de Mahomet: Les non-musulmans sont divisés: nous les écraserons quand nous serons prêts. (« Les ignorants » désignent les non-musulmans qui ne sont ni chrétiens ni juifs.)

114. Et qui est plus injuste que celui qui interdit de prononcer le nom d’al-Lah dans les lieux de son adoration? Quel zèle va les ruiner? Il ne convenait pas que ceux-ci n’y entrent sinon dans la peur. Pour eux il n’y a que disgrâce dans ce monde et dans le monde à venir, un tourment excessif.

Message à caractère raciste: Les juifs sont injustes, ils sont maudits.
Le second commandement interdit de jurer vainement. Mahomet est frustré car les rabbins refusent les duels de malédictions qu’il leur propose de faire dans la synagogue. C’est parce que le jeteur de sorts Mahomet n’a pas d’autre argument à son répertoire que la superstition, un genre qu’il considère comme respectable.

115. A al-Lah appartiennent l’est et l’ouest: Par où que tu te tournes, est la présence d’al-Lah. car al-Lah est tout-pénétrant, tout-connaissant.

Mahomet a fait changer la direction de la prosternation de ses adeptes: De Jérusalem (l’ouest), la prière se fait maintenant vers la Mecque (l’est). On peut interpréter ce changement comme une volonté de marquer sa distance avec le judaïsme et les rabbins qu’il abhorre, et de redéfinir son culte comme une religion nationale arabe. Mais la raison invoquée par monsieur al-Lah-Je-Sais-Tout pour ce changement de la qibla n’est pas mentionnée ici, car elle révélerait son échec à se présenter comme le Messiah des tribus juives. Donc al-Lah est inconsistant: il abroge ses versets, se contredit et ne sait pas non plus très bien dans quel sens se tourner: c’est à dire qu’al-Lah est une girouette.

116. Ils disent: « [Il] a eu un fils »: Gloire à Lui. Non, à Lui appartiennent tout ce qui est aux cieux et sur la terre: tout Lui rend adoration.

Message de Mahomet: La Gloire est à moi seul.
Allusion aux chrétiens, qui affectent l’épithète « Fils de Dieu » à Jésus. L’expression viendrait de la tradition elohiste (Psaumes, Job): « Vous serez appelés Fils d’El ». Les tyrans des cités syriennes étaient paternalistes: Les nomades qui restaient fidèles aux accords conclus avec eux étaient peut-être récompensés par ce titre, décerné comme une sorte de médaille. Dans le cas du mythe chrétien, des éléments messianiques et miraculeux sont venus s’y greffer.

117. A Lui est l’origine primitive des cieux et de la terre: Quand il décrète quelque chose, Il lui dit: « Soit, » et il est.

Message de Mahomet: Mes décrets doivent être obéis sur le champ.
On retrouve l’inspiration du verset dans la Genèse.

118. Ceux qui ne savent pas disent: « Pourquoi al-Lah ne nous parle-t-Il pas? » ou « Pourquoi ne nous vient-Il pas un prodige? » Ainsi a dit le peuple jadis des mots similaires. Leurs cœurs sont comparables. Nous avons produit clairement les prodiges aux peuples qui tiennent fermement la croyance.

Certains polythéistes demandent à Mahomet de produire des preuves miraculeuses avant de lui abandonner leur raison.

119. Nous t’avons envoyé avec la Vérité, un porteur de bonnes nouvelles et un avertisseur: mais de toi aucune question ne sera demandée de la part des Compagnons du Feu Brûlant.

Message de Mahomet: Je possède la ruse de la religion-banditisme: un livre métaphysique, des espoirs de conquête et de butin pour mes fidèles, et des menaces envers ceux qui ne voudraient pas me croire. Les gens qu’on massacrera je m’en lave les mains.
La Vérité désigne la version locale de la haggada qui sert de source mystique à Mahomet pour ses versets.
La notion d’irresponsabilité des musulmans et de Mahomet pour les crimes qu’ils vont commettre est présente dans ce verset. Voir aussi Coran 8.17, qui impute les meurtres à al-Lah. Mahomet affirme qu’il lui est licite de tuer et de faire tuer ceux qu’il a maudits. Il prépare ses gens à la purification ethnique.

120. Jamais les juifs ou chrétiens ne seront satisfaits avec toi a moins que tu ne suives leur forme de croyance. Dis: « La Guidance d’al-Lah, voilà la Guidance. » Si tu suivait leurs désirs après la connaissance qui t’est parvenue, alors tu ne trouverais ni protecteur ni aide contre al-Lah.

Bien sûr, c’est faux: la loi juive accepte socialement les non-juifs. Les juifs ne tentent pas de convertir qui que ce soit mais la démarche vers le judaïsme est au contraire volontaire et compliquée. En revanche les empires chrétiens se sont distingués par les croisades, les guerres de religion, les bûchers et les conversions forcées.

Mais Mahomet nous explique en filigrane son refus de revoir sa copie: Le comploteur s’est engagé auprès des brigands sur un programme. Apprendre auprès des rabbins serait dénoncer cet accord, et risquer alors sa vie. « tu ne trouverais ni protecteur ni aide contre al-Lah ».Dans cette expression al-Lah désigne les dangereux mercenaires ansar.

121. Ceux à qui Nous avons envoyé le Livre le récitent comme il doit être récité: Ils sont ceux qui croient. Ceux qui rejettent le système qui s’y trouvent, la perte est la leur.

Mahomet n’accepte que la récitation pieuse de son Coran. La lecture intelligente, les questions, et encore plus l’étude détaillée d’un texte, comme les rabbins vont les pratiquer, risqueraient d’exposer son imposture.

Avec ses versets, Mahomet consomme la rupture avec le judaïsme mais aussi avec les quelques chrétiens qui l’ont suivi. Il dénonce judaïsme et christianisme comme des faussetés. Il s’affirme comme un schisme reniant ses origines, comme une secte menaçante, agressive. Son dessein est de détenir le monopole de la religion, au moins à Medine, afin d’en devenir le dictateur. Il va maintenant préparer la guerre qu’il va mener contre ces deux groupes.

Mahomet a enfermé ses fidèles dans la violence sectaire afin de réaliser ses ambitions personnelles.

Notes:

De l’abrogation des versets:

Avec les succès militaires de Mahomet, les croyants ont hérité d’une compilation élaborée selon les circonstances par un homme sans scrupules. On a vu que le Coran servait la loi brutale d’un seul au service de ses propres intérêts et au mépris de toute autre tradition.

Mais quand on a affaire à des lois mauvaises, génératrices d’abus, de violences et d’injustices, incohérentes ou obsolètes, il faut les abroger.

Les jurisprudences élaborées sur le Coran et les hadiths ignorent le point essentiel: Mahomet était un imposteur, un législateur incompétent, et sa morale était celle d’un bandit.

Imposer les lois du Coran, c’est prendre les gens pour des idiots. Est-ce que vous accepteriez qu’on paye un comédien pour affirmer que le Djinn Truc ou l’Ange Machin lui a parlé, et lui a intimé l’ordre de faire connaître la Révélation Divine, à chaque fois que les responsables ont décidé de légiférer ? Non, bien sûr, les citoyens ne veulent ni mensonge ni masquerade, mais des représentants élus, une constitution, une justice indépendante.

Déclaration universelle des droits de l’homme, article premier:

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ».

Le culte de la nation arabe.

Où l’on explique pourquoi Mahomet inventa un culte national arabe à partir du mythe d’Ismaël. 
Où l’on révèle le sens astrologique de la circumambulation traditionnelle du sanctuaire meccan. 
Où l’on explique pourquoi Alexandre le Grand, fils de Zeus-Ammon, est devenu prophète de l’islam.

Où l’on raconte comment le rusé Melchisedek a mené en bateau le crédule Abraham.

Mahomet savait planifier ses entreprises sur le long terme. A Medine, il a essayé de convertir par la menace quelques-uns des juifs afin d’infiltrer leurs positions. Cette phase de son entreprise ayant échoué, il est passé à la suivante: Il a attisé la haine de ses adeptes envers les communautés juives au moyen de sa propagande récitée. Dans la troisième phase, Mahomet considère maintenant les tribus juives de Medine comme ses ennemis et les ennemis de la secte, bien que la guerre ne soit pas déclarée.

Le faux prophète, assisté de son équipe de poètes, opère alors un virage théologique fondamental: il renonce à se faire passer pour le Messiah des tribus juives, il renonce à prétendre représenter le judaïsme. Bien au contraire, il distingue alors son culte du judaïsme de ses voisins et s’efforce de s’affirmer davantage comme un culte national arabe. Dans le même temps, les musulmans sont invités à ne plus faire leur prière tournés vers Jérusalem mais vers le sanctuaire arabe le plus renommé, c’est à dire vers la Mecque.

En attendant que la menace d’une expédition punitive des meccans soit levée, Mahomet, dans ses prêches, reprend à zéro son évocation de l’histoire juive, et répète les versets 47-48, pour élaborer cette fois sur Abraham, et tenter de flatter le nationalisme arabe avec le mythe d’Ismaël.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

122. Ô Enfants d’Israël! rappelez-vous la Faveur que Je vous ai accordée, et que Je vous ai préférés à tout autre [peuple] 
123. Alors gardez-vous contre le jour où une âme ne pourra garantir une autre; Nulle intercession 
acceptée pour elle, nulle compensation reçue pour elle, ni quiconque ne sera aidé. (ce sont les versets 47 et 48)
124. Et rappelez-vous qu’Abraham fut testé par son Seigneur avec certains commandements, qu’il accomplit: Il dit: « Je vais faire de toi un Imam pour les Nations. » Il pria: « Et ainsi de ma descendance! » Il répondit: » Mais ma promesse n’est pas à portée des mécréants. »
125. Rappelez-vous que Nous avons fait de la Maison un lieu d’assemblée pour les hommes et un lieu de sécurité; et prenez la station d’Abraham pour un lieu de prière; et Nous convînmes avec Abraham et Ismaël, qu’ils devraient sanctifier Ma Maison pour ceux qui feront la circumambulation, ou qui l’utiliseront comme retraite, ou pour se fléchir ou se prosterner.

En 124, et en 126: « Il dit », le Dieu d’Abraham est à la troisième personne. Mais al-Lah ou son ange s’expriment à la première personne. Le poète est fatigué, il a oublié d’identifier grammaticalement les deux déités. Le Seigneur d’Abraham, devait être le roi-prêtre Melchisedek.

Pour présenter le mythe d’Ismaël, Mahomet a pu s’appuyer sur les efforts de Zayd ben Amr, une figure éminente parmi ces érudits meccans qui prônaient une évolution monothéiste. Ces dissidents étaient appelés hanifs, peut-être en rapport avec les beni Hanif de Yemama. Au sein ce cette tribu est apparu un Messager divin auto-proclamé, un certain Musaylima, auteur de versets. L’autre prophète était un homme assez timide, et il est difficile de dire lequel de Mahomet ou de Musaylima a inspiré l’autre, mais le hanifisme au Yemama était antérieur à la dissidence meccane. Musaylima fut tué par les hommes de Mahomet (Sirat). 

Zayd en tout cas voulait voir dans la figure d’Abraham le pivot de son système de croyance. Ce concept est intéressant car le mythe d’Abraham est antérieur au judaïsme et au christianisme. Ainsi peut-on revendiquer une plus grande authenticité en présentant ces deux religions concurrentes comme les déviations invalides d’un culte originel. Dans la légende d’Ismaël, présenté comme le père de la nation arabe, et l’aîné d’Abraham exilé au profit de son rival Isaac, père de Jacob-Israël,Mahomet identifie un thème porteur, qui attise le racisme anti-israelite, dans l’optique de la purification ethnique de Medine, puis de l’Arabie. Le mythe affirme en outre qu’Abraham et Ismaël ont édifié le principal sanctuaire arabe, la Kaaba de La Mecque.

Il est logique que les dissidents meccans, Zayd ben Amr, Waraqa ben Naufal, Ubaydullah ben Jahsh et Uthman ben al-Huwayrith, aient tenté d’introduire une variante monothéiste au sanctuaire, au minimum afin de tirer un revenu du nouveau culte. Mais Zayd resta abrahamiste à sa façon et refusa l’islam, tandis que les autres devinrent chrétiens, et Ubaydullah et Uthman moururent en exil. Quant à Mahomet, il a exploité toute l’affaire à son profit. Il est probable que Waraqa ait joué un rôle déterminant pour lancer Mahomet. Mais il est significatif de l’évidence de l’imposture qu’aucun des quatre ne soit devenu mahométan.

126. Et rappelez-vous qu’Abraham dit: « Mon Seigneur (rabbi), fais ici une Cité de Paix, et nourris son peuple avec des fruits, ceux qui croient en al-Lah et au Jour Dernier. » Il dit: « et ceux qui rejettent la croyance, pour un temps je leur accorde leur plaisir, mais vais bientôt les envoyer vers le tourment du Feu, une destination mauvaise. »

Message de Mahomet: J’ai fait de Medine ma ville et j’y impose ma paix par la conversion forcée de tous selon mon interprétation du traité. Ceux qui rejettent la conversion à mon culte, ils se régalent de dattes aujourd’hui, mais je leur ferai la guerre bientôt.

Mais, comme auparavant, l’évocation des légendes juives ne constitue pour Mahomet qu’un prétexte pour menacer ses voisins.

127. Et rappelez-vous qu’Abraham et Ismaël élevèrent les fondations de la Maison: « Notre Seigneur ! Acceptes de nous: Car Tu es le Tout-Entendant, Tout-Sachant. »

128. « Notre Seigneur ! fais de nous des musulmans, soumis devant Toi, et de nos descendants un peuple musulman, soumis devant Toi; et Montres-nous notre place pour la célébration des rites; et Tournes-Toi vers nous; Car Tu es Al-Tawwab, al-Rahim. »

Le thème d’une nation arabo-musulmane apparaît. 

129. « Notre Seigneur ! envoies parmi eux un Messager qui soit des leurs, qui leur répétera Tes Prodiges et les instruira en Écriture et en Sagesse, et purifies-les: Car Tu es al-Aziz, al-Hakim (le Fort, le Sage). »

Message de Mahomet: Je suis le Messager de la nation arabe, militairement fort et rusé.
Par ce verset, Mahomet se prétend annoncé par la prière imaginée d’un ancêtre légendaire supposé qui n’a probablement jamais voyagé en Arabie. « Purifies-les »: un récit de la haggada attribue à Abraham la pratique des ablutions rituelles que Mahomet va instituer dans son culte. Mais l’expression évoque aussi le racisme et fait penser à la purification ethnique que Mahomet projette à Medine.

130. Et qui se détourne de la croyance d’Abraham serait comme souillant son âme dans la folie. Celui-ci (Abraham) nous le séparons et le rendons pur dans ce monde; Et il sera dans l’au-delà dans les rangs des Justes.

Le système de Mahomet reconnaît officiellement Abraham comme l’origine du culte, c’est à dire qu’il va s’inspirer des contes populaires qui ont été inventés parmi la diaspora juive autour de ce personnage mythique, un recueil desquels les poètes de Mahomet ont pu mettre la main dessus. 
Le verset contient aussi une menace envers ceux de ses adeptes qui envisageraient de discuter un tel virage théologique.

Mahomet reprend ce mensonge du judaïsme qui veut voir dans Abraham un monothéiste. Mais en réalité celui-ci adorait une espèce de Moloch, et aussi une chimère astrologique parfaitement païenne (voir notes, Coran 2:260 et Genèse 15:9). 

Les érudits du groupe de Moïse ou ultérieurs? revendiquèrent une généalogie mythique afin de promouvoir leur prétentions à la noblesse. On plaça les douze tribus dans le mythe (comme les douze signes du zodiaque) pour essayer de souder un groupe hétérogène en nation. Ses prêtres se servirent de mensonges métaphysiques pour justifier l’appropriation violente des terres de Canaan. Ces artifices sont visibles notamment dans les changements de nom, les suffixes en « el », les étymologies fantaisistes, les ages aberrants et la circoncision.

131. Vois! son Seigneur lui dit: « Soumets-toi! » Il dit: « Je me soumets au Seigneur des peuples. »

« Seigneur des peuples »: C’est l’expression de la sourate 1, verset 2, que Mahomet reprend ici à dessein.

132. Et ce fut l’héritage qu’Abraham laissa à ses fils, ainsi fit Jacob; « Oh mes fils! al-Lah a choisi la croyance pour vous; alors ne mourrez pas sinon en soumis. »

Message de Mahomet à son groupe: J’ai fini par choisir le système que je vais imposer: ce n’est pas le judaïsme, ni le christianisme, c’est la soumission. Soumettez-vous à moi ou mourez.

Les mots « soumets-toi »« soumis », c’est à dire: « mouslim », « ceux qui se prosternent », sont introduits, répétés et désignent maintenant la religion du groupe.

133. Étiez-vous témoins quand la mort apparut devant Jacob? Voyez, il dit à ses fils: « Qu’adorerez-vous après moi? » Ils dirent:  » Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, d’Abraham, d’Ismaël et d’Isaac, la divinité unique et nous y sommes soumis. »

Mahomet a du réinventer le discours attribué à Jacob-Israël dans Genèse 49.2 pour l’adapter à son nouveau système de croyance et y inclure Ismaël.

134. C’était un peuple qui est passé. Ils récolteront le fruit de ce qu’ils ont fait, et vous de ce que vous faites. De leurs actions vous ne rendrez compte.

Message de Mahomet aux tribus juives de Medine: je vous ferai rendre compte des actions de vos ancêtres (c’est à dire je vous attaquerai sur des motifs racistes). La menace ne concerne pas les musulmans.

135. Ils disent: « Devenez Juifs ou Chrétiens si vous voulez être guidés. » Dites: « Non, mais [ma croyance est] la croyance d’Abraham le hanif, et il n’était pas un païen. »

Depuis le verset 120, Mahomet confond juifs et chrétiens comme ses ennemis. Comme au verset 120, il ment, car la loi juive ne demande pas de convertir qui que ce soit. Hanif signifiait dissident monothéiste.

136. Dites: « Nous croyons en al-Lah, et la révélation qui nous est donnée, et à Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob, et les Tribus, et celle donnée à Moise et à Jésus, et celle donnée aux prophètes (nabi) de leurs enseignants (rabbihim). Nous ne faisons pas de différence entre l’un et l’autre d’entre eux. Et nous nous soumettons à la divinité (lah). »

La notion de prophètes vient ici d’une lecture des contes de la haggada, qui confère cet épithète à la plupart des personnages présentés, et qui leur attribue aussi le pouvoir de connaître l’avenir. C’est évidemment ridicule. Les prophètes du livre du même nom dans la Bible, sont des pseudépigraphes, c’est à dire des disciples qui signaient du nom du fondateur de leur école, mort des siècles auparavant et qui décrivaient dans un style onirique et fumeux des événements qui leur étaientcontemporains. Le même procédé abusif est à l’origine des pseudépigraphies dites apocalyptiques.

Si Mahomet n’est pas très regardant sur l’épithète de prophète, c’est peut-être afin que ses prétentions personnelles soient un peu moins difficiles à gober. Alexandre le Grand, polythéiste et fils de Zeus auto proclamé, est devenu ainsi un prophète dans la sourate 18 sous le nom « Deux-Cornes » ou « Dhoul-Qarnayn », une allusion aux deux empires qu’il laissa à sa mort. On y raconte comment le fils de Zeus-Ammon était très occupé avec les fort mythiques Gog et Magog. 

Mensonges sur mensonges, voilà les croyances devenues religions. Quant à moi, voyez-vous, franchement, dans le genre, je préfère au Coran, des productions moins prétentieuses et plus amusantes, comme par exemple les récits des Mille-Et-Une-Nuits. La mauvaise poésie fait lapider et tuer, mais la bonne littérature, comme Shéhérazade, fait réfléchir les brutes.

Notes:
Mahomet s’adressait spécifiquement au peuple arabe:
Coran 14:4. Nous n’envoyâmes de messager que dans la langue de son peuple, afin de le rendre compréhensible pour eux. Al-Lah laisse errer ceux qu’Il veut et guide ceux qu’Il veut: Il est le Fort, le Sage.

La circumambulation décrite au verset 125 montre l’antiquité du sanctuaire meccan. Cette pratique remonte à l’époque où les sanctuaires représentaient des zodiaques, comme par exemple les pierres levées de Stonehenge ou plus anciennement de Gobekli Tepe en Anatolie. Les cercles de pierres par leur orientation indiquaient les équinoxes ou les solstices. Les sept circumambulations rituelles représentaient le trajet des sept astres de l’astrologie dans leur parcours zodiacal. Le pratiquant incarne alors successivement les sept astres, où si l’on préfère, il parcourt successivement les sept cieux de la mythologie. Il s’agit d’une pratique polythéiste dans le sens où le polythéisme dérive de concepts astrologiques: un astre = un ou plusieurs dieux, une constellation = un dieu, équinoxes et solstices = d’autres dieux.

Chaque repère dans un tel temple-zodiaque correspond à un signe astrologique et à une période de l’année, et plus tard chaque jour de l’année sera même représenté par une idole. Solstices et équinoxes étaient particulièrement importants, ainsi que les constellations correspondantes. Ces positions étaient marquées dans le sanctuaire meccan par les divinités Yahouq, Yaghout, Nasr et Wadd, représentés par un cheval, un lion, un aigle, et un homme. La précession des équinoxes permet de dater ces divinités de 4000 à 6000 ans, soit antérieures à Abraham. Le sanctuaire meccan était un site astrologique, puis idolâtre. Le rédacteur du Coran tente de maquiller cette vérité pour en faire le centre de la religion supposée du patriarche mythique. 

Concernant le mythe d’Ab-Ram, renommé Ab-Rah-am (Ibrahim):
La Genese 14:17-24 montre comment Abram engagea les siens dans la guerre des rois de la Mer Morte. Après la victoire, on récompensait les nomades participants par le butin, mais Abram renonça au butin en faveur de la bénédiction solennelle du roi-prêtre de Salem, un certain Melchi-Sedekh ou Roi-Juste, dit aussi Le Saint. Une telle bénédiction pouvait être interprétée comme la promesse d’élever socialement Abram de chef nomade à baron. C’est pourquoi le sheikh s’est attaché à ce personnage, sous la forme d’une alliance rituelle. Mais le rusé Melchisedek a exigé des efforts de plus en plus difficiles afin de ne pas s’acquitter de sa promesse envers quelqu’un qu’il considérait comme un barbare. En premier lieu, il exigea d’Abram qu’il changea son nom et celui de sa femme (Genese 17:5), en insulte à ses ancêtres: Ab-Ram est devenu Ab-Rah-Am, pour gommer Ram (Bélier) qui faisait trop nomade, et le remplacer par Rah (Soleil), plus à la mode. De même Saraï (Reine) devenait Sa-Rah (un nom qui ne voulait plus rien dire). Abraham fit aussi passer Sarah pour sa demi-sœur, parce que cet inceste était une pratique régionale de caste. Ensuite le roi-prêtre de la Lune exigea qu’Abraham se fasse circoncire à un âge avancé (Genese 17:10). L’opération est assez désagréable, et Melchisedek espérait bien que le sheikh renoncerait à venir le solliciter. Mais non, Abraham persévère, alors le roi tente de s’en débarrasser en demandant au sheikh d’égorger son propre fils sur un autel (Genese 22:10), alors l’obstiné patriarche égorgea un bélier à la place de son fils. Finalement il n’obtiendra que des promesses non tenues de ce roi ingrat et faux-prêtre de Moloch, et en guise de baronnie, il devra s’acheter fort cher une simple concession funéraire (Genese 23:16) et c’est ainsi que les déboires de l’ancêtre racontés à la veillée ont pu nourrir la légende. Des siècles plus tard, le récit du roi-menteur a pu servir à nourrir les prétentions d’un Moïse, sous la forme d’une terre promise par le dieu imaginaire avatar du premier. J’en déduis que si Abraham était hanif, le mot signifie en fait persévérant dans la crédulité. 

Mais techniquement le monothéisme est probablement postérieur à l’époque d’Abraham. Si il a existé, Abram-Abraham devait être un polythéiste superstitieux et confus: il se livrait à la nécromancie auprès d’un dieu-chimère constitué de cadavres animaux (Genese 15:9); il adorait probablement au moins un certain « Adonaï » (une forme locale d’Adonis-Venus ?) en Genèse 17.1, et un autre dieu dénommé « Shaddaï » (un Saturne ?) en Genèse 15.2 , et aussi cette espèce de Moloch-Lune sacrificiel, que les compilateurs ont prétendu fusionner avec un dieu tabou dénommé « YHWH » (Genèse 12.1) et encore un certain dieu « El » (Genese 20:13). Enfin il est possible que cet Ab-Ram ait observé un totémisme tribal sur le signe astrologique du bélier (Ram signifie bélier, et c’est l’animal sacrifié sur l’autel). 

Le Dieu d’Abraham n’existait pas, ce n’était qu’une chimère, et en réalité tout le monothéisme n’est constitué que d’une série d’impostures successives.

Quant à l’idolâtrie du personnage d’Abraham, elle reviendrait à vouloir imiter une brute sans cervelle prête à égorger son propre fils sur l’autel d’une chimère en échange de promesses de bénéfices personnels.

Concernant Saraï-SaRah:
Le récit biblique (Genese 12-22) nous montre le chef tribal qui prostitue aux puissants sa « femme-demi-sœur » Saraï renommée Sa-Rah, une femme présentée comme exceptionnellement belle et intelligente. Comme cette femme dénonce cette prostitution, il est logique d’imaginer qu’elle était en fait une captive mariée de force, éduquée dans les cités, et si malheureuse avec les nomades qu’elle resta longtemps stérile par anorexie. La « demi-sœur » ne l’était pas, c’était seulement un artifice pour prétendre à la noblesse en affirmant un inceste propre à certaines castes.

Haggada, nombreux contes, multiples variantes sur le personnage d’Abraham.

Avec dix tentations, Abraham fut tenté, et il les surmonta toutes, montrant ainsi combien était grand son amour de Dieu. Le premier test fut de quitter sa terre natale. Les difficultés qu’il rencontra furent nombreuses et sévères, et il était reluctant à quitter sa maison…

Le brigandage comme religion.

Où l’on découvre comment monsieur al-Lah réalise qu’il a semé la confusion en changeant la direction de la prière.
Où l’on précise la qualité particulière du baptême que Mahomet envisageait pour les contestataires.
Où l’on révèle un bel exemple de dissimulation dans la traduction du discours de monsieur al-Lah.

On étudiant patiemment ce livre, on comprend que le Coran est l’invention d’un athée. Cet homme rusé et sans scrupules a voulu faire du Dieu judéo-chrétien son instrument, dès le début, par appétit de pouvoir personnel. Pour y parvenir, à l’évidence, Mahomet se devait d’être athée, quoique fort superstitieux.

C’est pourquoi, d’une certaine manière, ce Coran bien compris représente la fin de la croyance monothéiste: Dieu n’existe pas, parce que le Coran existe, c’est à dire une parodie de Dieu au service d’un bandit, pratiquant la terreur, l’injustice, les atrocités, qui se vanterait du sang versé et de la fourberie mise en pratique. Ou bien, si vous préférez, c’est la fin des prétendues révélations divines, et l’occasion pour l’homme de devenir adulte, de renoncer aux mensonges et de déterminer lui-même son propre chemin.

« Quoi, Dieu terrorise ? Dieu est fourbe ? Cela n’est pas ! » Parce que les croyants n’avaient pas la force de renoncer à Dieu, ils ne parvenaient pas à comprendre toute l’affaire pour ce qu’elle était. C’est ainsi que les croyants qui ont suivi ou financé Mahomet devinrent les complices involontaires, acteurs passifs, paralysés par déni de réalité, otages et finalement véritables victimes du bandit.

A Medine s’est opérée la rupture théologique avec le système judéo-chrétien et l’individualisation de la secte mahométane. Ce culte de Mahomet est devenu abrahamiste, hanif, tourné vers la Mecque, et séparé du judaïsme et du christianisme, qui sont maintenant des ennemis. Depuis le verset 122, il récrit les versets 47-48 et suivants, pour valider son virage idéologique.

Le sens des versets est de plus en plus caché, parce que c’est l’époque où Mahomet envoie certains de ses adeptes dans des raids de banditisme. Donc monsieur al-Lah, Dieu-tout-puissant, ordonne à ses sbires d’attaquer les caravanes à main armée, de tuer, de rançonner des prisonniers, de racketter des villages etc… Les organisations criminelles utilisent souvent un langage codé qui dissimule ces mauvaises actions aux non-initiés: comme l’argot voyou qui exclut les « caves » et ne se comprend que des « affranchis ». De même monsieur al-Lah va utiliser des périphrases pour désigner en les dissimulant ses opérations criminelles. Mahomet avoue le double-langage qu’il utilise dans son Coran au verset 3.7.

La dissimulation (taqqiya) est dans le même temps justifiée par ce même Coran 2.225, ainsi que la fourberie (Coran 3.28). 

137. Alors, si ils croient comme tu crois, ils sont certainement sur le chemin juste; mais si ils se retournent, ce sont eux qui sont schismatiques; mais al-Lah te suffira contre eux, et Il est Tout-entendant, Tout-Sachant.

Message de Mahomet: Je combattrai ceux qui renient mon virage théologique, je sais bien qui, avec mon armée d’adeptes, les ansar (c’est le sens de al-Lah ici).

138. Le Baptême (sebgha) d’al-Lah. Et qui peut baptiser mieux qu’al-Lah? Et c’est Lui que nous adorons.

Message de Mahomet aux contestataires: je vais vous baptiser moi-même dans votre propre sang, car tous m’obéissent.

Les « schismatiques » désigneraient ici des ex-chrétiens ayant rallié les mahométans, mais à qui ne convient pas ce hanifisme qui représente la rupture avec le système judéo-chrétien. Ceux-ci sont très attachés au rituel du baptême et le font savoir à Mahomet. Monsieur al-Lah va donc les menacer d’une initiation à sa façon. Notez la confusion de la première personne (al-Lah) qui devient troisième personne: Comme lors de l’affaire des livres du rabbin, Mahomet panique quand il est menacé de perdre des adeptes.

Le mot arabe est sebgha: cela consiste à teinter les vêtements dans un liquide colorant. Je crois comprendre ici que la menace de Mahomet est d’initier ses adeptes en leur faisant verser le sang des contestataires. Une telle initiation par le meurtre est courante dans les organisations criminelles, et au moins une partie de la secte de Mahomet devient une telle organisation au moment de la production des versets. Elle existait aussi dans la légion romaine, c’était la décimation, supposée renforcer la discipline de l’armée. Cette interprétation sinistre est suggérée aussi par l’ironie: « qui peut baptiser mieux qu’al-Lah? ». Elle est compatible avec l’appel au meurtre des défecteurs de cette organisation du crime qu’on trouve en Coran 4.89, par exemple.

139. Dis: Disputerez-vous avec nous à propos d’al-Lah, sachant qu’il est notre Seigneur et le vôtre; que nous sommes responsables de nos actions et vous des vôtres; et que nous sommes sincères envers lui? »

140. Ou bien dites vous qu’Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus étaient juives ou chrétiennes? Dis: Savez-vous mieux qu’al-Lah? Ah! qui est plus injuste que ceux qui cachent le témoignage qu’ils ont d’al-Lah? Mais al-Lah ne néglige pas ce que vous faîtes.

Message de Mahomet: Je suis la théologie, donc ne discutez pas. J’ai décidé la rupture avec juifs et chrétiens. Le Coran fait référence. Si vous persistez vous serez responsables des conséquences néfastes pour vous. Ces deux versets exposent sans équivoque l’imposture: Mahomet = al-Lah.

141. C’était un peuple qui est passé. Ils récolteront le fruit de ce qu’ils ont fait, et vous de ce que vous faites. De leurs actions vous ne rendrez compte.

Message de Mahomet: Je répète le verset 134. Il signifie que je vais faire la guerre aux tribus juives de Medine, parce qu’elles m’ont rejeté. Ils sont finis. Et les autres n’ont rien à craindre de moi. Donc oubliez vos textes et séparez-vous d’eux.

142. Les fous parmi le peuple diront: « Qu’est-ce qui les a détournés de la Qibla à laquelle ils étaient habitués? » Dis: à al-Lah appartiennent l’est et l’ouest: Il guide qui Il veut dans le chemin juste. »

Message de Mahomet: vous êtes insensés de critiquer ma direction, car ma métaphysique est au service d’une entreprise. Le butin appartiendra à ceux qui veulent me suivre. (C’est une redite du verset 115. On se tourne vers la Mecque pour la prière et non plus vers Jérusalem, parce que la rupture avec le judaïsme est consommée.)

143. Ainsi, avons-Nous fait de vous une Organisation (Oummat) centrée, témoignant(shahid) sur les peuples, et le Messager témoignant sur vous.
Et Nous choisîmes la Qibla à laquelle vous étiez habitués, seulement pour tester ceux qui suivent le Messager [et séparer] ceux qui tournent les talons. 
En effet cela fut éprouvant, sauf pour ceux qui sont guidés par al-Lah. 
Mais ce n’est pas le but d’al-Lah de rendre vaine votre croyance. Car al-Lah est pour l’homme, généreux, al-Rahim.

Message de Mahomet: Nous sommes une organisation dont je suis le chef, et nous exercerons notre domination (racket) sur les autres tribus. Le changement de cap n’a posé aucun problème à mes fidèles guerriers, les ansar. Ces efforts rapporteront un butin généreux.

La traduction habituelle de « shahid » par « témoin » ne rend pas l’entreprise de domination guerrière que Mahomet met sur pied. Elle est au contraire un double-langage qui sert à dissimuler les objectifs de l’organisation. Ainsi l’Oummat était-elle une organisation centralisée avec à sa tête Mahomet régnant sur ses fidèles, lesquels sont supposés régner sur les autres peuples. De même la « shahada » est-t-elle l’expression de la domination de Mahomet al-Lah (« Il n’y a de Dieu qu’al-Lah, et Mahomet est son prophète » = Il n’y a de règne que celui de Mahomet-al-Lah. Ou encore « shahid » qui désigne la mort au combat de la jihad, présentée comme un « martyre ». Le suprémacisme idéologique est aussi en Coran 3.110. Le mot « témoin » suggère un emprunt au jargon chrétien, mais devait avoir plutôt un sens de domination-prédation, car le témoin désignait le garant des accords conclus entre parties, autorisé à exercer la violence en cas de manquement (notes).

C’est la raison du changement de Qibla: Se prosterner tourné vers Jérusalem pouvait être interprété comme une soumission au Temple du judaïsme ou à Jésus en croix, c’est à dire aux rabbins ou aux chrétiens. Se prosterner vers La Mecque, c’est se soumettre au Dieu national arabe conquérant que veut devenir Mahomet-al-Lah. 

« Seulement pour tester ceux » La notion de test sert à monsieur al-Lah à conserver la face parce que son imposture métaphysique est exposée par le changement de Qibla, qui le fait passer pour une girouette.

« Ce n’est pas le but d’al-Lah de rendre vaine votre croyance »:Mahomet est ennuyé par des questions, parce que ses adeptes considèrent la prière comme un acte magique qui se comptabilise pour obtenir les meilleures places au Paradis: son message sert à rassurer ceux qui s’inquiètent que ledit comput ne défalque les prières faites tournées vers l’ancienne direction.

144. Nous te voyons tourner la face vers les cieux: maintenant Nous t’orienterons vers une Qibla qui te plaira. Tournes alors ton visage en direction de la Mosquée sacrée: Où que vous soyez, tournez vos visages dans cette direction. Le peuple du Livre sait bien que c’est la vérité de leurs maîtres (rabbihim). Ni al-Lah ne néglige ce que vous faites.

Pour formaliser l’affaire, qui est pourtant en vigueur depuis la production du verset 115, Mahomet fait s’exprimer son alter ego al-Lah de la façon la plus claire possible. La mosquée de la Mecque, encore remplie d’idoles, acquiert un caractère sacré qu’elle n’avait pas. « Le peuple du Livre sait bien »: C’est un procédé d’endoctrinement qui consiste à attribuer des connaissances imaginaires à son auditoire ou à ses contradicteurs.

« La vérité de leurs maîtres (rabbihim) » Bien sur aucun rabbin ne recommanda d’adorer le temple meccan, mais Mahomet prétendait représenter les auteurs d’une révélation divine supposée qui serait commune aux différents monothéismes.

Le message suggère aussi que les juifs et chrétiens sont des ennemis menteurs qui dissimulent leurs connaissances. Mais le seul menteur attesté ici est bien évidemment Mahomet.

« Tourner la face vers les cieux »Notez ici la gestuelle du comédien.

145. Même si tu apportais au peuple du Livre tous les Prodiges, ils ne suivraient pas ta Qibla; Pas davantage ne suivras-tu leur Qibla. ni ne suivront-ils la Qibla l’un de l’autre. Si toi, après la connaissance qui t’a atteint, devait suivre leurs désirs, alors tu serais injuste.

Al-Lah a fait un lapsus dans ce verset: il a dit « ta » Qibla, c’est à dire celle de Mahomet. Dans le système de l’imposture, cela aurait du être« Ma » Qibla, celle d’al-Lah.

146. Le peuple du Livre le connaît comme il connaissent leurs propres fils. Mais certains d’entre eux cachent la Vérité qu’ils connaissent.
147. La Vérité vient de votre Seigneur, alors ne soyez pas du tout dans le doute.

Mahomet s’est peut-être procuré une fabrication en arabe qui ait nourri son hanifisme récent, car c’est généralement le sens qu’il donne au mot« Vérité ». Les juifs (et les chrétiens) de Medine ignoraient probablement un tel document qui n’a pu circuler que chez les hanifs de la Mecque ou de Yemama. Les gens non éduqués tendent à considérer tout ce qui est écrit comme plus ou moins magique, et forcément vrai: c’est une des sources du conflit.

Les versets qui suivent témoignent de cette influence nouvelle. Le poète embauché par Mahomet a mis son talent à faire oublier que toute l’entreprise est au service des exactions d’un bandit.

148. A chacun est une direction vers laquelle al-Lah le tourne. Alors efforcez-vous ensemble vers tout ce qui est assigné. Où que vous soyez, al-Lah vous ramènera ensemble. Car al-Lah a pouvoir sur toutes choses.
149. D’où que vous partiez, tournez la face en direction de la Mosquée sacrée, c’est la Vérité de votre Seigneur. Et al-Lah ne néglige pas ce que vous faites.
150. Ainsi et dorénavant, quand tu commences, tournes ta face en direction de la Mosquée sacrée. et où que vous soyez tournez vos faces par là. 
Qu’il n’y ait pas de motif de dispute contre toi parmi le peuple, sauf de ceux qui sont portés vers la dispute. 
Donc ne les crains pas, mais crains Moi. et que Je puisse compléter Mes faveurs envers toi et que tu sois guidé.
151. Ainsi, Nous avons envoyé parmi vous un messager qui est des vôtres, répétant nos Prodiges, et vous purifiant, et vous instruisant en Écriture et Sagesse, et en connaissance nouvelle.
152. Alors rappelles-toi de Moi. Je me rappellerai de toi. Sois reconnaissant envers Moi, et ne rejettes pas.

Les versets 148-149 font allusion à des groupes auxquels Mahomet assigne des missions: c’est une indication des activités criminelles de la secte qui sont décrites par Ibn Ishaq dans la Sirat Rasoul Allah et par Tabari dans ses Chroniques.

153. Ô vous qui croyez! Cherchez l’aide avec persévérance patiente et prière. Car al-Lah est avec ceux qui persévèrent patiemment.
154. Et ne dites pas de ceux qui sont morts au service d’al-Lah. « Ils sont morts » Non, ils vivent, mais vous ne le percevez pas.

Un autre indice possible de ces entreprises violentes: Mahomet doit gérer des morts dans son camp. Mais il y avait aussi des fièvres à Medine. 

155. Sois assuré que Nous vous testerons avec la peur et la faim, quelque perte en biens et en vies ou les fruits, mais annonces bonne nouvelle à ceux qui patiemment persévèrent.
156. Qui disent, quand ils sont affectés par la calamité: « A al-Lah nous appartenons, et à Lui est notre retour »
157. Ils sont ceux sur qui bénédiction d’al-Lah, et compassion, et sont ceux qui reçoivent guidance »

« Les fruits » semble une périphrase pour désigner le butin. « guidance »:Mahomet console ses bandits d’avoir fait chou-blanc en les assurant qu’il disposera d’informations sur les prochains départs de caravanes fournies par ses espions.

158. Vois! Safa et Marwa sont parmi les Symboles d’al-Lah. Alors si ceux qui visitent la Maison dans la Saison ou à d’autres périodes, voudraient les parcourir [rituellement], il n’y a pas de faute à cela. Et si quelqu’un obéit à son impulsion au bien, sois assuré qu’al-Lah est Celui qui reconnaît et sait. »

Dans le cadre de son virage théologique, Mahomet va remettre à l’honneur le sanctuaire meccan, ses lieux saints, et ses pratiques dont le pèlerinage. 
« Safa et Marwa » étaient des lieux sacrés pour les polythéistes près de la Mecque. Comme Mahomet veut réhabiliter le sanctuaire, il prescrit de nouveau les pratiques rituelles païennes liées à ce site que ses adeptes ne respectaient plus.

Il envoie une équipe de brigands à la Mecque « la Maison » qui va arriver pendant un mois considéré comme tabou « la Saison ». Les arabes observaient une trêve générale des violences pendant ces mois, afin que chacun puisse effectuer ses dévotions. « Si quelqu’un obéit à son impulsion au bien »: On n’a pas d’impulsion au bien. Je vois dans la périphrase une incitation à profiter de toute opportunité de brigandage, en dépit de la période de trêve générale. Mahomet promet l’impunité à une telle entreprise.

C’est d’ailleurs ce qui va se passer. Les meccans s’imaginent que Mahomet n’osera pas attaquer en période de trêve. Les bandits d’al-Lah vont donc faire semblant d’effectuer pèlerinage et s’informer, puis tuer les caravaniers et s’emparer du butin. Mahomet se frottera les mains et va faire produire à son Dieu un verset ignoble de plus pour justifier cette sanglante infamie en Coran 2.217.

159. Ceux qui qui cachent la Révélation que Nous avons envoyé, et la Guidance, après que Nous l’ayons révélée au peuple dans le Livre, sur ceux-là sera la malédiction d’al-Lah, et la malédiction de ceux qui maudissent,
160. A l’exception de ceux qui se repentent et font amende et déclarent ouvertement : Vers ceux-là Je me tourne, car je suis al-Tawwab, al-Rahim.

« Ceux qui se repentent et font amende et déclarent ouvertement »: C’est la récitation de la Shahada: « Il n’y a de divinité qu’al-Lah et Mahomet est son Prophète ». Ceux qui payaient amende et récitaient ceci étaient considérés sur le champ comme musulmans. Mahomet donne alors pour consigne de les épargner. En fait, Mahomet envoie des bandes racketter les villages: ceux qui paient et se soumettent sont épargnés.« La malédiction d’al-Lah, et la malédiction de ceux qui maudissent »représente alors la terreur pratiquée par les hommes de Mahomet.

« Vers ceux-là Je me tourne » Les récits nous racontent comment Mahomet-al-Lah-al-Tawwab-al-Rahim demandait à ses guerriers d’interpréter le moindre de ses gestes ou leur absence, à la façon d’un empereur terrible. Quand le tyran ignorait un prisonnier, alors, il fallait exécuter celui-ci.

161. Ceux qui rejettent la croyance, et meurent en la rejetant, sur eux est la malédiction d’al-Lah, et la malédiction des anges, et des hommes. »
162. Ils y résideront: Leur punition ne sera pas allégée, ni n’auront de répit.
163. Et votre Divinité est Divinité Unique. Il n’y a pas de divinité que Lui, al-Rahman, al-Rahimi.

Le prophète de lui-même s’embrouille un peu dans sa malédiction: il semble confondre l’humanité avec les dévots qui l’adorent. Sa discrimination exclut ceux qui ne reconnaissent pas sa tyrannie. Ainsi en Coran 8.55, ceux qui rejettent ses prétentions deviennent les pires des bêtes. Ailleurs ils seront « inférieurs » (Coran 95.5), dit « impurs » (Coran 9.28): Ici encore ce Coran incite à la haine.

164. Vois! dans la création de ciel et terre, dans l’alternance entre la nuit et le jour, dans la navigation des bateaux sur les océans pour le profit des hommes, dans la pluie qu’al-Lah envoie des cieux, dans la vie qu’Il donne à une terre qui est morte, dans les bêtes de toute sorte qu’il éparpille sur la terre, dans le changement des vents, dans les nuages qu’ils emmènent comme leurs esclaves entre ciel et terre. Vraiment ce sont les Signes pour un peuple qui est sage.
165. Pourtant sont des hommes qui prennent d’autres à coté d’al-Lah, comme égaux: Ils les adorent comme ils devraient adorer al-Lah. Mais ceux de la croyance débordent de leur adoration d’al-Lah. Si seulement les injustes pouvaient voir, considère, ils verraient la punition: qu’à al-Lah appartient tout le pouvoir, et al-Lah va imposer la punition avec force.
166. Alors ceux qui sont suivis voudraient se libérer de ceux qui suivent: Ils verraient la punition, et toutes relations entre eux seraient coupées.
167. Et ceux qui suivaient diraient: « si seulement nous eûmes plus de chance, nous nous serions séparés d’eux comme ils se sont séparés de nous. » Ainsi al-Lah leur montrera leurs actions comme des regrets. Non plus ne sera pour eux un chemin hors du Feu. »

Abrupt changement de ton. Le butin a soulagé Mahomet, le vin est bon, c’est l’euphorie. Le scélérat est content du mauvais coup porté et du moral revenu dans son camp. Les égaux à al-Lah sont les chefs meccans qui disposent encore d’un fort prestige que Mahomet jalouse. Il espère bien par ce succès intimider les indécis et rallier certains d’entre eux à sa bande.

Notes:
D’après la Sirat d’Ibn Ishaq, les Chroniques de Tabari : Les premiers raids sur les caravanes n’ont rien donné (caravanes escortées ou furtives) mais ils ont permis à la bande d’imposer par la menace des alliances logistiques aux tribus contrôlant les chemins. En décembre 623, plus d’un an après l’hégire, c’était le mois tabou rajab ou tout combat est interdit, Mahomet est informé d’une caravane de dattes, vins et cuirs et envoie secrètement une douzaine d’hommes l’attaquer. La tête rasée pour passer pour des pèlerins, ils repèrent la caravane à Nakhla, tuent un gardien, capturent deux autres, un quatrième s’échappe. Les bandits ramènent la caravane à Médine.

Shahid, Témoin: Dans l’Arabie pré-islamique, le témoin était aussi le garant d’un accord conclu entre des parties. En cas de violation de l’accord par l’une des parties, le garant était en droit d’exercer la violence sur la partie fautive. C’est le rôle du parrain au sens mafieux. Mahomet a rusé en faisant la confusion entre le droit traditionnel et ses propres interprétations métaphysiques. Le bandit se revendiquait le témoin ou garant de l’alliance mythique conclue par Moïse avec le Dieu d’Israël, et de la nouvelle alliance métaphysique revendiquée par les inventeurs du christianisme. Ce non-sens était utilisé comme prétexte pour justifier les agressions des tribus juives et chrétiennes: le parrain de Medine affirmait alors que juifs et chrétiens violaient leurs alliances métaphysiques respectives en refusant de se convertir à sa secte. Il considérait dès lors légitime de terroriser ces tribus. Cet abus se retrouve par exemple quand Mahomet s’adresse aux chrétiens en Coran 3:81 etsuivants. Mahomet étendit cette appellation de témoin aux brigands qu’il envoyait racketter des villages.

3:81. Considères! Al-Lah conclut alliance avec les prophètes, disant: « Je te donne un Livre et sa compréhension. alors [quand] vient à toi un Messager, confirmant ce qui est avec vous: Croyez en lui et fournissez-lui assistance. » Al-Lah dit: « Acceptez-vous, et prenez-vous cette alliance comme contraignante sur vous? » Ils dirent: « Nous acceptons ». Il dit: « Alors soyez témoins, et je suis avec vous parmi les témoins. »
3:82. Ceux qui se détournent après cela, sont des transgresseurs.

Le brigand impose la loi du silence et institue la vendetta.

Où l’on montre que l’ignorance de monsieur al-Lah est sans bornes.
Où l’on propose une origine totémique au tabou sur la consommation de la viande de porc.

Le banditisme et le sang versé sont comme une drogue: on y prend goût et on s’aguerrit. Mais avec le premier butin et les prisonniers à rançonner, le chef des brigands doit organiser sa bande et imposer des règles pour éviter les disputes. Monsieur al-Lah légifère. En même temps, il force les honnêtes gens qui l’ont suivi pour des motifs religieux à s’adapter. Il va produire des versets pour affirmer que la nourriture volée est OK, que le butin est légitime, que les captives violées sont des épouses légitimes, etc… 

168. Ô vous peuple! Mangez de ce qui est sur terre, légal et bon. et ne suivez pas les pas du Satan, car il est pour vous un ennemi déclaré.
169. Car il vous ordonne ce qui est mal et honteux, et que vous devriez dire d’al-Lah ce dont vous n’avez pas connaissance.

Certains fidèles ont du hésiter à manger de la nourriture volée. 

« Que vous devriez dire d’al-Lah ce dont vous n’avez pas connaissance« : C’est à dire avouer qu’al-Lah est un bandit. Mahomet impose la loi du silence: Chacun des adeptes est tenu de se taire et doit faire semblant d’ignorer la nature criminelle des activités de la secte.

« Le Satan » désigne probablement ceux qui dénoncent les crimes du bandit. La loi du silence, c’est aussi l’assassinat des intellectuels que Mahomet va ordonner à Medine: nommément un vieil homme dénommé Abu Afak, et une femme poète, Asmat bint Marwan, en mars et avril 624, puis le poète Kaab ben Ashraf en août 624. Mahomet établissait aussi des listes des rabbins de Medine, en vue d’éliminer ceux dont les connaissances exposaient son imposture: ces listes ont été conservées par les historiens (Sirat).

Mahomet n’était prophète que de ses propres crimes: Avec monsieur al-Lah on a une complète inversion morale: il est bien d’être brigand et assassin, il est mal et honteux de dénoncer le banditisme. C’est une éthique d’organisation criminelle, ni plus ni moins.

Cette éthique abyssale du Coran n’est pas une question de relativisme moral ou culturel, au contraire elle procède de la logique psychopathe de son auteur: Dans la morale pervertie de Mahomet, le bien est ce qui nourrit son narcissisme, c’est à dire ses mensonges, son ego, sa vanité personnelle, son prestige et ses coffres, tandis que le mal est ce qui entraîne le sevrage de son narcissisme, c’est à dire les critiques, le rejet de ses prétentions et de son Coran, la dénonciation de ses crimes et de son imposture.

170. Quand il leur est dit: « Suivez ce qu’al-Lah a révélé! » Ils disent: Non! nous suivrons les voies de nos pères » Quoi! même alors que leurs pères étaient sans sagesse ni guidance? »
171. La parabole de ceux qui rejettent la croyance est comme si on devait hurler comme à du bétail qui n’entendrait que les appels et les cris: Sourds, idiots et aveugles, ils sont sans sagesse. »

« Du bétail »: Mahomet insulte ces hommes plus savants que lui. En même temps le psychopathe nie l’humanité de ceux qui rejettent ses prétentions, ce qui représente une menace. « Les voies de nos pères »: Ce sont des siècles de traditions élaborées collectivement qui se font insulter par le mensonge d’un seul.

172. Ô vous qui croyez! Mangez des bonnes choses que Nous avons fournies pour vous, et soyez reconnaissants envers al-Lah, si c’est Lui que vous adorez. »
173. Il vous a seulement interdit la charogne, le sang, la viande de porc, et ce sur quoi un autre nom a été invoqué que celui d’al-Lah. Mais si vous êtes forcé par la nécessité, sans désobéissance délibérée, ni sans dépasser les limites, alors il n’y a pas faute. Car al-Lah est Pardonnant, Royal.

Le Dieu-Brigand passe à la troisième personne.
« Mangez des bonnes choses que Nous avons fournies pour vous » : c’est à dire le butin du Dieu-Brigand, Mahomet.

174. Ceux qui cachent les révélations d’al-Lah dans le Livre, et s’achètent un misérable profit, ils n’avalent que le Feu; Al-Lah les ignorera au Jour de la Résurrection. Ni ne les purifiera: Pénible sera leur punition.
175. Ils sont ceux qui achètent l’erreur à la place de la Guidance et le Tourment à la place du Pardon. Ah! quelle hardiesse pour le Feu!
176. Car al-Lah fit descendre le Livre avec la Vérité mais ceux qui cherchent des causes de dispute dans le Livre sont dans un schisme éloigné.
177. Ce n’est pas la droiture que vous tourniez vos visages vers l’est ou l’ouest; mais, c’est la droiture de croire en al-Lah et le Dernier Jour, et les Anges, et le Livre, et les Messagers; de dépenser de vos biens par amour pour Lui, pour vos proches, pour les orphelins, pour les nécessiteux, pour les voyageurs, pour les quêteurs, et pour le rachat des esclaves; d’être diligent en prière, et de s’acquitter de l’impôt aux échéances; d’honorer les contrats que vous avez faits; et d’être ferme et patient, dans la peine et l’adversité, et au travers des périodes de panique. Ainsi est le peuple de Vérité, qui craint.

« Des causes de dispute »: La dispute me semble entre les contes de la haggada qui inspirent le Coran (« la Vérité ») et la Torah (« le Livre ») qui contient le commandement: « Tu ne voleras pas ». Même lesorganisations criminelles gèrent des systèmes d’assurance sociale: le groupe de Mahomet pratiquait une charité interne: cela ne suffit pas pour en faire une société respectable.

178. Ô vous qui croyez! les lois de l’égalité vous sont prescrites en cas de meurtre: homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais si une [offre de] rémission est faite par le frère du tué, alors acceptez toute demande raisonnable, et compensez le avec reconnaissance; c’est une concession et une pitié de votre Seigneur . Après cela celui qui dépasse les limites sera en faute grave.
179. Dans les lois de l’égalité il y a vie pour vous, hommes qui comprenez; afin que vous vous restreigniez.

Cette loi n’est pas le talion, mais une sorte de vendetta barbare. Mahomet ici ne considère que les familles: pris littéralement, ce verset autoriserait la famille de la victime à se faire justice elle-même, en tuant une personne de la famille du meurtrier présumé, du même sexe et statut, éventuellement innocente du moindre crime.

C’est en contradiction complète avec la Torah: le sixième commandement: « Tu ne tueras pas » interdit la vengeance personnelle (Exode 20.13, Deutéronome 5.17).

Mais autoriser les gens à se faire justice eux-même, c’est créer un système de violences et de vendettas tribales incontrôlées, c’est plonger une société dans le chaos au lieu de la civiliser. Ce verset c’est la logique de brutes injustes, la litanie des conflits ethniques absurdes, sans fin, faits de violences aveugles et d’attentats.

Même sans cela le rachat du prix du sang est aberrant parce qu’il autorise les plus riches à s’acheter l’impunité. Enfin la discrimination sur le sexe et le statut social dans ce verset institutionnalise lamisogynie et l’esclavage.

Finalement ce verset ne traduit que l’incompétence abyssale de Mahomet quand il tente d’imposer ses lois prétendument révélées: c’est une preuve de plus qu’un Coran rédigé par un bandit ignorant n’a de valeur que pour des historiens.

Nourrir une société avec ce verset du Coran, c’est l’enchaîner au désespoir des violences claniques, sectaires.

Notes: je place ici quelques versets qui ne m’inspirent pas de commentaire.

180. Il est prescrit, quand la mort s’approche d’un de vous, si il laisse quelques biens, qu’il fasse un testament à ses parents et proches, selon un usage raisonnable; c’est un devoir pour ceux qui craignent.
181. Si quelqu’un change le testament après l’avoir entendu, la faute sera sur ceux qui font le change. Car al-Lah entend et voit.
182. Mais si quelqu’un craint la partialité ou la malhonnêteté de la part du testateur, et fait la paix entre [les parties], il n’y a de mal en lui: Car al-Lah est Pardonnant, Royal.

Disputes de succession.

183. Ô vous qui croyez! Jeûner vous est prescrit comme il a été prescrit à ceux qui vous ont précédé, afin que vous craigniez,
184. Pour un nombre fixé de jours, mais si l’un d’entre vous est malade, ou en voyage, le nombre prescrit [sera] ajourné plus tard. Pour ceux qui peuvent le faire, est un rachat de nourrir un indigent. Mais celui qui donne plus de lui-même c’est mieux pour lui. Et c’est mieux pour vous que vous jeûniez, si vous saviez.
185. Ramadhan est la période d’envoi du Coran, comme un guide pour les hommes, aussi 
explication pour guidance et jugement. Donc chacun de vous qui est présent durant ce mois doit le passer en jeûnant, mais si quelqu’un est malade, ou en voyage, la période prescrite [sera] ajournée plus tard. Al-Lah prévoit toute facilité pour vous. Il ne veut pas vous mettre en difficulté. Pour compléter la période prescrite, et pour Le glorifier en ceci qu’Il vous a guidé; et peut-être serez vous reconnaissants.
186. Quand Mes serviteurs te demandent Me concernant, Je suis proche: J’écoute la prière de chaque requérant quand il M’appelle: Qu’ils répondent alors, volontairement en écoutant mon Appel, et croient en Moi: Afin qu’ils marchent dans le droit chemin.
187. Vous est permis, la nuit des jeûnes, d’approcher vos femmes. Elles sont vos vêtements et vous êtes leurs vêtements. Al-Lah sait que vous le faisiez secrètement entre vous. Mais Il se tourne vers vous et vous pardonne. Maintenant associez vous avec elles, et cherchez ce qu’al-Lah a prévu pour vous, et buvez et mangez, jusqu’à ce que le fil blanc de l’aube se distingue pour vous du fil noir. Ensuite complétez votre jeûne jusqu’à ce que la nuit survienne. mais ne vous associez pas à vosfemmes quand vous vous retirez dans les mosquées. Telles sont les limites d’al-Lah. Ne les approchez donc pas. Ainsi al-Lah a révélé ses Signes aux hommes: afin qu’ils apprennent la crainte.

Le jeûne que prescrit Mahomet est une superstition, une espèce de rachat magique pour la transgression d’un tabou. Ici cela pouvait-être la transgression du tabou des mois sacrés qui lui a permis son premier butin. On espère que l’effort et le désagrément que l’on s’impose volontairement va effacer la malchance associée à la transgression du tabou. Ainsi la comptabilisation rituelle sur laquelle sa prescription repose, et l’alternative de nourrir un pauvre pendant les jours qu’on a raté. Ce n’est pas une quête mystique, puisque monsieur al-Lah autorise la boisson, dont les vins, pas encore défendus, voir 2.219, et les rapports sexuels nocturnes. Mais le jeûne affaiblit l’intellect et favorise l’endoctrinement, quand la récitation du Coran y est associée. 

188. Et ne dépensez pas votre bien en vanités pour vous-même, ni en appât pour les juges, avec l’intention de manger indûment et sciemment le bien du peuple.

Disputes sur le butin.

189. Ils t’interrogent concernant les nouvelles lunes. Dis: « Ce ne sont que des signes pour marquer les périodes de temps fixées dans [les affaires des] hommes, et pour le Pèlerinage. Ce n’est pas vertueux si vous entrez vos maisons par l’arrière. C’est vertueux si vous craignez al-Lah. Entrez vos maisons par la porte appropriée. Et craignez al-Lah. Afin de prospérer. »

L’explication donnée généralement est que les arabes superstitieux ne passaient pas la porte d’entrée en rentrant du pèlerinage. Mais « entrez vos maisons par l’arrière » pourrait avoir un sens sexuel, un tabou possible sur le premier sperme d’après dévotions. Le calendrier lunaire non compensé que prescrit Mahomet ne représente pas les saisons: les mois y sont décalés chaque année. Un tel calendrier ne vous sera pas très utile, à moins de faire partie des lunatiques et autres loups-garous dont la psyché est gouvernée par l’astre de la nuit.

Concernant le tabou sur la viande de porc, j’ai promis une explication: La tribu des Hébreux, dite Abirou par les égyptiens, Hapirou sur la stèle d’Idrimi, son ancêtre Eber, les mots d’Esau qui se compare à un sanglier, le nom d’une tribu voisine, les Sagaz, tout cela suggère qu’une migration venue d’Europe est parvenue jusqu’en Syrie à l’époque de l’origine des hébreux. Dans les langues indo-européennes, sagaz désigne le poignard long, et c’est aussi l’étymologie des saxons. Eber est un nom connu aussi, qui se retrouve dans les ibères, et dans les eburones que mentionne César. Ce nom signifie sanglier. Les tribus-sanglier désignaient les armées engagées dans les migrations décidéesaux grands rassemblements du solstice d’été. Parce que le sanglier représentait aussi la constellation du scorpion, correspondant à cette date il y a entre 4000 et 6000 ans, les tribus participantes assumaient un totémisme de l’animal, avec un tabou sur la consommation de sa viande, et donc aussi sur celle du porc. Le tabou a été conservé par les hébreux puis intégré au judaïsme, d’où Mahomet l’a copié. Généralement les tabous alimentaires servent à prétendre à la supériorité sur autrui. 

Esau à Jacob dans la haggada, repousse une offre de paix, an nom du totem-sanglier de ses ancêtres Eber: 
« Si le sanglier change sa peau et fait ses jarres douces comme la laine, ou si il lui pousse des cornes à la tête comme à un cerf ou un bélier, alors j’observerai les obligations fraternelles envers toi. »

Adam jeûne aussi dans la haggada:
Pour lui-même Adam ordonna quarante jours de jeûne, alors qu’il se tenait dans le Jourdain, comme Eve se tenait dans les eaux du Tigre. Après qu’il eût ajusté la pierre au milieu du Jourdain, et monté dessus, avec l’eau jusqu’au cou, il dit: « Je t’adjure, Ô toi, eau du Jourdain! Affliges toi avec moi, et assemble à moi toutes les créatures qui nagent en toi. Qu’ils m’entourent et s’affligent avec moi, et qu’ils ne battent pas leur sein de douleur, mais le mien. Ils n’ont pas pêché, seulement moi. » Très vite ils vinrent, les résidents dans le Jourdain, l’entourèrent et à ce moment l’eau du Jourdain s’arrêta de couler.

Le jeûne associé à une abstinence hydrique durant le jour est une pratique ascétique extrême, en particulier durant les mois chauds. Une telle macération n’était pratiquée par certains ascètes du groupe de Jean-Baptiste que pour les hallucinations que la déshydratation peut provoquer. (Évangiles Luc 4.2, Mathieu 4.2). Il me parait évident que cette prescription n’a pas de sens pour une collectivité. Les médecins ont le devoir d’informer que la restriction hydrique peut être mortelle, surtout par temps chaud. A mon avis les procédés d’ascèse comme l’usage de drogues psychotropes sont à la fois dangereux et obsolètes. A ceux qui chercheraient une expérience mystique, je conseillerais plutôt une démarche adulte et volontaire de développement personnel, basée sur le feedback, la conscience du corps, et les pratiques respiratoires favorisant l’oxygénation, et de le faire accompagnés par un thérapeute respectant une déontologie.

En faisant assassiner ses critiques, Mahomet tua la conscience. A ce sujet, Jean-Jacques Rousseau dans l’Emile:
« La conscience est timide, elle aime la retraite et la paix; le monde et le bruit l’épouvantent: les préjugés dont on la fait naître sont ses plus cruels ennemis; elle fuit ou se tait devant eux: leur voix bruyante étouffe la sienne et l’empêche de se faire entendre; le fanatisme ose la contrefaire, et dicter le crime en son nom. »

La pieuse guerre injuste et fratricide.

Où l’on montre pourquoi la guerre de Mahomet était une affaire personnelle. 
Où l’on expose l’usage de la terreur.
Où l’on révèle le langage codé des brigands d’al-Lah.

A la Mecque existait une assemblée qui prenait les décisions communautaires. Le nadwa ou conseil se réunissait dans une maison spéciale, dite dar-en-nadwa. Cette institution représentait une forme de démocratie locale que Mahomet fit détruire (Tabari). A la place le dictateur imposa sa loi prétendument révélée, par les armes, la guerre et la terreur.

Les lois dites révélées ne sont pas votées, ne sont pas expliquées, et elles sont intangibles. C’est pourquoi la responsabilité d’une telle prétention d’interprète du divin est considérable. Si l’on en croit la tradition, Moise pour sa production écrite s’est limité à des prescriptions morales qui faisaient à peu près l’unanimité, après qu’il eut consulté les chefs tribaux. C’est ainsi qu’il produisit ses dix commandements. Cela laissait en principe aux législateurs ultérieurs la latitude d’adapter les lois aux circonstances et leur permettre d’évoluer.

Ainsi n’a pas fait Mahomet, monsieur le « sceau des Prophètes » (Coran 33.40), qui fit prescrire par son al-Lah: le meurtre, la guerre et les conversions forcées. Il ne cherchait pas à créer la meilleure société possible, mais voulait à ses pieds une armée de fanatiques, afin de satisfaire ses ambitions et ses petites vengeances personnelles. Sa motivation était narcissique.

2.190. Combattez pour la cause d’al-Lah ceux qui vous combattent, mais ne transgressez pas les limites. car al-Lah n’aime pas les transgresseurs.
191. Et tuez les où que vous les trouviez, et expulsez les de là où il vous ont expulsés. car le désordre (fitna) est pire que le massacre. Mais ne les combattez pas à la Mosquée sacrée, sauf si il ils vous y combattent. Mais si ils vous combattent, tuez les. Telle est la récompense de ceux qui rejettent.
192. Mais si ils cessent, al-Lah est Pardonneur, Royal.
193. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de désordre (fitna), et que prévaille la divine croyance. Mais si ils cessent, qu’il n’y ait plus d’hostilité sauf envers les injustes.

« Tuez les »: Comme Huitzilopochtli dans la religion aztèque, le dieu de Mahomet se nourrit du sang versé des ennemis. C’est à dire que la terreur est prescrite, l’alternative aurait été de faire des prisonniers.

« Le désordre (fitna) est pire que le massacre »: fitna est traduit diversement par tumulte, persécution, tentation. L’image est celle d’un métal non raffiné, et cela représente la diversité des cultes. Le tyran Mahomet tente de justifier son fascisme en affirmant que la diversité des cultes représente le chaos. La dispute sur le sens du mot est un effort de dissimulation pour essayer de rendre ce Coran tolérable. A votre avis, que faut-il penser d’un livre qui prescrit le massacre sectaire, genre nuit de la saint-Barthelemy ? 

« Si ils cessent » : Comme en 2.160, ceux qui récitaient la shahada sont épargnés. C’est la conversion forcée. Et aussi le racket que la bande de Mahomet exerça sur les populations. 

« Expulsez-les de là où il vous ont expulsés »: Mahomet n’a pas été expulsé de La Mecque, mais il a seulement fait l’objet d’une mesure d’ostracisme qui a été levée après quelques mois. Il aurait pu faire la paix avec les siens mais au lieu de cela il a trahi sa tribu en s’alliant en secret avec des mercenaires contre la sécurité de la ville. Puis le traître s’est enfui avant d’être démasqué. Même alors, les meccans n’ont pas cherché à punir ses adeptes restés dans la ville. Sa guerre n’a pas été déclarée, elle est faite de brigandage, elle ne respecte pas les conventions traditionnelles. Elle ne sert en fait que les ambitions d’un seul.

L’agresseur est Mahomet, la guerre est son fait, elle est injuste, fratricide, destructrice.

Pour comprendre combien cette guerre était une affaire personnelle, il faut remonter à la généalogie de Mahomet: sa grand-mère paternelle était une personnalité Khazraj de Yathrib, mais son père n’était qu’un enfant illégitime du clan Hashemite de la Mecque. Mahomet n’était que le fils d’un bâtard, et sa guerre représentait une vengeance personnelle contre le rejet dont il s’estimait l’objet.

194. Le mois tabou (haram) pour le mois tabou, et les lieux tabou ou les choses[telles], en représailles. Si quelqu’un transgresse contre vous, trangressez de même contre lui. Mais craignez al-Lah, et sachez qu’al-Lah est avec ceux qui craignent.
195. Et dépensez vos biens pour la cause d’al-Lah, et ne faites pas que vos mains contribuent à [votre] perte. Mais faites le bien, car al-Lah aime ceux qui font le bien.

Mahomet demande à ses adeptes de sacrifier leurs possessions pour s’équiper eux mêmes en armes et montures. Monsieur al-Lah aime qu’on rapporte du butin, car il touche sa part: « faites le bien », ici ne peut signifier que faire du butin, dans le langage codé de la secte. Il me parait évident que le félon envoie ses voyous au pèlerinage, mais son arrière-pensée est qu’ils sabotent les revenus du sanctuaire par des vols et des troubles « en représailles » .

196. Et complétez le hajj ou umra au service d’al-Lah. Mais si vous en êtes empêché, envoyez une offrande à sacrifier, ce que vous pouvez trouver, et ne vous rasez pas la tête avant que les offrandes n’atteignent le lieu du sacrifice. Et si l’un d’entre vous est malade ou présente une maladie du scalp, en compensation qu’il jeûne, ou nourrisse un pauvre ou offre sacrifice, et quand vous êtes en condition apaisée, si l’un d’entre vous souhaite continuer le hajj ou umra, il doit faire une offrande, qu’il puisse se permettre, mais si il ne le peut, il doit jeûner trois jours durant le hajj et sept jours à son retour, soient dix jours en tout. C’est pour ceux dont la maison n’est pas [dans le territoire protégé] de la Mosquée sacrée. Et craignez al-Lah, et sachez qu’al-Lah est strict en punition.

Le hajj est le grand pèlerinage polythéiste meccan qui doit se faire certains mois, l’umra le petit ou visitation. Le comput des jours de jeûne et autres sacrifices sont des superstitions que Mahomet reconduit dans son culte. Les gens craignaient magiquement la malchance, ou des calamités, si ils ne respectaient pas les rituels comme-ceci et comme-cela. Les combats sont en principe tabou dans le périmètre de La Mecque. La « Mosquée sacrée » est la mosquée ou il est tabou (haram) de se battre.
« Ce que vous pouvez trouver »: on peut y voir une incitation à voler du bétail ennemi si l’occasion se présente.
« Une offrande à sacrifier »: Monsieur al-Lah reconduit le sacrifice animal païen dans son culte, un choix qui le rapproche des superstitions de l’idolâtrie.

197. Pour le hajj les mois sont connus. Si quelqu’un y entreprend ce rituel, qu’il n’y ait ni sexe, ni transgression, ni rixe pendant le hajj. Et ce que de bon vous y faites, al-Lah le sait. Et prenez une provision pour la route, mais la meilleure provision est la bonne conduite. Donc craignez-Moi, si vous êtes sage.

198. Ce n’est pas un crime sur vous si vous cherchez la provende de votre Seigneur [durant ce pèlerinage]. Alors quand vous descendrez d’Arafat, célébrez les louanges d’al-Lah au Monument Sacré, et célébrez Ses louanges comme Il vous a dirigé, même si, avant cela, vous étiez égarés.

« Arafat » et le « Monument Sacré » sont des repères du rituel.
D’après les traducteurs, « cherchez la provende de votre Seigneur »représente l’autorisation de commercer. Mais il est plus logique de voir dans cette ambiguïté, comme dans « ce que de bon vous y faites », une allusion à un larcin éventuel, à du butin. « La meilleure provision est la bonne conduite » suggère aussi une recommandation de se nourrir sur du butin. « Craignez-moi, si vous êtes sage » signifierait alors de réserver sa part à Mahomet.
Autrement dit si j’ai bien lu, le pèlerinage qui devait être une entreprise non-violente (« ni rixe pendant le hajj ») devient avec monsieur al-Lah-le-brigand une occasion de rapine sur des pèlerins trompés par les apparences sur « les lieux tabous, en représailles ».

199. Ensuite dépêchez-vous là où la multitude s’est dépêchée, et demandez le pardon d’al-Lah. car al-Lah est Pardonneur, Royal.

Les pèlerins de Mahomet doivent faire semblant d’observer les superstitions rituelles comme les autres pèlerins.

200. Ainsi quand vous avez accompli vos rites, rappelez-vous al-Lah, comme vous vous rappeliez vos pères, avec plus de ferveur. Il y a des hommes qui disent: « Notre Seigneur! Donnes nous dans ce monde! » mais ils n’auront pas part dans l’Au-Delà.
201. Et il y a des hommes qui disent: « Notre Seigneur ! Donnes nous dans ce monde et dans l’Au-Delà, et gardes nous du tourment du Feu. »
202. A ceux-là sera alloué une bonne portion de ce qu’ils ont gagné, et al-Lah est rapide dans ses comptes.
203. Célébrez les louanges d’al-Lah durant les jours requis. Mais si quelqu’un se dépêche de partir deux jours [avant], il n’y a pas de blâme sur lui, et si quelqu’un reste, il n’y a pas de blâme sur lui, si son but est de se garder. Alors craignez al-Lah, et sachez que vous serez sûrement rassemblés à lui.

Le verset 202 est une claire allusion au partage d’un butin éventuel. Monsieur al-Lah-rapide-dans-ses-comptes suggère en 203 que les adeptes fassent un départ surprise anticipé – ce qui révèle qu’ils n’ont pas la conscience claire – sauf si c’est dangereux- et retournez rendre compte à Mahomet. Les comptes à faire rapidement c’est de déterminer le cinquième de tout butin qui revient à monsieur al-Lah, chef de bande, dit aussi Mahomet (Coran 8:42).

« Donnes nous dans ce monde et dans l’Au-Delà: » Le verset 201 est amusant parce que Mahomet ne prescrit pas de renoncer pas aux biens de ce monde, comme la balance du thème le suggérerait. C’est parce qu’en filigrane sa salade métaphysique n’est qu’un prétexte pour réaliser du butin: c’est aussi un autre indice du double-langage pratiqué. On pourrait dire que le mythomane promet à ses sbires à la fois le beurre et l’argent du beurre, voire les faveurs de la crémière.

204. Il y a le genre d’homme dont le discours sur le monde peut t’éblouir, et il appelle al-Lah en témoin sur ce qui est dans son cœur. Pourtant il est le plus zélé à s’opposer à toi.
205. Quand il te tourne le dos, son but partout est de répandre le désordre sur la terre et de détruire les récoltes et le bétail. Mais al-Lah n’aime pas le désordre.
206. Quand on lui dit « Crains al-Lah », il est conduit par arrogance au crime. Assez bien pour lui est l’Enfer. Un lit mauvais certainement.

Il s’agirait d’un dénommé al Akhnas ibn Choraik, qui devait être un autre bandit local venu abuser les pèlerins. « Il appelle al-Lah en témoin »: Allusion à un duel de malédictions. Avec cette rencontre, Mahomet réalise que son système peut être copié: Akhnas lui suggéra que le polythéisme meccan est invalide au regard du monothéisme, donc il considère qu’il devient « licite » pour des voleurs monothéistes de se livrer aux rapines au moment du pèlerinage et de bien en profiter… 

207. Et il y a le genre d’homme qui donne sa vie pour gagner le plaisir d’al-Lah. Et al-Lah est compatissant envers les dévots.

Un autre bandit probable dénommé Zouhaib ibn Sinan aurait rejoint par serment le groupe de Mahomet. « qui donne sa vie »: le serment qu’exigeait Mahomet de ses acolytes était sur la vie. Poétiquement, on disait qu’al-Lah est plus proche que la veine jugulaire de ses créatures (Coran 50.16), c’est à dire que le bandit qui renonçait à son serment envers la bande à Mahomet se faisait égorger.

Il y a beaucoup d’autres versets violents, par exemple: Coran 8:60, 9:5, 22:39, 47:4.

Coran 8.60 Contre ceux-là (ceux qui rejettent les prétentions de Mahomet = kafir), préparez vos forces au maximum de leur puissance, y compris des montures de guerre, afin de frapper de terreur dans les ennemis, d’al-Lah et vos ennemis, et d’autres encore, que vous ne connaissez pas, mais qu’al-Lah connaît. Quoique vous allez dépenser pour la cause d’al-Lah, vous sera repayé, et vous ne serez pas traités injustement.

Ici cet al-Lah qui a des ennemis personnels et des intelligences sur de futurs ennemis, c’est bien sûr Mahomet. C’est une guerre très personnelle où sont incluses des vengeances personnelles.

« Frapper de terreur »: Le danger c’est quand des gens s’imaginent trouver une valeur religieuse à ce genre de verset.

Coran 9.5 Quand les mois tabou sont passés, alors combattez et tuez les polythéistes où que vous les trouviez, et emparez-vous d’eux, assiégez-les et embusquez-les dans tous les genres de stratagèmes; mais si ils se convertissent, se prosternent (salat) et paient l’impôt (zakat), alors laissez-les aller: car al-Lah est pardonneur, royal.

Ici le seul motif est la conversion forcée et le racket.

Coran 22.39 A ceux à qui la guerre est faite, permission est donnée (de combattre), parce qu’ils sont injustement traités. Et vraiment al-Lah est très puissant pour les aider.

C’est le verset qui inaugure les guerres de Mahomet: on pourrait croire que Mahomet ne prescrit que la guerre défensive, mais en fait le motif est qu’il s’estime injustement traité: nul meccan n’a fait la guerre à Mahomet, en revanche ses prétentions ont été rejetées (2:217) et sa société boycottée.

Coran 47.4 Donc quand vous rencontrez les kafir (ceux qui rejettent Mahomet), coupez-leur le cou, jusqu’à ce que vous ayez fait d’eux un grand massacre. Liez fermement (les prisonniers) Ensuite soit la générosité soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses charges. Ainsi (ferez-vous), mais si c’était la volonté d’al-Lah, il aurait certainement obtenu rétribution d’eux (lui-même). Mais c’est pour vous tester les uns des autres. Mais ceux qui sont tués sur le chemin d’al-Lah, il ne laissera pas leurs actions être perdues.

Ce genre de meurtre de masse, ainsi que tout rapt et toute rançon sont interdits par les sixième et huitième commandements du Décalogue de la Torah. Mahomet s’en fichait: il a institué la guerre obligatoire et le crime obligatoire au nom de lui-même, faux dieu mais vrai bandit.

« Il aurait certainement obtenu rétribution d’eux »: Le cynisme se révèle quand Mahomet se gausse d’être plus doué que tous dans l’art d’exiger des rançons. Dans la même sourate, les versets qui suivent promettent de récompenser les insensés morts à sa place pour enrichir le bandit, dans les jardins imaginaires peuplés de jeunes vierges (2:25, 55:56), où coulent les rivières de vin (47:15).

Les appétits d’un seul ont condamné ceux qui l’ont cru à mener une guerre de religion sans fin, avec des moyens criminels. Le tyran Mahomet est mort, mais son Coran a survécu, et la guerre a continué.

Ce Coran du mensonge est l’ennemi de la paix.

Les zombies d’al-Lah n’aiment pas la vie.

Où l’on expose le conflit entre Mahomet et le judaïsme et pourquoi il faudra bien cesser de croire un jour.
Où l’on raconte comment monsieur al-Lah a paniqué et fait le mort.
Où l’on propose des solutions à cette conduite de dépendance qu’est l’hyper-religiosité.

Certains virus biologiques modifient le comportement de leurs hôtes afin de mieux assurer leur propagation: par exemple le virus de la rage provoque la déshydratation de l’animal atteint et l’incite à mordre, ce qui permet la transmission directe d’un virus fragile par la salive. Les virus sociaux que sont les systèmes religieux, quand ils prescrivent le prosélytisme par des moyens violents ou suicidaires, n’agissent pas différemment.

On peut dire que toute religion est, par nature, ignoble, quand elle consiste à exploiter les faiblesses humaines à des fins politiques. Un telle croyance prétend aider les gens, mais en réalité elle les asservit pour en faire des esclaves qu’elle utilise afin d’asseoir son pouvoir politique et d’assurer sa propagation. Dieu n’est alors qu’un virus parasite égoïste. Dans le pire des cas les esclaves de la religion renoncent à leur propre vie pour devenir des marionnettes, des zombies, n’aspirant qu’à l’auto-sacrifice.

Sourate 2, Al-BAQARAH, la vache.

208. Ô vous qui croyez! Entrez dans la Soumission (Islam) entièrement; et ne suivez pas les pas du Satan, car il est votre ennemi déclaré.
209. Si vous relapsez après que les Prodiges vous sont venus, alors sachez qu’al-Lah est Fort, Sage.

Message de Mahomet aux tribus de Medine: Soumettez-vous à moi, car je suis fort militairement, donc joignez le fort, même si le Coran ne vous parait pas prodigieux. 
« Les pas du Satan »: Je pense que le tyran de Medine visait probablement les notables qui exposaient son imposture, ceux qu’il a fait assassiner, et probablement les rabbins aussi.

210. Attendront-t-ils jusqu’à ce qu’al-Lah vienne à eux dans les nuages, avec des anges et que la question soit résolue? Mais à al-Lah toutes les questions reviennent.

Message de Mahomet aux tribus juives de Medine: Votre théologie est bidon (ce sont des nuages), alors rejoignez les vainqueurs, parce que j’imposerai mes conceptions métaphysiques par la force. (Le verset fait allusion au conte de Moïse descendant de la montagne au milieu des nuées)

211. Demandez aux Enfants d’Israël combien de Prodiges Nous leur avons envoyé. Mais si quiconque, après que la faveur d’al-Lah est venue à lui, substitue [Mon message par un autre], al-Lah est strict en punition.

Mahomet menace les tribus juives de Medine qu’il accuse de substituer leurs traditions à son Coran. 
Mais en fait c’est le bandit qui prétend remplacer par la force le message de générations de rabbins par les mensonges d’un seul.

212. La vie de ce monde est attractive pour ceux qui rejettent la croyance, et ils pouffent à ceux qui croient. Mais le juste sera au dessus d’eux le jour de la Résurrection, car al-Lah accorde Son abondance sans mesure à celui qu’il veut.

Les zombies fanatisés de monsieur al-Lah n’aiment pas la vie, mais seulement la mort et les promesses que Mahomet leur en fait. Les rabbins montrent la confusion des sources dans laquelle patauge Mahomet, et rient du caractère grotesque de son ignorance.

Tout le système du mythomane repose sur cet argument: Dieu accorde ce qu’Il veut à qui Il veut et Il n’est pas la propriété des rabbins, donc je peux me L’approprier. Comme tout Dieu supposé bien évidemment ne s’exprime pas, in fine, on peut penser que le conflit ne s’arrêtera qu’avec la croyance en une quelconque Révélation. 

Ainsi Mahomet, en créant sur mesure pour ses ambitions personnelles cette imposture qu’est le Coran, a-t-il réouvert la boite de Pandore. Il n’était évidemment pas plus prophète que vous et moi. N’importe qui peut se prétendre prophète inspiré par Dieu et commander ceci ou cela en Son Nom. Davantage encore que ses prédécesseurs, Mahomet le menteur de Medine a démontré combien les systèmes religieux prétendument « révélés » peuvent être capables de provoquer les pires destructions. 

213. Les hommes ne formaient jadis qu’une seule communauté, et al-Lah envoya des Messagers avec bonnes nouvelles et avertissements. Et avec ceux-là Il envoya le Livre avec la Vérité, pour juger entre les peuples les sujets sur lesquels ils diffèrent. Mais aucun ne différa sinon ceux plein d’avidité parmi ceux à qui le Livre a été donné, après que les Prodiges leur soient manifestés. Al-Lah de Sa volonté guida les croyants vers la Vérité, concernant ce en quoi ils différèrent. Car al-Lah guida qui Il voulut sur un chemin qui était droit.

« Une seule communauté »: C’est le mythe de la tour de Babel. Mais dans ce Coran, on pourrait dire par boutade que l’humanité se résume à une seule personne, qui est Mahomet-al-Lah, Dieu-tout-puissant auto-proclamé et prophète de Lui-même. Ce qui n’est pas mahométan n’est pas toléré (Coran 3:85).

Dans ce verset, « le Livre » désignerait l’instruction écrite c’est à dire la Torah, tandis que « La Vérité » désignerait l’instruction dite orale, qui est constituée du Talmoud et des Midrashim. La différence qu’il évoque serait l’adoration du veau d’or, et Mahomet en profite pour distiller un message raciste de plus.

Un aspect du conflit entre Mahomet et les rabbins venait de la confusion que fait celui-ci entre cette loi juive (Torah, Talmoud et Midrashim) et les contes (haggada) dont s’inspire son Coran. LeTalmoud et les Midrashim sont essentiellement des prescriptions rituelles et de la jurisprudence. Les contes de la haggada constituent des traditions différentes qui n’ont pas de valeur vis à vis de la Loi. Ce sont seulement des légendes qui varient localement, dont certaines peuvent être récitées en certaines occasions. L’interprétation des contes que fait Mahomet dans son Coran n’avait pas de valeur religieuse aux yeux des rabbins.

214. Ou bien croyez vous que vous allez entrer dans le Jardin sans ce qui est venu à ceux qui sont morts avant vous? Ils rencontrèrent la souffrance et l’adversité, et furent ainsi testés dans leur esprit que même le Messager et les croyants qui étaient avec lui crièrent: « A quand l’aide d’al-Lah? » Ah! vraiment, l’aide d’al-Lah est proche!

Mahomet a paniqué dans le combat. Ce n’est pas une surprise: l’homme portait tant de cottes de mailles superposées pas peur d’être blessé qu’il ne pouvait pas se déplacer tout seul. Aussi il utilisait les services d’un sosie. Quand son armée subit la déroute à la bataille d’Ouhoud, il fit le mort pour sauver sa peau. Plus tard, un rescapé le découvrit, et s’écria: « Prenez courage, musulmans, car voici le Messager d’al-Lah! » Alors Mahomet lui fit signe de se taire (Sirat).

Mais ce verset évoque peut-être plutôt le découragement des bandits quand leurs attaques de caravanes ont échoué de façon répétée.

215. Ils te demandent ce qu’ils doivent dépenser. Dis: Ce que vous dépensez en bien, c’est pour les parents et les proches et les orphelins et les nécessiteux et les voyageurs. Et ce que vous faites de bien, al-Lah le sait.

Il y a une dissimulation dans ce verset: Pour les mercenaires-brigands, la « charité » consistait à se procurer des armes et des montures (Coran 2.195). Mais en même temps, les vertueux devaient comprendre la charité au sens chrétien: c’est à dire aider les gens dans le besoin. Notez que monsieur al-Lah mentionne l’orphelin mais pas la veuve, comme des chrétiens l’auraient fait: le statut des femmes était misérable au sein de la bande à Mahomet.

216. Combattre vous est prescrit, et vous ne l’aimez pas. Mais il est possible que vous n’aimiez pas une chose qui est bonne pour vous, et que vous aimiez une chose qui est mauvaise pour vous. Mais al-Lah sait et vous ne savez pas.

« Al-Lah sait et vous ne savez pas »: L’adepte n’a pas à penser, monsieur al-Lah est là pour penser à sa place. Notez que la violence devient obligatoire pour les marionnettes de l’imposteur. A comparer avec la non-violence dite ahimsa prescrite par le bouddhisme, le jaïnisme et aux renonçants hindous, au moins en théorie.

217. Ils t’interrogent sur le combat pendant le mois tabou. Dis: « Y combattre est grave, mais plus grave aux yeux d’al-lah est de bloquer le chemin d’al-Lah , de Le nier, d’empêcher l’accès à la Mosquée sacrée, et d’expulser ses membres. » 
Le désordre (fitna) est pire que le massacre. Ni ne cesseront de vous combattre tant que vous ne reviendrez pas de la croyance, si ils le peuvent. Et si certains d’entre vous quittent la croyance et meurent dans son rejet, leurs efforts ne porteront pas fruit dans cette vie ni dans l’Au-Delà, ils seront compagnons du Feu et y demeureront.

Al-Lah est le Dieu du fait accompli: d’abord les sbires de la secte commettent leurs crimes, ensuite, tel un prestidigitateur qui sort un lapin de son chapeau, Mahomet produit un verset pour les justifier. Mais il a détruit tout ce qui faisait la société arabe pré-féodale pour y imposer à la place son fascisme décervelé.

218. Ceux qui croient et ceux qui ont souffert l’exil et combattu dans le chemin d’al-Lah, ceux-là ont l’espoir du Pardon d’al-Lah. Et al-Lah est Pardonneur, Royal.

Voilà le Paradis promis aux malfaiteurs.

Notes: 
John Lennon, chanson Imagine:
Imagines qu’il n’y ait pas de Paradis, c’est facile si tu essaies, pas d’Enfer au dessous de nous, mais au dessus de nous seulement l’azur,
Imagines tous les gens vivre pour aujourd’hui…
Imagines qu’il n’y ait plus de frontières, ce n’est pas difficile à faire, rien qui mérite de tuer ou de mourir pour, et pas de religion non plus…

Du vin et des jeux:

219. Ils t’interrogent concernant le vin et les jeux. Dis: « Dans cela est un grand péché, et quelque profit pour les hommes. Mais le péché y est plus grand que le profit. » 
Il te demandent combien ils doivent dépenser. Dis: « Ce qui excède vos besoins. » Ainsi al-Lah vous éclaire Ses Prodiges: afin que vous considériez…
220 … Cette vie et l’Au-Delà
.

Vins et jeux exposent aux conduites de dépendance. Ces comportements incluent aussi l’anorexie-boulimie. 
Je pense qu’on devrait aussi classer dans les conduites de dépendance l’hyper-religiosité. Les rituels religieux que sont les prières, les ablutions rituelles, les prosternations et les récitations relèvent plus ou moins des troubles obsessionnels compulsifs. Le jeûne est une variante de l’anorexie-boulimie.

Mahomet aurait fait interdire l’alcool après qu’un capitaine ait trouvé dans sa consommation le courage de le défier publiquement: Les conduites de dépendance non-religieuses représentaient une concurrence pour sa religion, ou si vous préférez la phrase de Karl Marx, « la religion est l’opium du peuple. » On pourrait dire que la religion, telle une araignée, entortille le croyant dans un cocon de mensonges afin que celui-ci obéisse, renonce et accepte sa condition: Prier ou s’adresser à ce qui n’existe pas, espérer des avantages magiques à la suite de quelque rituel, ce sont des actes insensés. D’une certaine manière, la religion offre aux insensés -c.à d. aux croyants- la possibilité d’assumer leur actes insensés -c.à d. la pratique religieuse- d’une façon socialement acceptable, individuellement ou collectivement. Le bon sens serait au contraire d’agir pour une société ouverte offrant des opportunités, des emplois, la possibilité d’entreprendre et de réaliser ses projets.

Monsieur al-Lah offre le fatalisme, l’obéissance et sa guerre obligatoire, et la promesse d’un Au-Delà de consolation. C’est un projet de mort. L’image de ceci se trouve dans la carte numérotée XII du tarot de Marseille, appelée le Pendu. Elle représente un homme qui renonce à la vie et contemple la mort, c’est à dire qui voit sa propre vie à l’envers, pendu la tête en bas. 

220. … Ils t’interrogent concernant les orphelins. Dis: « La meilleure chose à faire est ce qui est pour leur bien. Si vous confondez leurs affaires avec les vôtres, ils sont vos frères. Mais al-Lah sait l’homme qui mal agit de l’homme qui agit bien. Et si al-Lah l’avait voulu, Il aurait pu vous placer dans les difficultés: Il est Fort, Sage. »

221. Ne mariez pas les femmes associatrices (polythéistes), avant qu’elles ne croient: Une esclave 
qui croit est meilleure qu’une femme associatrice, même si celle-ci vous plaît. Ni ne mariez [de femmes] aux associateurs avant qu’ils ne croient. Un homme esclave est meilleur qu’un associateur, même si celui-ci vous plaît. Ils vous invitent au Feu. Mais al-Lah vous invite au Jardin et au Pardon, et rend Ses Prodiges clairs aux hommes. Peut-être se rappelleront-ils.

Discrimination sur la religion, sur le sexe, et sur le statut social: L’arriération sociale que représente ce verset ne mérite pas les louanges à mon avis. Les captifs en particulier, qui refusaient de se convertir, valaient moins que des esclaves: C’est de la conversion forcée. 

222. Ils t’interrogent sur les périodes des femmes. Dis: Elles sont une nuisance: Alors éloignez vous des femmes en menstruation, et ne les approchez pas avant qu’elles ne soient propres. Mais quand elles se sont purifiées, vous pouvez les approcher de la manière, au moment, et à l’endroit ordonné pour vous par al-Lah. Car al-Lah aime ceux qui se tournent vers Lui constamment et Il aime ceux qui se gardent purs et propres.

Outre l’infertilité et l’incommodité des rapports pendant les règles, il y a là un ancien tabou attaché aux menstrues. Les anciens ne connaissaient pas la physiologie et ne comprenaient pas cette émission d’un liquide assimilé à du sang. D’où la peur, la superstition et le tabou. Ces gynophobes s’imaginaient que si la femme donnait la vie, elle avait aussi magiquement le pouvoir de la reprendre, ce qui se manifesterait par l’émission des règles. Monsieur al-Lah l’ignorant reconduit dans son Coran cette superstition: Il y voit une « impureté » qui demande un contre-rituel de « purification ». C’est à rattacher à la misogynie, à la culpabilisation et à l’oppression des femmes. Mais le saignement utérin est lié à l’invention du placenta. C’est le compromis que l’évolution a sélectionné pour assurer le développement d’un fœtus de plus en plus complexe, et en particulier la croissance encéphalique accélérée de l’embryon humain.

223. Vos femmes sont un labour pour vous. Approchez donc votre labour quand et de la manière que vous voulez. Mais commettez quelque bonne action pour vos âmes auparavant. et craignez al-Lah. et sachez que vous aurez à Le rencontrer. Donnes bonne nouvelle à ceux qui croient.

La « bonne action »: Pour monsieur al-Lah, la charité n’est pas un acte désintéressé, c’est un acte magique, une superstition qui se comptabilise afin de compenser quelque transgression, ici probablement les viols des captives.
Le verset ne mentionne pas le consentement de l’épouse pour ces rapports: c’est un indice des viols, conjugaux ou non, que les bandits pratiquaient. Si il y a une « bonne nouvelle » pour cette bande de brigands, c’était d’être autorisés à « labourer » les captives plus ou moins converties et mariées de force. A rapprocher de l’abus des esclaves en Coran 4.24 et de la violence conjugale en Coran 4.34.

Notes sur l’alcool:
Une religion serait dans son rôle en interdisant l’alcool à ses adhérents. Mais une religion a tout faux si elle prescrit en même temps la morosité, l’intolérance, les insultes ou la violence. Pourquoi proscrire l’alcool ? C’est parce que l’alcool et les drogues représentent l’auto-destruction: à la place de cela, une religion pourrait proposer des pratiques de développement personnel ou du coaching, et une société devrait être assez libre et prospère pour offrir à tous ses membres des opportunités de se réaliser.

Il y a des raisons de penser que Mahomet abusait du vin de palme: il trouve en 2:219 « quelque profit » dans le vin. Dans son Paradis coulent des rivières d’un vin qui ne provoque pas de céphalées (Coran 47:15, 37:47, 83:25). L’impuissance sexuelle est provoquée par l’abus chronique d’alcool, et aucune des douze femmes du harem de Mahomet n’a conçu de lui. D’autres signes de consommation chronique d’alcool sont décelables dans ce Coran: l’anxiété, la confusion, la viscosité psychique, et même la pseudo-personnalité violente aux prétentions de toute-puissance, c’est à dire l’avatar divin du consommateur, dénommé ici al-Lah au lieu de Bacchus…

Coran 47:15 Des rivières de vin délicieux coulent au Jardin du Paradis.
Coran 37:47 Au paradis est servi du vin qui ne provoque ni céphalées, ni somnolence.
Coran 83:25 (Au Paradis) Du vin de choix bouché leur sera donné à boire d’un trait.
 

L’alcool est un poison pour le système nerveux (neuropathies centrales et périphériques, carences), pour le foie (cirrhose, cancer) et le cœur (cardiomyopathies), il est à l’origine de pancréatites. L’alcool provoque des malformations du fœtus. Comptez en plus les accidents et les violences qui résultent de sa consommation, et le nombre de gens exposés à l’alcoolo-dépendance. Mon opinion c’est que l’alcool peut être utile pour nettoyer les vitres.

La fourberie légitimée.

Où l’on expose la doctrine de la dissimulation (taqqiya).
Où l’on raconte comment le polygame craignait ses épouses.
Où l’on révèle la prostitution forcée des captives.

Les hadiths, les récits de Tabari et d’Ibn Ishaq révèlent une réalité brutale, atroce, faite de pillages, de massacres, de traités rompus, d’assassinats, de tortures et de viols. On a vu que monsieur al-Lah ignorait ces commandements de base du judaïsme qui interdisent d’invoquer Dieu, de rompre les serments, de tuer ou de faire tuer, de convoiter le bien d’autrui et de le voler, de capturer ou rançonner. A la place, la fourberie est codifiée chez Mahomet, dans plusieurs versets dont ceux qui suivent: 

2.224. Et ne faites pas d’al-Lah le trompé de vos serments destinés à faire le bien, craindre, et faire la paix entre les personnes. car al-Lah est Celui qui entend et sait tout.
2.225. Al-Lah ne vous tiendra pas rigueur pour la légèreté dans vos serments, mais pour l’intention dans vos cœurs. Et Il est Pardonneur, Patient.

La doctrine de Mahomet dans ce Coran, dite taqqiya, serait celle-ci: Il est légitime de mentir et de rompre ses serments si c’est au service de ce qu’il considère comme la bonne cause, c’est à dire faire profiter son entreprise violente. C’est ce qu’il veut dire par « l’intention dans les cœurs ».
En effet, la guerre de brigandage qu’il mène repose sur la fourberie: « la légèreté dans vos serments ».
Il me semble qu’il faille interpréter dans ce verset « faire le bien » par rapporter du butin, « craindre » et « faire la paix » par convertir et faire acquitter l’impôt. Du coup certains abusaient du procédé et trompaient Mahomet lui-même, c’est à dire qu’ils ne reversaient pas sa part du butin au chef. C’était: « tromper al-Lah »

On pourrait dire que la dissimulation représentait le brouillard de guerre collectif du jeteur de sort qu’était Mahomet aux yeux de ses hommes. Une telle doctrine est choquante, et elle est cachée. Mais lisez Coran 2.256, 3:28, 5:89, 8:58.

2.256. Pas de contrainte dans la religion (le système de croyance de Mahomet): La vérité se sépare de l’erreur. Qui rejette le taghout et croit en al-Lah a saisi une poigne ferme qui ne cassera pas. Et al-Lah entend et sait toutes choses.

« Pas de contrainte dans la religion »: Les dissimulateurs utilisent ce verset pour présenter le Coran sous un jour tolérant. Mais le sens serait plutôt qu’aucun engagement n’a valeur de contrainte aux yeux de la religion de Mahomet. C’est à dire que les engagements pris antérieurement par les convertis mahométans devenaient caducs. En particulier les accords de protection qui existaient entre les ansar et les tribus juives de Medine ne valaient plus. En pratique, les khazraj, horrifiés par la trahison de Mahomet envers les tribus juives de Medine, ne pourront pas défendre leurs anciens alliés. « La Vérité se sépare de l’Erreur » représente la purification ethnique de Medine, et ici la déportation des tribus juives. La « poigne ferme » suggère aussi une menace. « Le Taghout » ici désigne le mal selon Mahomet, c’est à dire ce qui expose son narcissisme, ce qui critique ou rejette son imposture.

3.28. Que les croyants ne prennent pas comme amis ou alliés des rejeteurs plutôt que des croyants. Si l’un d’entre eux fait cela, il n’y aura pas d’aide d’al-Lah. L’exception, c’est pour raison de précaution, afin de vous garder d’eux. Mais al-Lah vous avertit Lui-même, car le but final est pour al-Lah.

Autrement dit, faites semblant de n’être pas musulmans afin d’infiltrer l’ennemi et de l’attaquer par derrière: mais attention n’oubliez pas la part du butin de monsieur Mahomet sinon gare à vous. C’est ce que faisaient les bandits de la secte des Thuggees qui ont sévi dans les Indes sous administration britannique. Il est même possible que ceux-ci aient pris leur source d’inspiration dans ce genre de versets. Cela soulève aussi la question de la loyauté vis-à-vis d’institutions non-musulmanes.

8.58. Si vous craignez une trahison de la la part d’un groupe, alors renvoyez-leur [l’alliance conclue], en termes égaux: car al-Lah n’aime pas les traîtres.

Mahomet ne se gêna pas pour dénoncer unilatéralement un traité sur un prétexte, un vague soupçon: c’est ainsi qu’il viola le traité de Medine et attaqua les tribus juives. De même il dénonça après deux ans seulement la trêve conclue avec La Mecque, qui devait durer dix ans.

5.89. Al-Lah ne tiendra pas rigueur de ce qui est futile dans vos vœux, mais Il vous tiendra compte pour vos vœux délibérés: pour expiation, nourrissez dix pauvres, à mesure de la nourriture moyenne pour vos familles, ou bien habillez les, ou donnez à un esclave sa liberté. Si c’est au delà de vos moyens, jeûnez pour trois jours. Tel est l’expiation pour les serments que vous avez jurés. Mais tenez-vous à vos serments. Ainsi al-Lah rend clairs ses Prodiges, afin que vous soyez reconnaissants.

La sourate 5 a été produite après la trêve avec les meccans. Mahomet y tempéra quelques peu ses versets antérieurs qui avaient conduit à des abus. D’où des versets incohérents: D’un coté on demande aux adeptes de tenir leurs serments, de l’autre le verset valorise l’honneur de l’adepte à quelques tickets restaurants. Certains bandits sont d’honneur, mais ceux de Mahomet ne l’étaient pas. Le vil Prodige que voilà !

A la place de ces versets du mensonge et de la fourberie, que devrait-on trouver dans un livre de religion ? Je propose les mots suivants: intégrité, loyauté, fidélité, réalité.

Mais pour finir ce paragraphe sur les serments de façon plus légère, voici Coran 66:1-2
66.1. Ô Prophète! Pourquoi tiens-tu pour interdit ce qu’al-Lah a fait légitime pour toi? Tu cherches à plaire à tes épouses. Mais al-Lah est Pardonneur, Royal.
66.2. Al-Lah a déjà ordonné pour vous, la dissolution de vos vœux: et al-Lah est votre Protecteur, et 
Il est Plein de Connaissance et de Sagesse.

Devenu plus tard quasiment maître de l’Arabie, le tyran Mahomet adressa une demande de soumission à Alexandrie auprès de Mauqaqis, gouverneur de l’Égypte. Celui-ci, bien informé des appétits particuliers du sexagénaire, lui fit parvenir diplomatiquement deux jeunes filles coptes, les sœurs Maria et Shiren Qibtia, ainsi qu’une mule blanche, un symbole de souveraineté un peu ambigu, car la mule est un animal bâtard, un rappel que le père de Mahomet était un enfant illégitime. Le despote passa alors toutes ses nuits avec la jeune Maria, qu’il traitait comme une esclave sexuelle, alors ses femmes Hafsa et Aïsha lui ont fait promettre de revenir à ses devoirs conjugaux. Monsieur « Plein de Connaissance et de Sagesse » ne respectait pas ses engagements, on l’a bien compris. Sa parole donnée ne valait rien, pas plus que celle de ses adeptes. Mais insulter l’intelligence de tous par des « révélations » de cet acabit n’a pas paru trop bas à ce mythomane. Le narcisse a besoin de son Dieu-Tout-Puissant pour résoudre sa petite affaire conjugale: voilà sa peur des femmes et le mépris dans lequel cet homme tenait son Coran et les croyants. Vous croyez, lecteur ? Mahomet s’est moqué de vous, depuis A jusqu’à Z.

L’erreur consiste à considérer ce Coran comme un livre de religion, alors qu’il n’était que l’instrument d’un despote manipulateur, sans morale et sans scrupules.

Je saute quelques versets parce qu’ils ne servent pas mon propos: les considérations de monsieur al-Lah-le-bandit sur le mariage et le divorce me semblent sans valeur puisqu’il ignore le consentement mutuel dans le mariage. La société arabe qu’il a détruite valait mieux, puisque les femmes pouvaient choisir leur époux – comme Khadija l’a fait -, elles pouvaient prétendre à un statut social élevé, diriger une entreprise, écrire de la poésie, etc… 

Quand le « mariage » consistait à violer des captives, en quoi consistait le divorce?
2.226. Pour ceux qui font vœu de s’abstenir de leur femmes, un délai de quatre mois est prescrit. Si alors, ils reviennent [sur leur vœu] al-Lah est Pardonneur, Royal.
2:227. Mais si leur intention de divorcer est ferme, al-Lah entend et sait toutes choses.

On lit en 2:228 l’injustice: que les hommes ont un avantage en droit.
2:229 évoque des « divorces » à répétition et des transgressions licites, et des femmes qui doivent racheter leur liberté en « donnant quelque chose »: C’est très évocateur de la prostitution forcée des captives. Voilà un crime des plus affreux qu’un tel verset dissimule.

2:229. Un divorce est permis seulement deux fois. après cela, les parties devraient soit tenir ensemble sur des termes équitables, ou bien se séparer avec gentillesse. Il n’est pas licite pour vous de reprendre vos cadeaux, sauf quand les deux parties craignent de n’être pas capables de respecter les prescriptions d’al-Lah. Si vous craignez de ne pas être capables de respecter les prescriptions d’al-Lah, il n’y a pas de blâme sur l’un ni l’autre si elle donne quelque chose pour sa liberté. Voilà les limites prescrites par al-Lah. Alors ne les transgressez pas. Si quelqu’un les transgresse, celui là abuse.

Le verset 2:231 évoque aussi des violences et des viols.
En 2:232 on comprend que les captives pouvaient être déjà mariées à des prisonniers encore en vie. La morale abyssale de Mahomet ne respecte même pas le commandement qui interdit l’adultère.
En Coran 4:24 on a le « mariage » temporaire contre argent, ce qui ressemble aussi à de la prostitution.

Notes:
La mule blanche que Mauqaqis offrit à Mahomet est un symbole de souveraineté car elle se rattache au rituel du sacrifice du cheval. Ce rite remonte aux cultes lunaires néolithiques: Dans sa forme originelle, le futur roi devait pratiquer un certain rituel avec une jument blanche, incluant la bestialité. On laissait ensuite divaguer l’animal sur le futur territoire du souverain. Partout où allait la jument, le roi devait répondre à tous les challenges et s’imposer. Puis on mangeait la bête. La jument représentait la lune, par analogie de teinte, par son sexe et par la forme en croissant des traces laissées par ses sabots. 

Taghout (Tagh – Oth signifierait Poisson – Céleste ?) désignait peut-être à l’origine la constellation des poissons dans le système astrologique du sanctuaire meccan.

Les appétits particuliers de Mahomet: Hadith Sahih Mouslim Numéro 3310:

« Aisha (Qu’Allah soit satisfait d’elle) a rapporté: L’Apôtre d’Allah (puisse la paix être sur lui) m’a épousée quand j’avais six ans, et j’ai été admise dans sa maison quand j’avais neuf ans. »

Ce récit et d’autres montrent que Mahomet, 54 ans, viola Aïsha, 9 ans, en une parodie de mariage. Ce genre d’abus existe encore en Arabie, au Yemen. Lire aussi Coran 65.4.

Quand Dieu et Ses anges se prosternent devant Mahomet.

Où l’on dévoile les conséquences imprévues de la bataille de Badr.
Où l’on explique que Mahomet ignorait la séparation du religieux et du politique.
Où le Seigneur d’Abraham essaie de l’épater avec un tour de magie.

Où l’on propose d’expliquer la Shakinah.

Les superstitieux ont inventé la déesse Fatalité pour expliquer les accidents. Quelqu’un se tue brutalement par accident, et c’est interprété comme la volonté de la Déesse. Bien sûr c’est idiot: L’accident est généralement absurde, imprévisible, cruel, frappant à l’aveugle celui-ci ou celui-là, qu’il soit un ignoble personnage ou bien un soutien de famille aimé et respecté. 

Par un mécanisme similaire, un menteur religieux affirme que tel ou tel événement est la volonté de la divinité qu’il sert, et la preuve que la doctrine qu’il promeut est valide. Ainsi une victoire est-elle interprétée comme la volonté d’un Dieu imaginaire, tandis qu’une défaite est interprétée comme une épreuve, un test envoyé par le même Dieu imaginaire. De même Mahomet va interpréter sa première victoire en affirmant que c’est un signe de la volonté divine qu’il prétend représenter. 
Mais dans les sociétés primitives celui qui tue le vieux chef devient de facto le nouveau roi. Peu importe alors si le nouveau despote est un homme brutal et injuste.

243. Ne t’es-tu pas tourné en vision vers ceux qui ont abandonné leurs foyers, alors qu’ils étaient des milliers, par peur de la mort? Al-Lah leur a dit: « Mourez ». Puis Il les ramena à la vie. Car al-Lah est plein de provende pour les hommes, mais la plupart d’entre eux sont ingrats.

On dit que ce verset évoque le rêve attribué à Ezechiel: 60000 israélites fuyant devant l’armée babylonienne auraient été massacrés, pour renaître bien plus tard (Ezekiel ou Ezechiel 37). Mais Mahomet s’en sert pour sa propagande, c’est à dire qu’il se plaint de l’ingratitude des gens de Medine après qu’il eut combattu l’armée meccane et rapporté du butin. Il fustige les gens de Medine qui ont fui la conscription de sa guerre.

244. Alors combattez pour la cause d’al-Lah, et sachez qu’al-Lah entend et sait toutes choses.

Ce verset est interprété comme l’appel à la guerre dite sainte ou jihad. Aucune guerre n’est sainte, évidemment, mais tout conflit armé se traduit généralement par des abus, des morts inutiles, des souffrances absurdes, des victimes innocentes, et dans pas mal de cas par des atrocités délibérées. 
Ici il s’agit en fait de la guerre de Mahomet, destinée à servir ses ambitions et ses vengeances personnelles.

Mais tant de gens ont ce besoin d’adhérer fermement à un système de croyance, qui devient peu à peu leur identité, leur fierté, leur drapeau. Mieux vaudrait alors, pour ceux-là, de croire à des systèmes politiquement anodins, plutôt qu’à cette machine à créer des conflits, à ce Coran va-t-en-guerre qui prescrit d’opprimer les autres cultes ou de leur faire la guerre. Je résume mon point de vue: Quand Dieu est intelligent, Il ne fait pas de politique. 

245. Qui est-il qui va prêter à al-Lah un prêt généreux, qu’al-Lah va doubler à son crédit et multiplier plusieurs fois? C’est al-Lah qui donne le besoin ou l’abondance, et à Lui vous retournerez.

Mahomet (et non pas al-Lah) a besoin d’argent pour équiper ses hommes en armes, montures, armures. C’est pourquoi le bandit sollicite les gens de Medine. Il vend ici une promesse de chance style jackpot.

246. Ne t’es-tu pas tourné en vision vers les chefs des enfants d’Israël après Moïse ? ils dirent à un prophète au milieu d’eux: « Donnes nous un roi, afin que nous combattions pour la cause d’al-Lah » Il dit: « Serait-ce possible, si il vous est ordonné de vous battre, que vous ne vous battiez pas? » Ils dirent: « Comment refuserions-nous de combattre pour la cause d’al-Lah, voyant que nous fûmes expulsés de nos logements et de nos familles? » mais quand il leur fût ordonné de combattre, ils firent demi-tour, sauf une petite bande parmi eux. Mais al-Lah a complète connaissance de ceux qui agissent mal. »

Selon la haggada et Samuel I, les israélites demandèrent à Samuel de désigner un roi au lieu d’un juge, afin de faire comme les autres nations, c’est à dire de séparer le religieux du politique. Il s’agissait surtout à l’époque d’éloigner du pouvoir les religieux pour confier les commandes à des hommes davantage entreprenants et pragmatiques.

Mais Mahomet se sert de cette histoire pour rappeler qu’il impose une conscription obligatoire pour sa guerre, en particulier pour ceux qui ont émigré de la Mecque.

247. Leur prophète leur dit: « a été désigné Talout comme reignant sur vous. » Ils dirent: « Comment peut-il exercer son autorité sur nous alors que nous sommes plus aptes que lui, et qu’il n’est pas doué, ni riche en abondance? » Il dit: « a été choisi celui-ci au-dessus de vous, et pourvu abondamment avec connaissance et prouesse physique. Al-Lah accorde Son Autorité à qui Il Lui plaît. Al-Lah se soucie de tout, et Il sait toutes choses. »

Le juge Samuel désigna Saul (Talout) comme souverain. Il ne dit pas: « Dieu a désigné » mais: « a été désigné »: il devait s’agir d’une décision collégiale.

Mahomet flatte ici sa vanité personnelle, il se veut un nouveau Saul, souverain fort, gracieux mais pauvre.
Talout et Jalout constituent un couple de noms mythiques comme Harout et Marout, Gog et Magog. Jalout est Goliath dans la Bible. 

248. Et leur prophète leur dit: « Un signe de son autorité est que viendra à vous l’Arche de l’alliance avec dedans la Shakinah de votre Seigneur, et les reliques laissées par la famille de Moïse et la famille d’Aaron, apportées par des anges. En cela est un symbole pour vous si vous avez de la croyance. »

Dans la haggada on a plutôt l’histoire de Saul qui va récupérer les tables que Goliath a volées, et qui s’empare aussi d’une épée. Mais Mahomet est très fier parce qu’il a récupéré dans le butin de la bataille de Badr la belle épée d’un noble qoraïchite. La Shakinah est une mystique du judaïsme que Mahomet reprend ici sans la comprendre (notes).

249. Quand Talout s’engagea avec les armées, il dit: « Vous serez testés à la rivière: si l’un d’entre vous boit son eau, il ne vient pas avec mon armée. Seuls ceux qui ne boivent pas viennent avec moi: une gorgée dans la main est excusée. mais ils burent tous, sauf quelques uns. Quand ils franchirent la rivière, lui et les fidèles ils dirent: « aujourd’hui nous ne pouvons affronter Jalout (Goliath) et ses forces. » mais ceux qui étaient convaincus de rencontrer al-Lah, dirent: « Est-ce souvent, par la volonté d’al-Lah, qu’une force petite a vaincu une large? » al-Lah est avec ceux qui persévèrent.

Mahomet compare sa bataille contre les meccans avec l’histoire de Saul rencontrant Goliath. Son adversaire ici est Abou Jahl (jeu de mot possible sur Jalout). Cela s’apparente aux eulogies poétiques traditionnelles d’après bataille des tribus. Mahomet avait l’habitude de se séparer des éléments dont la loyauté lui paraissait douteuse. On comprend aussi qu’il sélectionne les combattants qui endurent la déshydratation parce qu’une logistique minimale favorise le succès des raids. « Rencontrer al-Lah » signifiait mourir.

250. Quand ils avancèrent pour rencontrer Jalout et ses forces, ils prièrent: « Notre Seigneur! Donnes-nous de la constance et fais nos pas fermes: Aides nous contre les peuples qui rejettent [la croyance]. »
251. Par la volonté d’al-Lah ils les défirent; et Dawoud tua Jalout ; et al-Lah lui donna pouvoir et sagesse et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si al-Lah n’avait pas restreint un groupe de gens par un autre, la terre aurait été pleine de malfaisance: mais al-Lah est plein de provende pour les créatures.
252. Voilà les Signes d’al-Lah. nous vous les rapportons en vérité: vraiment tu es un des messagers.

« La terre aurait été pleine de malfaisance »: La malfaisance ici consiste à critiquer Mahomet et à rejeter son imposture. Le prophète de ses propres crimes essaie de s’excuser des morts causées par la guerre fratricide qu’il a engagée contre les siens. « Plein de provende pour les créatures »: mais il y a pas mal de butin pour lui et ses alliés. Mahomet veut interpréter sa victoire comme un signe divin.
« Dawoud tua Jalout » A Badr donc, les mahométans tuent Abou Jahl: le clan meccan est décapité.
« tu es un des messagers »: « Rasoul » signifie messager, envoyé, Yousouf Ali le traduit par apôtre en imitation du jargon chrétien, mais apôtre a aussi le sens de disciple.

L’affaire s’explique assez bien: Les meccans n’étaient pas des guerriers. Et leur chef devait être un idiot, qui semblait croire qu’une magie le protégerait du fer des mercenaires de Mahomet. Le clan meccan ne réalisa pas le danger que représentait le groupe de Mahomet fort de ses alliés. Les chefs devaient y voir surtout les menaces vaines d’un homme appauvri et illégitime écarté des revenus du sanctuaire. Quand une caravane importante est menacée par l’expédition de Mahomet, les meccans mettent trois jours à se mobiliser, et font de l’affaire une sorte de parade et de réjouissance sociale: La Sirat rapporte ainsi que les cuisiniers abattaient dix chameaux par jour pour nourrir les hommes de la contre-expédition. A l’annonce que la caravane est parvenue saine et sauve à bon port sans combat, ces gens se démobilisent, rentrent chez eux et laissent leurs chefs sans protection, qui décident de ripailler au marché de Badr pour se prouver qu’ils n’ont pas peur du bandit. Dans la bataille qui s’ensuit, le clan meccan est décapité, et les chefs qui ne sont pas tués sont rançonnés. Mahomet fait alors produire à ses poètes la sourate 8, Al Anfal ou Le Butin, pour organiser le partage du butin et des captives.

253. A ces messagers Nous firent dons, à certains plus qu’à d’autres: à l’un al-Lah parla; d’autres Il éleva à certains degrés; à Jésus fils de Marie Nous donnâmes des preuves, et le fortifièrent avec le Saint-Esprit. Si al-Lah avait voulu, les générations successives ne se seraient pas battues entre elles, après les preuves à elles délivrées, mais ils se disputèrent, certains croyants et d’autres rejetants. Si al-Lah avait voulu, ils ne se seraient pas battus les uns les autres. mais al-Lah compléta son plan.

Mahomet tente à nouveau de s’excuser, et il prétend voir dans l’affaire un plan divin. Notez que le poète s’embrouille dans sa grammaire: de « Nous » il passe au « Il » pour désigner al-Lah.

Le chef de son culte semble avoir du mal à réaliser que son coup soit parvenu à décapiter le clan de ses ennemis, et que ces hommes proches qu’il estimait et craignait quelque peu sont maintenant morts ou prisonniers entre ses mains. En fait la défaite surprise du clan d’Abou Jahl signifie que l’ordre arabe centré sur La Mecque et les tribus traditionnellement en charge du sanctuaire est détruit brutalement, à cause de la perte de prestige qui s’ensuivra auprès des nations. Le chef des bandits va devoir maintenant assumer le rôle de remplaçant de l’ordre qu’il a vaincu: A cause de l’incurie de ses chefs, l’ordre arabe traditionnel va être détruit, oublié et remplacé par une organisation sectaire criminelle.

254. Ô vous qui croyez! Dépensez de ce que Nous vous avons attribué, avant que le Jour ne vienne où nul marchandage, ni amitié, ni intercession [ne prévaudra]. Ceux qui rejettent la croyance, ceux-là sont les maléfacteurs.

Message de Mahomet: Dépensez le butin utilement en vous équipant. Bientôt nous attaquerons tous ceux qui refusent mes exigences de conversion. Les tribus juives de Medine, encore amies de certains mahométans, sont spécialement visées.

255. Al-Lah. Il n’y a pas d’autre divinité, le Vivant, l’Auto-subsistant. Ni repos ne peut le prendre ni sommeil. A Lui sont toutes choses du ciel et de la terre. Qui peut intercéder en Sa Présence sauf si Il le permet? Il sait ce qui était avant et après eux. Cependant ils ne sauront rien de Son Savoir que ce qu’Il voudra. Son trône s’étend sur les cieux et la terre, et Il ne ressent nulle fatigue en les gardant car il est le Plus Haut, le Suprême.

Message de Mahomet: Le chef meccan (l’autre divinité) est mort, alors cela signifie que je détiens le pouvoir absolu. J’ai survécu à la bataille et je ne dépends de personne. Nul frein à mes ambitions. Chacun va venir me courtiser, mais je contrôle tout, j’ai en main l’avenir de mes fidèles, et je garde mes plans secrets. Enfin, l’entretien de mon trône est assuré jour et nuit par le système politico-religieux que j’ai conçu et imposé.
C’est le verset dit du trône, qui se vautre sans retenue dans le narcissisme.

Après son autre victoire, à la bataille du fossé, le tyran rajouta encore une couche à sa vanité, en levant le voile de l’imposture: cette fois c’est Dieu et ses anges qui se prosternent devant Mahomet:

33:56 (traduction Kazimirski) « Dieu et les anges honorent le prophète. Croyants ! adressez sur son nom des paroles de vénération, et prononcez son nom avec salutation. »

Mais revenons à la sourate 2:

2:256. Pas de contrainte dans la religion (le système de croyance de Mahomet): La vérité se sépare de l’erreur. Qui rejette le Taghout et croit en al-Lah a saisi une poigne ferme qui ne cassera pas. Et al-Lah entend et sait toutes choses.

Fort de son succès à Badr, Mahomet se sentit alors toute latitude pour attaquer la plus faible des tribus juives de Medine.
« La vérité se sépare de l’erreur« : C’est la purification ethnique de Medine qui est évoquée.
« Qui rejette le Taghout »: Le prestige du Dieu d’Israël était tel à Médine que les enfants des ansars malades étaient quelquefois promis au judaïsme, pourvu qu’ils guérissent. Ce verset servit alors à empêcher la déportation de ces prosélytes qui renieraient le judaïsme (Abou Dawoud 14:2676). C’est le verset 2:62 mis en pratique.

257. Al-Lah est le Protecteur de ceux qui croient: de l’obscurité il les mènera à la lumière. Quant à ceux qui rejettent la croyance, leurs patrons sont taghout. depuis la lumière ils les amèneront versl’obscurité. Ils seront les compagnons du feu, pour y demeurer.

Message de Mahomet: mes fidèles passeront de l’anonymat à la célébrité. Ceux qui me rejettent, leurs chefs sont comme des idoles vaines qui se brisent, et ils seront oubliés. Je les détruirai.

C’est du moins ainsi que je comprends ce verset. Mais l’interprétation qui en est faite généralement est davantage métaphysique, ce qui constitue une bien mauvaise idée, dont la logique revient à considérer le banditisme et le massacre d’innocents comme un chemin lumineux.

258. N’as-tu pas tourné ton regard vers celui qui disputait avec Abraham à propos de son Seigneur, parce qu’al-Lah lui a accordé le pouvoir ? Abraham dit: « Mon Seigneur est Celui qui donne la vie et la mort. » Il dit: « Je donne la vie et la mort. » Alors Abraham dit: « Mais c’est al-Lah qui fait se lever le soleil à l’Est: Fais-le alors se lever à l’Ouest. » Ainsi a-t-il confondu celui qui rejetait la croyance. Ni al-Lah n’offre guidance à un peuple injuste.

« N’as-tu pas tourné ton regard »: C’est al-Lah qui s’adresse à Mahomet qui a lu le conte du roi Nemrod face à Abraham dans la haggada. 

Le message du verset me semble que le pouvoir théocratique est plus grand que le pouvoir monarchique, tant qu’il y a une majorité de croyants acceptant que le prêtre fasse lever le soleil à l’ouest, c’est à dire qu’il fasse régresser la société. Ces deux modèles politiques représentent le moyen-âge, en principe… Mais on devrait parler de mythocratie plutôt que de théocratie.

259. Ou comme quelqu’un qui passa par un village, dont tous les toits sont ruinés. Il dit: « Oh! comment al-Lah apportera-t-il à nouveau la vie, après sa mort? » mais al-Lah le fit mourir pour cent ans, puis le ressuscita. Il dit: « Combien de temps as-tu passé? » Il dit: »une journée ou une partie de la journée. » Il dit: « Non, tu as passé durant cent ans; mais regardes ta nourriture et ta boisson; ils ne montrent pas de signe d’avoir vieilli; et regardes à ton âne: Et afin que nous fassions de toi un signe pour le peuple, regardes encore les os, comment Nous les rassemblons et les habillons de chair. » Quand ceci lui fut montré, il dit: « Je sais qu’al-Lah a pouvoir sur toutes choses. »

Kazimirski voit dans ce conte plutôt confus une évocation de la reconstruction de Jérusalem. Mahomet détruisant à Badr la maison meccane serait alors comme Nabuchodonosor ayant détruit jadis Jérusalem. Le message de Mahomet est narcissique, il constitue aussi une tentative de se déculpabiliser. 

260. Vois! Abraham dit: « Mon maître(rabbi)! Montres moi comment tu donnes la vie au mort. » Il dit: « Ne crois-tu point ? » Il dit: « Si! mais pour me rassurer. » Il dit: « Prends quatre oiseaux; Dédies-les [en manière de sacrifice rituel]; Places un morceau de chacun d’eux sur chaque colline et appelles-les: Ils viendront à toi rapidement. Saches alors qu’al-Lah est fort, sage. »

C’est un tour de magie qu’un charlatan (Melchisedek?) a pu montrer au crédule Abraham (ou à un autre client), avant d’exiger quelque sacrifice coûteux. Quand on laisse de la viande sur le sommet d’une colline, les oiseaux charognards la repèrent très vite: Oh le beau miracle pour le naïf à plumer ! Ici la surenchère consiste à raconter l’histoire avec quatre oiseaux au lieu d’un. Et ne riez pas car monsieur al-Lah est très susceptible. Mais on trouve un récit plus sobre de l’histoire en Genese 15:9: il devait s’agir d’une divination nécromantique typiquement païenne (notes). 

261. Ainsi sont ceux qui dépensent leur substance (leurs biens) dans le chemin d’al-Lah, comme un grain de maïs: il pousse sept épis et chaque épi a cent grains. Al-Lah donne plusieurs fois sa mise à celui qu’Il lui plaît. et al-Lah est de provende abondant, sachant.

Surenchère par rapport au verset 2:245. Mahomet y promettait de doubler la mise des prêteurs, mais maintenant l’intérêt est de 700 fois! Le chef de guerre semble à bout d’arguments pour convaincre ses sponsors.

262. Ceux qui dépensent leur substance (leurs biens) pour la cause d’al-Lah, et ne font pas suivre leurs dons par des rappels de leur générosité ni des pénalités, pour ceux-là leur récompense est avec leurs seigneurs: sur eux ne sera pas de peur, et ils ne se lamenteront pas.

Mahomet a reçu une proposition de prêt qui comportait des pénalités, c’est à dire probablement un intérêt à payer et/ou un gage. Alors, il menace les prêteurs et pratique l’extorsion cette fois. La menace est la terreur « sur eux ne sera pas de peur » et la destruction « ils ne se lamenteront pas »« Leurs seigneurs » désigne alors logiquement le groupe des bandits de Mahomet, qui promet une part du butin en retour.

263. Des mots apaisants et la compensation des fautes [commises] valent mieux que la charité suivie de pénalités. Al-Lah est libre de toute nécessité, et Il est Très-prévoyant.

« La charité »: désigne l’argent prêté pour l’effort de guerre de Mahomet.
Mahomet demande maintenant la compensation de fautes commises, qui ne sont pas précisées, ce qui représente une autre forme d’extorsion, et rejette les offres de prêt. Mahomet se défend d’être poussé par la nécessité dans ses requêtes insistantes, ce qui entamerait à ses yeux son prestige. 

264. Ô vous qui croyez! N’annulez pas votre charité par des rappels de votre générosité ou des pénalités, comme ceux qui dépensent leur substance pour être vus des hommes, mais ne croient ni à al-Lah ni au Jour Dernier. Ils sont comme un rocher dur et stérile, sur lequel il y a peu de sol: ils reçoivent de lourdes pluies qui laissent la pierre nue. Ils ne pourront rien faire de ce qu’ils ont gagné. et al-Lah ne guide pas les rejeteurs [de sa croyance].

« N’annulez pas votre charité » « Jour Dernier » Comme pour les Indulgences au moyen-âge, la promesse de remboursement est à caractère métaphysique, comprenez imaginaire. Pour résumer, selon un schéma déjà pratiqué à La Mecque, Mahomet convoite les richesses de quelques uns, les menace, puis le jeteur de sort les maudit.

265. Ainsi ceux qui dépensent leur substance, cherchant à plaire à al-Lah et pour renforcer leur âme, sont comme un jardin, haut et fertile: lourdes pluies y tombent alors produit double récolte, et si ne reçoit pas de pluie, une légère humidité y suffit. Al-Lah voit bien ce que vous faites.

Encore une promesse métaphysique.

266. Souhaiteriez-vous posséder un jardin avec des palmiers et des vignes et des irrigations en dessous et toutes sortes de fruits, alors d’un âge avancé, et vos enfants pas encore forts, ou bien qu’il soit pris dans une tornade avec un incendie, et brûlé ? Ainsi al-Lah vous fait ses Prodiges: afin que vous considériez.

Mahomet justifie sa demande par le danger du clan meccan, qui n’est pas encore vaincu militairement, mais seulement vis à vis du prestige. 
Al-Lah vous fait ses Prodiges: c’est à dire Mahomet commandite le verset à ses poètes, ce qu’il considère prodigieux.

267. Ô vous qui croyez! Donnez aumône des choses de bonne qualité que vous avez acquises, et de ce que Nous avons ramené pour vous de la terre, et n’essayez pas de donner ce qui est de mauvaise qualité, afin de vous en débarrasser, quand vous-même ne le prendriez pas sauf les yeux fermés. Et sachez qu’al-Lah est Libre de tout besoin, et digne de toute éloge.

« Donnez aumône » c’est encore ce double langage qui désigne comme charité ou aumône la contribution à la guerre de Mahomet.
« Ce que Nous avons ramené pour vous de la terre » une périphrase qui désigne le fruit des brigandages et extorsions très probablement.
« Al-Lah est Libre de tout besoin, et digne de toute éloge »: c’est Mahomet le psychopathe narcissique qui demande encore qu’on lui fasse des éloges.

268. Le satan vous menace de pauvreté et vous recommande de mal agir. Al-Lah vous promet Son Pardon et du butin. Et al-Lah est de provende abondant, sachant.

Le satan désigne probablement ici des responsables tribaux qui recommandaient de participer chichement aux appels à contribution de Mahomet. Mais l’entreprise du chef de guerre est criminelle, elle vise le butin obtenu grâce à ses espions, c’est pourquoi cette entreprise requiert une sorte de pardon métaphysique. 

269. Il [al-Lah] donne sagesse à qui lui plaît; et celui à qui sagesse est accordée reçoit en fait un dividende surabondant; mais nul ne saisit le message sinon les hommes d’entendement.

Pour comprendre le message de Mahomet, il faut de l’entendement: c’est parce que ses versets sont à double sens: la métaphysique d’un coté, l’entreprise de banditisme de l’autre. Ceux qui ont de l’entendement perçoivent le message très intéressé du butin des mauvaises actions: c’est le « dividende surabondant »

On comprend avec ce verset que le Coran servait à dissimuler une entreprise criminelle, et qu’il n’a pas de valeur en dehors de ce contexte historique.

270. Et quoique vous dépensiez en charité et quelque vœu que vous fassiez, soyez certain qu’al-Lah le sait. Mais les malfaisants ne seront pas aidés.

« Les malfaisants ne seront pas aidés« : Très probablement, sont visées les tribus de Medine, lasses des insultes et menaces de Mahomet, et qui contribuent modestement: l’aide de leurs alliés leur fera défaut quand Mahomet va les attaquer, parce que ceux-ci le craignent ou lui obéissent.

271. Si vous faites charité publiquement, même alors c’est bien, mais si vous le dissimulez, et la faites parvenir à ceux qui en ont besoin, c’est mieux pour vous: cela retire de vous un peu de votre mal. et al-Lah est bien informé de ce que vous faites.

Ce qui « retire un peu de mal » au bien mal acquis, c’est selon Mahomet, d’en offrir quelque recel en secret à ceux qui en ont besoin. C’est probablement le prétexte de redistribution qui sert souvent aux bandits pour justifier leurs entreprises.

272. Il ne t’est pas demandé [à toi Mahomet], de les remettre sur le droit chemin, mais al-Lah remet sur le droit chemin ceux qu’il lui plaît. Ce que vous donnez de bon bénéficie à vos âmes et vous donnez seulement pour chercher la face d’al-Lah. Ce que vous donnez de bon vous sera rendu, et vous ne serez pas traités injustement.

Ce verset précise l’usage des biens collectés soit-disant pour l’aumône:« Chercher la face d’al-Lah » désigne la mort au combat future et les promesses de l’au-delà: il s’agit bien d’un effort d’équipement militaire. 
« Les remettre sur le droit chemin »: Mahomet préfère ne pas s’engager immédiatement dans des agressions internes à Medine à cause de la retaliation meccane prochaine.

273. Pour ceux qui en ont besoin, qui pour la cause d’al-Lah sont restreints [en déplacement], et ne peuvent se déplacer dans le pays, cherchant [opportunité]: l’homme ignorant pense, à cause de leur modestie, qu’il sont libres de besoin. Vous les saurez par leur signe: Ils ne mendient pas importunément à la compagnie. et ce que vous donnez de bon, soyez certain qu’al-Lah le sait.

L’usage de la soit-disant charité se précise: il s’agit d’équiper en monture les bandits qui sont à pied, afin qu’ils profitent au mieux de toute opportunité de rapine. De tels bandits sont fiers et ne mendient pas.

274. Ceux qui dépensent de leurs biens nuit et jour, en secret et en public, ont leur récompense avec leurs seigneurs: sur eux il n’y aura pas de peur, et ils ne se lamenteront pas.

Le verset est centré sur la menace de terreur et de destructions de ceux qui refuseraient de participer.

275. Ceux qui dévorent l’intérêt usurier ne se tiendront pas autrement que se tient qui le satan a touché. C’est parce qu’ils disent: « Le commerce est comme l’usure, » mais al-Lah a permis le commerce et interdit l’usure. Ceux qui après avoir reçu avertissement de leur Seigneur, se désistent, seront pardonnés pour le passé. Leur affaire est à juger par al-Lah; mais ceux qui récidivent sont compagnons du Feu: ils y résideront.

Je pense que sont visées ici les tribus de Medine qui ont proposé un prêt à intérêt au lieu de fournir leur contribution gratuite à l’effort de guerre de Mahomet. C’est la rhétorique déjà vue de péché ancien. Mahomet menace et maudit à nouveau ceux-ci, parce qu’il essaie de donner une valeur juridique à sa prochaine agression: Il va exiger une forte somme d’argent de la tribu des ben Nadir, avec la ferme intention de leur faire la guerre en prétextant un refus.

276. Al-lah amènera l’usure à rien, mais accroîtra la charité avec usure. Car il n’aime pas les créatures ingrates et mauvaises.

On voit que l’usure désigne dans ces versets le prêt à intérêt. Mahomet exigeait à la place une contribution exceptionnelle sans compensation. Le verset est menaçant. 

277. Ceux qui croient, et font les choses qui sont bien, et observent les prières prescrites et paient l’impôt légal, ils auront leur récompense avec leurs maîtres. Nulle peur ne sera sur eux, et ils ne se lamenteront pas. 

Le message de Mahomet annonce la prochaine terreur que la secte va pratiquer sur les non-convertis: « peur, lamentations ». Le chef de culte précise qu’il y aura du butin « leur récompense » pour les violents: « ceux qui font les choses qui sont bien ». Ce message est dissimulé dans le charabia métaphysique pour ne pas choquer les naïfs.

278. Ô vous qui croyez! Craignez al-Lah, et renoncez à vos demandes d’intérêt, si vous êtes vraiment des croyants.
279. Si vous ne le faites pas, préparez-vous à la guerre de la part d’al-Lah et de son Messager. Mais si vous faites marche arrière, vous conserverez votre bien non monnayable: ne négociez pas injustement, et vous ne serez pas traités injustement.

C’est l’ultimatum de Mahomet aux tribus: payez ou bien c’est la guerre. Si vous payez, je respecterai vos biens. L’argument du chef de secte pour cette extorsion est probablement le traité de Medine: La guerre de Mahomet avec la Mecque a entraîné tout Medine dans le conflit par le jeu des alliances, alors la ville est menacée et Mahomet juge que tous doivent lui remettre leur argent pour équiper son armée. Les entreprises de Mahomet ont ruiné non seulement la Mecque, mais aussi les tribus paisibles de Medine qui deviennent ses otages. Le seigneur de guerre menace de traiter injustement ces gens, comme si il avait fait preuve d’un quelconque respect pour la justice à un moment donné de sa carrière. Mais son projet est en fait d’agresser le plus sauvagement possible les plus faibles des réticents de Medine, afin de terroriser les autres. 

Mahomet développe les pratiques qu’il prescrit alors pour les prêts dans les versets qui suivent.

280. Si le débiteur est en difficulté, donnez-lui du temps jusqu’à ce qu’il lui soit facile de rembourser. Mais si vous remettez la dette par charité, c’est le mieux pour vous, si vous savez.

Ce pourrait être à première vue un verset moral. Mais Mahomet n’a aucune intention de rembourser qui que ce soit. Son extorsion devient une dette remise prétendument par « charité », mais en fait parce qu’il y a une menace: « si vous savez ». La menace se développe dans le verset qui suit:

281. Et craignez le jour où vous serez ramené à al-Lah. Alors chaque âme sera rétribuée avec ce qu’elle a acquis, et ils ne seront pas lésés.

« Rétribuée avec ce qu’elle a acquis » contient la menace. « ils ne seront pas lésés » signifie que les prochaines actions de terreur de Mahomet seront ciblées précisément sur ceux qui prétendent lui faire rembourser ses dettes.

Avec les deux versets suivants il y a une rupture de style et l’inversion du message: le verset est sans doute plus tardif, il tente de corriger ce qui précède pour que les contrats aient quelque valeur, et qu’une forme d’économie puisse subsister. 

282. Ô vous qui croyez! Quand vous négociez entre vous, dans des transactions qui impliquent des obligations futures sur une période fixée, couchez les par écrit. Qu’un écrivain écrive fidèlement ce qui est entre les parties. Que l’écrivain ne refuse pas d’écrire. Comme al-Lah lui a appris, qu’il écrive. Que l’emprunteur dicte, mais qu’il craigne al-Lah son Seigneur et qu’il ne diminusse rien de ce qu’il doit. Si la partie est déficiente mentalement ou faible, ou incapable de dicter, que son tuteur dicte fidèlement, et prenez deux témoins, de vos hommes, et sinon un homme et deux femmes, que vous choisirez, pour témoins, afin que l’erreur de l’un soit rappelée par l’autre. Les témoins ne doivent pas refuser quand ils sont appelés. Ne négligez pas de coucher par écrit pour une période future, petite ou grande: c’est plus juste aux yeux d’al-Lah, plus adapté comme preuve et plus commode pour prévenir les doutes parmi vous, mais si c’est une transaction conclue sur le champ entre vous, il n’y a pas de blâme sur vous si vous ne la couchez par écrit. Mais prenez des témoins chaque fois que vous faites un contrat commercial. Et qu’aucun écrivain ni témoin ne soit maltraité, si vous le faites ce serait le vice en vous. Alors craignez al-Lah, car c’est al-Lah qui vous enseigne. Et al-Lah est bien compétent en toutes choses. 

283. Si vous êtes en voyage, et ne trouvez écrivain, un serment avec un gage. Et si l’un confie un objet en gage avec un autre, que le receveur retourne son gage, et qu’il craigne son Seigneur de cacher quelque preuve, car qui la cache, est vicieux en son cœur. Et al-Lah sait ce que vous faites.

Ici le témoignage d’un homme vaut celui de deux femmes: Cette discrimination sur le sexe est inacceptable.

284. A al-Lah appartient tout ce qui est aux cieux et sur terre. Que vous montriez ce qui est dans vos esprits ou bien le cachiez, al-Lah vous demande des comptes pour cela. Il pardonne celui qui lui plaît et punit celui qui lui plaît, car al-Lah a pouvoir sur toutes choses.

« A Lui appartient tout »: Voilà le déni du droit de propriété, c’est un procédé courant chez les bandits. Mahomet s’approprie ici tout ce qui est sur terre, c’est à dire qu’il prend possession virtuellement de tous les biens des gens de Medine au moins, qu’il considère à sa disposition. C’est le prélude à l’agression des tribus. C’est la suite logique de l’ultimatum du verset 279. 
« Il vous demande des comptes »« Il punit celui qui lui plaît »: C’est l’arbitraire du monarque absolu que revendique ici Mahomet.

285. Le messager croit ce qui lui a été révélé de son Seigneur (ou maître ici ? rabbi), comme le font les croyants. Chacun croit en al-Lah, Ses anges, Ses livres et Ses messagers. Nous ne distinguons pas entre l’un et l’autre de Ses messagers. Et ils disent: « Nous entendons et nous obéissons: Ton pardon, notre Seigneur, et à toi est l’aboutissement de tous les voyages. »

Ce verset 285 et le suivant changent de style et empruntent au jargon chrétien: ils semblent un ajout tardif destiné à modérer certains des abus qui précèdent. 
« Le messager »: le substantif est une nouveauté, d’habitude c’est la deuxième personne qui désigne Mahomet dans la sourate. 
« Le messager croit ce qui lui a été révélé de son Seigneur »: Je suppose que le verset tente de faire excuser l’ignorance de Mahomet, qu’il impute à ses sources. Les sources de Mahomet (son maître) seraient les dissidents meccans, mais ils ne sont pas nommés ici, car cela révélerait l’imposture.

« L’un et l’autre de Ses messagers  » pourrait être lu comme une tentative de concilier les chrétiens, mais c’est en en opposition avec les discours qui précèdent dans la sourate.
« Ton pardon »: Le verset est insensé: il demande pardon, non pas aux victimes des crimes de la secte, mais à un dieu supposé. En fait, Mahomet semble s’excuser d’avoir corrompu le message de ses anciens amis.
« Chacun croit en … Ses livres »: Si « Ses livres » désignent à la fois le Coran et la Bible, alors le croyant est supposé croire le Coran, d’une part, et des textes plus anciens qui contredisent et qui ridiculisent le Coran, d’autre part, voire IX ci-après.

286. Sur nulle âme al-Lah ne place une charge plus lourde qu’il ne peut supporter. Celle-ci obtient tous les bénéfices qu’elle a gagné, et elle souffre toutes les peines qu’elle a gagné. « Notre Seigneur ! Ne nous condamnes pas si nous oublions ou tombons dans l’erreur. Notre Seigneur ! Ne places pas sur nous une charge telle que celle que tu as placée sur ceux qui nous ont précédés. Notre Seigneur ! Ne places pas sur nous une charge plus grande que nous n’ayons la force de porter.Effaces nos péchés, et accordes nous le pardon. Aies pitié de nous. Tu es notre Protecteur. Aides nous contre les peuples qui rejettent [la croyance]. »

« Notre Seigneur »« Aies pitié de nous »: Ce verset, comme le précédent, emprunte au jargon chrétien.
Mais le verset n’est pas chrétien car il demande le pardon sans exprimer aucun repentir, ni aucun renoncement pour les injustices, les atrocités et les destructions commises par la secte. Il est question de « tomber dans l’erreur », mais aucun effort n’est fait pour réformer ou reformuler ce Coran.

« Ceux qui nous ont précédés »: L’expression pourrait désigner les premiers mahométans. Je pense que ce verset a pu être rajouté après la mort de Mahomet. Dans le même sens, certains hadiths, comme Mouslim 1:228, présentent ces deux versets comme l’abrogation d’un autre verset plus dans le style de la sourate et qui exigeait l’obéissance immédiate. « Nous entendons et nous obéissons. Ton pardon, Seigneur et à toi est le retour (le cinquième du butin).« 

Note sur la Shakinah:
L’Exode décrit des manifestations attribuées au divin par les israélites. Un nuage en forme de pilier, visible jour et nuit (Exode 14:20 et 40:34). On pense à la colonne plinienne parcourue d’éclairs d’une éruption volcanique (Santorin ?), un spectacle impressionnant que les rédacteurs ont pu incorporer à la légende. Les prêtres prirent l’habitude de reproduire artificiellement une fumée analogue sur le tabernacle, qu’ils allumaient ou non en fonction de leurs divinations, et qui guidaient ainsi la tribu. Beaucoup plus tard à l’époque de Salomon, pour dédicacer le nouveau temple, les prêtres ont eu l’idée de réactiver cet ancien procédé dans le Saint des Saints (Rois I, ch.8:10). Dans le même temps, le dieu masculin, misogyne, amateur de chair brûlée, peu sympathique au fond, fut humanisé comme une présence féminine, avec laquelle les prêtres prétendaient communiquer. C’est la Shekinah. Le mot pourrait désigner une sorte de Sarah divinisée. Comme Salomon lui-même, l’affaire n’était pas très orthodoxe, et elle fut plus ou moins occultée par la suite. Mais Mahomet a entendu parler du mythe, et il a cherché à se l’approprier.

Note sur le sacrifice animal d’Abraham:
Genese 15:9 montre qu’al-Lah a brodé sur une histoire de magie nécromantique qu’il ne comprenait pas:
« Prends une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une touterelle et un pigeon. » Abram lui procura ces animaux, les partagea par le milieu et plaça chaque moitié en face de l’autre. Il ne partagea pas les oiseaux. Des rapaces fondirent sur les cadavres, mais Abram les chassa…

Abram-Abraham a consulté un nécromancien pour connaître l’avenir: ce magicien recrée une espèce de zodiaque partiel formé de chair animale sacrifiée, avec les signes astrologiques du taureau (la génisse), du capricorne (la chèvre), du bélier et du verseau (les oiseaux). Les trois ans sont une analogie de la trinité des astres plus ou moins blancs de teinte: Lune-Venus-Saturne. La lecture de l’augure devait se faire en examinant les entrailles: Le Dieu consulté est une chimère composée de différents animaux: Voilà une affaire répugnante et sinistre, qui montre combien Abraham le soit-disant monothéiste musulman ne l’était pas ! Pas de chance, monsieur al-Lah, le vrai Abraham adorait une chimère astrologique, polythéiste, païenne jusqu’à l’os. 

C’est la fin de cette vache: La sourate représentait la propagande d’un chef de secte engagé dans des guerres menées par des moyens criminels: c’est un document à valeur historique. Son interprétation littérale faite par des gens peu éduqués ne peut produire que les violences et le chaos. 

Sourate 3: Al-Lah se passe aisément des créatures.

Où l’on explique le langage particulier du Coran.
Où l’on rapporte la déportation des ben Qaynouqa pour motif d’humour. 
Où l’on raconte comment le psychopathe est frustré de sa première boucherie.
 

Le Coran n’est pas écrit en arabe, il est écrit en mahomet. Ce langage particulier possède son propre lexique dont voici les termes essentiels:
« Messager » = Sceau = Vertueux = Modèle = Le Fort = Le Sage = Le Vengeur = Al-Lah = Seigneur = Gabriel = Dieu Unique Tout-Puissant Omniscient Abondant et Suffisant en tout, etc… Tous ces épithètes narcissiques désignent Mahomet. C’est la matière du Coran, je n’en ai mentionné que quelques uns.
« Coran » = Vérité = Lumière = Guidance = Miracle = Signes = Gloire : désigne la production en vers de Mahomet et de ses poètes.
« Le bien » désigne craindre, obéir à, se prosterner à, se soumettre à, s’abandonner à, cotiser auprès de, reverser sa part à, combattre pour … Mahomet.
« Le mal » désigne rire de, discuter avec, objecter à, rejeter les prétentions de, s’opposer à … Mahomet.
« Taghout » = Satan = Ennemi: désigne ce qui n’est pas Mahomet.
« Terre et ciel » = Biens = Profit = Butin = Légitime: désigne ce qui appartient à Mahomet.
« Oummah » = religion = les croyants = les gagnants = ceux qui profitent = ceux qui goûteront les Fruits: désigne l’organisation de Mahomet.
« Kafirs » = ceux qui rejettent = transgresseurs = pervers = injustes = associateurs = ceux qui encourent ta colère = ceux qui s’égarent = les perdants = ceux du Feu: désigne les victimes de l’organisation de Mahomet.

Sourate 3 : AL-IMRAN ou la tribu d’Imran

1. A.L.M. (Amara Li Mohammed: commande de Mahomet)
2. Al-Lah. Il n’y a d’autre divinité que Lui, le Vivant, l’Auto-subsistant.
3. Lui qui te révéla le Livre avec vérité confirmant ce qui était avant, et il fit descendre la Torah et les Evangiles, 
4. Un guide pour les hommes, et il fit descendre les Prescriptions, alors ceux qui rejettent la croyance dans les Signes d’Al-Lah subiront la peine la plus sévère, et al-lah est Fort, Vengeur.

« Confirmant ce qui était avant »: Bien sûr, ce Coran ne confirme rien du message judéo-chrétien. Au contraire, le livre de Mahomet représente une rupture brutale par rapport à ces traditions bibliques élaborées sur des générations: le livre de Mahomet ne constitue qu’une imposture simpliste, immorale et violente, une parodie au service des ambitions d’un seul.

Mais ces versets sont les termes de l’ultimatum adressé par Mahomet à la tribu juive des Ben Qaynouqa, à Medine en juillet 524, deuxième année de l’Hégire (Sirat). 
« La peine la plus sévère » est un message clair: « Convertissez-vous à ma religion ou subissez ma terreur ».

Voici le contexte: Mahomet est en guerre ouverte avec la Mecque après son succès inattendu à Badr. Medine est prise en otage de cette guerre par le traité que Mahomet a fait ratifier par les tribus. Tandis que les meccans préparent une expédition punitive, Mahomet cherche des fonds pour armer et monter ses combattants. Il adresse des demandes aux tribus signataires ainsi qu’à celles des environs qu’il a pu racketter antérieurement.

Mais cette exigence est aussi le premier acte de la purification ethnique de Medine, qu’il a planifié depuis longtemps: la tribu qu’il agresse en violation du traité est stratégique pour son effort de guerre, car les ben Qaynouqa étaient forgerons. Après un siège de quinze jours, la tribu se rend. Mahomet veut massacrer les prisonniers mais le chef khazraj Abdoullah ibn Oubay obtient pour eux l’exil. Ceux-ci laissent leurs biens et partent pour la Syrie. Butin en armes et bijoux, maisons, ateliers, outils.

Le motif probable de la brutalité de cette agression est évoqué à la fin de la sourate:
3:181. Al-Lah a entendu la moquerie de ceux qui dirent: « Vraiment, al-Lah est pauvre et nous sommes riches! »- Nous enregistrons leur mot et [les accusons] de tuer les prophètes injustement, et Nous dirons: « Goûtez le châtiment du Feu Brûlant! »

Le narcisse Mahomet, c’est à dire monsieur al-Lah, n’a pas supporté ce raccourci amusant, qui exposait son imposture. Le mot est attribué à un dénommé Phineas Ibn Azoura. « Tuer les prophètes injustement »reprend la propagande raciste qui s’étale dans la sourate 2.

L’attitude d’Abdoullah ibn Oubay fit l’objet d’un autre verset du tyran, qui ne supportait pas qu’on discute ses caprices.
3:28. Que les croyants ne prennent pas comme amis ou alliés des rejeteurs plutôt que des croyants. Si l’un d’entre eux fait cela, il n’y aura pas d’aide d’al-Lah. L’exception, c’est pour raison de précaution, afin de vous garder d’eux. Mais al-Lah vous avertit Lui-même, car le but final est pour al-Lah.

« Il n’y aura pas d’aide d’al-Lah »: Mahomet mettra sa menace à exécution en faisant tuer Abdoullah ibn Oubay quelque temps après.

On retrouve le psychopathe criminel à la fin du verset 97 (gommé dans certaines traductions):
3:97 …Quant à celui qui rejette la croyance, al-Lah se passe aisément des créatures.

« Al-Lah se passe aisément des créatures »: Dans ce verset l’insensé qui se prend pour Dieu nous fait un caprice et menace de tuer tout le monde, puisque naturellement toute vie lui appartient…

C’est à dire que Mahomet fait passer ici son délire narcissique avant la vie des gens, et spécifiquement avant celle des ben Qaynouqa. Il voulait faire un massacre pour accroître son prestige, pour inspirer la terreur, et parce qu’il trouvait glorieux d’être le responsable d’un bain de sang (voir Coran 8:67 et 2:30, déjà cités). On dit qu’un narcisse est incapable d’empathie, qu’il est incapable d’aimer: dans le cas de Mahomet, c’est caricatural. Les chrétiens parlent d’un Dieu d’amour, mais avec Mahomet c’est plutôt Néron le Dieu fou de Rome.

Le Coran n’est pas un livre de religion, mais l’histoire d’une purification ethnique.

Le titre de la sourate n’évoque pas la déportation des ben Qaynouqa. Mais à cette période, Mahomet a trouvé chez les chrétiens de Najran des contributeurs fidèles et généreux, assez naïfs pour financer le bandit en échange d’une promesse de non-molestation et de respect de leurs propriétés. L’opportuniste réalisa le filon de crédulité qu’il pouvait exploiter et développa dans cette sourate sa version métaphysique particulière concernant le personnage de Jésus et sa tribu, c’est à dire les chrétiens. C’est la « tribu d’Imran ». 

Dans cette évocation des thèmes chrétiens, Mahomet se montre particulièrement incompétent et confus. Et les malheureux chrétiens qui lui ont fait confiance seront tous chassés d’Arabie.

Le reste de la sourate tente d’exploiter au profit de la croyance les batailles de Badr et d’Ouhoud.

On trouve dans cette sourate du racisme, de l’intolérance, des conversions forcées, et les duels de malédiction. Le style est comparable à celui de la sourate 2, Mahomet a bien rodé son système maintenant et se répète, mais avec une surenchère dans l’arrogance et l’agressivité. 

notes:
Sirat Rasoul Allah: 
Pendant ce temps il y eut l’affaire des B. Qaynouqa: Le Messager (c.à.d. Mahomet) les assembla à leur marché et s’adressa ainsi à eux: « O juifs, craignez qu’al-Lah n’exerce sur vous la vengeance qu’Il a exercée sur Quraysh (ce nom désigne le clan meccan vaincu à Badr) et devenez musulmans. Vous savez que je suis un prophète qui a été envoyé – vous trouverez cela dans vos écritures et dans l’alliance d’al-Lah conclue avec vous. »

Ils répondirent: « O Mohammed, tu sembles penser que nous sommes ton peuple. Ne t’illusionnes pas parce que tu as affronté un peuple (les meccans) sans science de la guerre et que tu as eu le dessus sur eux. Car par al-Lah si nous vous combattons, vous trouverez que nous sommes de vrais hommes. »

Le texte précise que la réponse de Mahomet, une malédiction classique, est constituée des versets 3:10 à 3:13
3:10. Ceux qui rejettent la croyance, ni leurs biens ni leur progéniture ne leur serviront contre al-Lah. Ils ne sont eux-mêmes que du combustible pour le Feu.
3:11. Pas meilleur (destin) que celui du peuple de Pharaon, et de leurs ancêtres: Ils rejetèrent nos Signes, et al-Lah leur demanda des comptes pour leurs péchés. Car al-Lah est strict en punition.
3:12. Dis à ceux qui rejettent la croyance: « Bientôt vous serez vaincus et rassemblés ensemble en Enfer, un mauvais lit certainement »
3:13. « Il y a déjà eu pour vous un Signe dans les deux armées qui se sont rencontrées (à Badr). L’une combattait pour la cause d’al-Lah, l’autre résistait à al-Lah. Ceux-là ont vu de leurs yeux deux fois leur nombre. Mais al-Lah apporte son aide à celui qui lui plaît. Là est un avertissement pour ceux qui ont des yeux pour voir. »

Il s’agit d’une malédiction d’avant combat, et Mahomet se prévaut de rassembler des mercenaires supérieurs aux meccans, ce qui signifie que les B. Qaynouqa seuls n’auront aucune chance.

Sirat Rasoul Allah:
… Le Messager les assiégea jusqu’à ce qu’ils se rendissent sans conditions. Abdoullah b. Oubbay b. Saloul vint à lui quand al-Lah les eut remis en son pouvoir et dit: « O Mohammed, traites mes clients avec clémence », (car les B. Qaynouqa étaient d’anciens alliés des Khazraj) mais le Messager le rejetta. Il répèta ses mots, et le Messager se détourna de lui, alors il plaça la main au col de la robe de l’apôtre. Le Messager était si fâché que son visage devint presque noir. Il dit « Sois confondu, lâches moi! » Il répondit: « Non, par al-Lah, je ne te lâcherai pas que tu n’agisses avec clémence envers mes clients. 400 hommes sans cottes de maille et 300 avec cottes m’ont protégé de mes ennemis. Voudrais-tu les abattre en une matinée? Par al-Lah, je suis un homme qui craint que les circonstances ne changent. » Le Messager dit: « Tu peux les avoir. »

« le Messager se détourna de lui »« son visage devint presque noir »: On note le caractère théatral, hystérique de la réponse du comédien Mahomet à la demande très humaine du chef Khazraj. Ici on voit le vrai visage du psychopathe narcissique qui se prend pour Dieu et veut sceller sa folie dans une boucherie gratuite.

L’agression des ben Qaynouqa n’était pas spécifique à cette tribu: Mahomet préméditait une purification ethnique complète du territoire sous son contrôle. C’est pourquoi il interdit les alliances avec les non-musulmans, par exemple dans le verset qui suit :

5:51. O vous qui croyez! Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour vos amis et protecteurs : Ils sont amis et protecteurs les uns des autres. Et celui parmi vous qui se tourne vers eux est de leur coté. Vraiment al-Lah ne guide pas un peuple injuste.

Ce dernier verset, ici repris à partir de la traduction de Yousouf Ali, a été remanié dans certaines autres traductions afin d’en dissimuler le sens. Un tel verset pris littéralement incite au repli communautaire et à la discrimination.

Voici cinq versets que j’ai sautés, parce qu’ils sont un peu hors sujet:

3:5. A al-Lah, vraiment rien n’est caché sur terre ou au ciel.

Ce verset est un non-sens narcissique qui sert à menacer en suggérant l’existence de complots contre Mahomet.

3:6. C’est Lui qui façonne dans les matrices comme il lui plaît. Il n’y a pas d’autre divinité que Lui, le Fort, le Sage.

Un autre verset narcissique dont la logique revient à nier aux femmes leur rôle dans la procréation pour l’attribuer à l’objet unique d’adoration, le tyran Mahomet-al-Lah.
Mais ce verset présage un projet de massacre, car si Mahomet-al-Lah procrée comme il veut, alors la logique du génocide en découle: le massacre consiste à remplacer la diversité ethnique et culturelle par des adorateurs serviles formatés dès l’enfance: c’est le projet de purification ethnique.

3:7. C’est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: Dans celui-ci sont des versets explicites: ils sont la mère du Livre. D’autres [versets] sont à prendre au figuré. Mais ceux dont les cœurs sont dévoyés s’attachent à la partie qui est au figuré, cherchant la discorde, et cherchant les sens cachés, mais personne ne connaît les sens cachés sauf al-Lah. Et ceux qui sont fermes en savoir disent: « Nous croyons le Livre. Il est entièrement de notre Seigneur. » Mais ne garderons ceci en tête que les hommes intelligents.

Ce verset long de style différent a peut-être été intercalé pour encadrer l’interprétation.
« D’autres [versets] sont à prendre au figuré. » On a bien compris que les évocations des traditions juives présentes dans la sourate 2 servaient la propagande raciste de Mahomet ou bien dissimulaient ses entreprises criminelles, voir plus haut.

« Personne ne connaît les sens cachés sauf al-Lah » : Les versets à double sens étaient là pour une raison bien simple: ils servaient à dissimuler aux croyants naïfs la réalité d’une entreprise de banditisme, susceptible d’horrifier les mahométans honnêtes. Révéler les sens cachés, c’est donc exposer l’imposture et le mensonge du brigand, c’est à dire faire le mal, le dévoiement, la perversion, en langage mahomet.

Mais ici al-Lah pourrait désigner aussi les mercenaires ansar. Il y aurait donc deux types de « croyants »: D’un coté les naïfs qui prient sincèrement un dieu imaginaire. Et de l’autre les affranchis, qui exploitent sciemment l’affaire métaphysique pour le pouvoir et pour l’argent.

« Nous croyons le Livre. Il est entièrement de notre Seigneur. » A l’époque où ce verset a été produit, il était déjà clair que le Coran était le produit de différents poètes. Il devenait nécessaire d’interdire l’analyse et d’instituer à la place une pieuse récitation collective et obligatoire. Je pense que l’idée d’un Livre entièrement dicté par Dieu a été mise en place peu à peu, et que les versets ont été remaniés au niveau de la grammaire et par des injonctions comme « Dis: » pour faire croire à cette notion.

« Mais ne garderons ceci en tête que les hommes intelligents. »: On peut lire ici une menace.

3:8. « Notre Seigneur, ne laisses pas nos cœurs dévier alors que Tu nous as guidés, mais accordes nous Ta clémence, car Tu es le Généreux (al-Wahhab) ».
3:9. « Notre Seigneur, Tu rassembles les hommes contre un jour qui ne fait pas de doute. Car al-Lah ne faillira pas à sa promesse. »

Deux versets qui sont des prières que l’assistance est invitée à réciter. C’est le style des prières au ton plus modeste, sans al-Lah à la première personne, qu’on trouve aussi en 2:285-286. Ils ont peut-être été rédigés, avec le 3:7, par une autre main que le reste, a posteriori. 

« Tu rassembles les hommes contre un jour qui ne fait pas de doute »: Il est possible qu’ici Mahomet évoque la guerre ouverte avec la Mecque à la suite de Badr et l’expédition attendue des meccans contre Medine, qui devra y faire face, toutes tribus confondues. 

Les versets 3:14 à 3:32 exploitent les suites de la terreur commencée avec la déportation des ben Qaynouqa. Mahomet se flatte de son forfait, insulte, menace et maudit les autres tribus juives de Medine qu’il n’a pas encore agressées, tout en resserrant son emprise mentale sur ses dévots.

Quelques uns de ces versets:
3:18. Al-lah témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu que lui. Et les anges, et les hommes de savoir, établis dans la droiture. Il n’y a pas d’autre dieu que lui, le puissant, le sage. C’est à dire que Mahomet-al-lah est dictateur auto-proclamé, auto-divinisé, etc…

3:19. Le système de croyance accepté devant al-lah est la soumission (islam): Et les peuples du livre ne s’écartaient pas de cela sauf par jalousie réciproque, après que la connaissance leur en fut donnée. Mais si vous niez les signes d’al-lah, alors al-lah est rapide à exiger des comptes.

Les signes d’al-Lah désignent le Coran de mahomet. Les peuples du Livre désignent juifs et chrétiens: Mahomet ne tolère plus que le système qu’il a taillé sur mesure pour sa dictature:
« rapide à exiger des comptes »: la menace d’extorsion est très claire.
« Les peuples du Livre ne s’écartaient pas de cela »: Mahomet considère qu’en signant le traité de Medine, au nom d’al-lah, sous son égide, les tribus avaient accepté implicitement la conversion à son culte.
 
3:20. Alors si ils argumentent avec toi, dis: « Je suis entièrement soumis à al-Lah ainsi que ceux qui me suivent. » Et dis au peuple du Livre et à ceux qui sont ignorants: « Vous soumettez-vous vous-mêmes? » Si ils le font, ils sont correctement guidés, mais si ils se détournent, ton devoir est de faire passer le message, et considérés par al-Lah sont ses serviteurs.

C’est le principe du racket des populations que Mahomet institue: « faire passer le message » est un euphémisme évident. Autrement dit, Mahomet n’est pas responsable des crimes et des déportations, mais ceux-ci lui ont été imposés par un dieu imaginaire dont il se prétend l’interprète.

3:26. Dis: « O al-Lah. roi du royaume. Tu donnes pouvoir selon ton plaisir, et tu ôtes le pouvoir selon ton plaisir. Tu honores selon ton plaisir, et tu abaisses selon ton plaisir. Entre tes mains est tout bien. Sur toutes choses tu commandes. 

Le roi du royaume, monarque absolu régnant sur Medine évidemment c’est Mahomet, qui avoue implicitement son imposture d’avatar divin. 
« Tu honores selon ton plaisir, et tu abaisses selon ton plaisir. »: Le tyran va faire déporter une tribu selon son bon plaisir et enrichir du butin certains de ses adorateurs.
« Entre tes mains est tout bien »: C’est un truc de bandit qui consiste à affirmer sa propriété sur les biens qu’il convoite afin que le vol en paraisse moins infâme.
« Sur toutes choses tu commandes. »: C’est la dictature et l’arbitraire d’un seul à l’encontre des intérêts de tous et au mépris des coutumes et des lois. (voir aussi Coran 33:36)

3:32. Dis: « Obéis à al-Lah et à son messager: mais si ils se détournent, al-Lah n’aime pas ceux qui rejettent.

Le messager et al-Lah désignent le dictateur Mahomet, qui en bon narcisse n’aime pas qu’on le rejette, c’est à dire qu’on discute ses prétentions. 

Al-Lah est le meilleur des comploteurs.

Où l’on explique pourquoi Mahomet a fait une petite place à Jésus dans son culte.
Où l’on montre que monsieur al-Lah n’était pas très doué pour la généalogie.

Les versets 33 et suivants de la troisième sourate représentent les efforts de Mahomet pour intégrer dans son système de croyance une partie du répertoire chrétien. Mahomet espérait séduire les chrétiens de Medine et d’Arabie de cette façon. Cependant le chef de secte ignorait que l’enseignement fondamental du christianisme n’est pas dans la fiction mais dans la morale. 

33. Al-Lah choisit Adam et Noah, la famille d’Abraham, et la famille d’Imran au dessus des autres gens,
34. Descendants les uns des autres: et al-Lah entend et sait tout.

Mahomet tente de reprendre à son compte la généalogie fictive des traditions judéo-chrétiennes, mais il confond Imran père d’Aaron, contemporain de Moise, de la tribu de Levi, et Imran, père de Marie, grand-père de Jésus, de la tribu de Juda, distants de plus d’un millénaire! 
« al-Lah entend et sait tout »: Monsieur al-Lah-je-sais-tout est fier de sa petite présentation mais il n’a pas conscience que sa confusion est ridicule et provoquera l’hilarité.

35. Considères! une femme d’Imran dit: « O mon Seigneur! Je te dédie ce qui est dans mon ventre pour ton service spécial: alors acceptes ceci de moi, car tu entends et sais toutes choses. »

Il me parait odieux de prétendre disposer de l’avenir d’un enfant sans lui en laisser le choix. Certaines cultures considèrent que leur progéniture appartient aux parents, à disposer comme bon leur semble. Ici les parents pensaient obtenir par dédicace à un dieu imaginaire quelque rétribution tout aussi imaginaire.

36. Quand elle fut délivrée, elle dit: « O mon Seigneur! Vois! Je suis délivrée d’une enfant femelle! » et al-Lah sut bien ce qu’elle avait enfanté, et de sagesse le mâle n’est pas comme la femelle. Je l’ai nommée Marie, et je te la recommandes ainsi que sa descendance à ta protection contre le Satan, le rejeté. »

« Et de sagesse le mâle n’est pas comme la femelle. » Les vocations sacerdotales étaient réservées aux hommes à cause des tabous sur les règles, mais pas à cause de préjugés misogynes. En particulier la sagesse c’est la patience, l’écoute et la communication, toutes vertus féminines. J’ose faire observer que le ratio mâle de la population carcérale témoigne modestement d’une supériorité masculine en matière de sagesse.

« Ta protection contre le Satan »: Le Satan n’a rien à voir dans cette histoire, mais fait le lien avec les chimères sataniques du conte de fées chrétien, en particulier l »immaculée conception de Marie faite sans rapport sexuel, donc sans Satan. Le diable était associé par confusion au rapport sexuel responsable du bannissement d’Adam dans le mythe de la Genese. 

37. Son Seigneur accepta gracieusement: Il la fit croître en pureté et en beauté: à la garde de Zacharie elle fut confiée. Chaque fois qu’il entrait chambre pour la voir, il la trouvait prête avec de la nourriture. Il dit: « O Marie! D’où cela te vient-il? » Elle dit: » d’al-Lah. car al-Lah fournit la nourriture à qui il veut sans mesure. »

C’est la corne d’abondance des souverains mythiques. Les mythes de souveraineté ont été accumulés autour de Jésus et Marie comme autant de miracles, en incorporant de vieilles légendes indo-européennes.

38. Alors Zaccharie pria son Seigneur, disant: « O mon Seigneur ! accordes moi de toi une progéniture qui soit pure: car tu es celui qui entend les prières ».

 » Accordes moi de toi »: Cela suggérerait que Zaccharie soit une femme cherchant à se faire féconder par un dieu-saddhou, comme par exemple Kounti dans le Mahabharata: L’expression est bizarre, et probablement Mahomet n’a pas compris le conte dont il s’inspire.


39. Comme il se tenait en prière dans la chambre, les anges l’appelèrent: « Bonne nouvelle de Yahia, 
témoignant la vérité d’un mot d’al-Lah, et noble, chaste et prophète, de la compagnie des justes. »

Et cœtera.
Mahomet et ses poètes ont brodé sur des thèmes chrétiens qu’on trouverait dans l’évangile dite apocryphe de la nativité de Marie et le protévangile de Jacques, selon les notes de Rodwell. Luc 1:5 raconte un conte voisin: Zaccharie, prêtre marié à Elisabeth, n’a pas d’enfants, avant que Jean-Baptiste (Yahia) ne lui soit annoncé.
D’un autre coté, Marie, confiée à Joseph, tombe enceinte, avant que celui-ci ne l’épouse formellement, ce qui est perçu comme un déshonneur: c’est une origine possible du mythe. Comme les deux naissances sont liées dans le récit, et que l’un passe le pouvoir à l’autre, on peut considérer le binôme Jésus – Jean-Baptiste comme une version chrétienne des souverains alternants des mythes élaborés sur l’astrologie solaire (mythologies grecque, galloise).

47. Elle dit (Marie): « O mon Seigneur ! Comment aurais-je un fils quand nul homme ne m’a touché? » Il dit: « Même ainsi: al-Lah crée ce qu’il veut: quand il a décrété un plan, Il n’a qu’à dire ‘Soit’, et il est. »

On pense à Alexandre le grand qui se disait fils de Zeus. Ce conte de procréation magique sert à présenter Isa-Jésus comme un être extraordinaire.

48. « Et al-Lah lui enseignera l’écriture et la sagesse, la Torah et l’Evangile, »

Les évangiles ont été rédigées des siècles après la mort de Jésus par les inventeurs du christianisme, ils témoignent d’un effort délibéré de construction d’un mythe. Ce verset montre encore l’ignorance de Mahomet.

49. « Et un messager envers les enfants d’Israël: « ‘Je suis venu à vous avec un miracle de votre Seigneur, en faisant pour vous avec de l’argile, comme ceci, une figurine d’oiseau, et en soufflant dessus, et il devint un oiseau par permission d’al-Lah. et je guéris les aveugles et les lépreux, et je ressuscite les morts par permission d’al-Lah. et je vous dis ce que vous mangez et ce que vous entreposez dans vos maisons. Certainement voilà un miracle pour vous si vous croyez vraiment.

« Voilà un miracle pour vous »: Mahomet est agacé par l’accumulation de miracles dans les textes chrétiens. Ceux-ci font paraître son propre personnage un peu minable, lui qui ne produit que son Coran comme décrété « miracle ». Dans ce verset, il accorde donc sa permission à ses dévots d’adorer le faiseur de miracles Jésus.
« Il devint un oiseau »: ce miracle-là serait dans l’évangile dite de Thomas.
« Je guéris »: Jésus est présenté comme doué des pouvoirs de guérison attribués aux souverains dans les mythologies, comme Saint Louis, par exemple.
« Je ressuscite les morts »: Ce tour de magie est le grand dada des chrétiens. On pense au chaudron de résurrection des légendes irlandaises.

Plus loin, Mahomet campe un Jésus qui lui ressemblerait, autoritaire, brutal, fort éloigné de ce que les évangiles nous décrivent. Il a tout faux avec le verset qui suit:

50. « ‘(Isa-Jésus: je viens) pour attester la Loi qui était avant moi. Et pour vous rendre licite une partie de ce qui vous était interdit: je suis venu à vous avec un Signe de votre Seigneur. Alors craignez al-Lah et obéissez-moi. »

« Obéissez-moi! » Ces mots que le Coran attribue à Jésus sont ceux de Mahomet. Mais les évangiles montrent plutôt un discours ambigu, contradictoire, surprenant voire bizarre. L’homme en robe et sandales ne portait pas le fer. Cet improvisateur campait un personnage de savant inspiré, donnant des leçons de morale en paraboles devant son public, mais il n’était certainement pas un dictateur. Matthieu 5:4: « Heureux les doux, ils auront la terre en héritage. » 

« Craignez al-Lah »: Mahomet se trompe: ce Jésus prescrivait l’amour de Dieu plutôt que sa crainte (Matthieu 22:37).

« Pour attester la Loi qui était avant moi. » Jésus le moraliste préférait l’esprit à la lettre de la Torah. Matthieu 7:12 « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux: c’est la Loi et les Prophètes. » Lire encore Matthieu 19:16 et suiv. Et le bon Samaritain en Luc 10:25-37.

Jésus voyait dans la Torah une morale universelle sans discrimination. Mahomet l’a trahi en agressant tout ce qui n’est pas mahométan.

« Rendre licite une partie de ce qui vous était interdit »: Mahomet se trompe encore: Matthieu 5:17 « Je ne suis pas venu abroger mais accomplir »

Mais en fait c’est Mahomet qui abrogea avec son Coran tout ce qui pouvait entraver le succès de ses entreprises violentes, comme cela l’arrangeait, en ruinant l’esprit et la morale des textes judéo-chrétiens.

51. « C’est al-Lah mon Seigneur et votre Seigneur: alors adorez-Le. C’est le droit chemin. » 

Cette phrase est là pour faire le lien avec le système de Mahomet. On peut y lire un appel à la conversion à la manière du Coran. Mais Jesus n’avait rien d’un juif orthodoxe, même si il prétendait représenter une sorte de judaïsme populaire. Il n’était pas un prosélyte sectaire enragé non plus, mais faisait son show ici ou là, errant de village en village avec sa troupe. Quand il rencontrait l’hostilité, il laissait les gens en paix, et s’en allait simplement vers le village d’à coté.

52. Quand Jésus rencontra le rejet de leur part, Il dit: « Qui seront mes assistants pour al-Lah? » Les disciples dirent: « Nous sommes les assistants d’al-Lah. Nous croyons en al-Lah, et nous témoignons que nous sommes musulmans.

Les évangiles nous décrivent un Jésus qui aimait les joutes publiques de questions et réponses quand il s’adressait aux pharisiens ou aux saduccéens. Il ne cherchait pas à fonder une nouvelle religion ni à convertir à un nouveau système, mais au contraire le christianisme a été inventé après sa mort. Ce personnage s’entoura d’une poignée d’hommes et de femmes dans une entreprise qui n’avait rien de violent: il s’agissait probablement d’une troupe de comédiens et de compères chargés de faire la publicité pour ses prêches. Rien à voir avec Mahomet, qui a recruté des mercenaires pour ses guerres au moyens d’accords secrets incluant des perspectives de butin. Tels étaient les »assistants » d’al-Lah, on devrait dire mercenaires-associés, dont le mot arabe est ansar.

53. « Notre Seigneur! nous croyons dans ce que Tu as révélé, et nous suivons le Messager, alors enregistres nous parmi ceux qui sont témoins. »

Ce sont les ansar de Mahomet qui ont pu énoncer ce credo pour faire partie des listes de bénéficiaires des avantages promis par monsieur al-Lah. Les « témoins » étaient ceux qui prétendaient racketter les non-musulmans au nom du système mahométan représenté par le Coran.Mais pas les premiers chrétiens, qui témoignaient seulement de leur naïveté à croire un faiseur de miracles populaire et qui s’efforçaient de mettre en pratique une morale de charité envers autrui, loin de toute espèce d’entreprise criminelle.

54. Et ils complotèrent et et al-Lah complota aussi, et le meilleur des comploteurs est al-Lah.

Monsieur al-Lah pimente par cette phrase amusante son évocation fort vague de l’histoire de Jésus: On sait que Mahomet était spécialiste des complots, coups-fourrés et autres fourberies, mais il n’était pas nécessaire de s’en vanter. Ici le mythomane inventa une machination abracadabrante de substitution d’un sosie à partir du récit de l’arrestation de Jésus. C’est peut-être parce que Mahomet, comme d’autres dictateurs, recourrait aux services d’un sosie pour se protéger.

55. Considères! al-Lah dit: « O Jésus! Je vais te prendre et t’élever à Moi et te délivrer de ceux qui blasphèment. Je fais faire ceux qui te suivent supérieurs à ceux qui rejettent la croyance, jusqu’au jour de la résurrection. Aors tu reviendras à Moi et je jugerai entre vous des sujets qui vous sont cause de dispute. 

Ce message s’adresse aux chrétiens que Mahomet tente de rallier. Il promet de leur octroyer un statut social supérieur aux kafir ou infidèles. Mais il n’est pas question ici d’égalité avec les musulmans. Les infidèles désignés ici sont probablement les juifs de Medine qui rejettent Mahomet, dont le blasphème est la fameuse plaisanterie: « al-Lah est pauvre et nous sommes riches ». Le projet de Mahomet serait alors un système de castes avec discrimination selon la religion et selon le sexe.

56. « Quant à ceux qui rejettent la croyance, Je les punirai d’une agonie terrible dans ce monde et dans l’au-delà, non plus ils ne trouveront quelqu’un pour les aider. »

« Ceux qui rejettent la croyance »: Ce verset précise la périphrase du verset précédent: Mahomet évoque la purification ethnique des juifs de Medine qu’il est en train d’entreprendre en assiégeant les ben Qaynouqa.

57. « Quant à ceux qui croient et font le bien, al-Lah leur paiera récompense. mais al-Lah n’aime pas ceux qui font le mal. »

« Ceux qui font le bien »: désigne les guerriers qui assiègent les ben Qaynouqa.
« Al-lah leur paiera récompense »: une allusion au butin espéré de l’attaque de la tribu. 

Al-Lah n’aime pas ceux qui font le mal »: en clair cela signifie que Mahomet ne supporte pas l’humour. Voilà l’auto-apitoiement, et toute la pseudo-morale infantile du tyran psychopathe menacé par l’exposition de sa folie.

58. « Voilà ta récitation des miracles et un sage avertissement. »

Dans le fil de la sourate, Mahomet a complètement oublié qu’il prétendait citer Jésus, pour revenir à son dada, qui est l’agression des tribus juives de Medine. C’est encore al-Lah qui est supposé s’adresser à Jésus, de 55 à 58. L’évocation bidon de l’histoire de Jésus redevient la propagande anti-juifs habituelle du tyran. Ce sont bien sûr les mahométans qui vont réciter ces versets, c’est obligatoire et c’est assorti d’une menace. 

59. Pareil à Jésus devant al-Lah était Adam: Il le créa de la poussière et lui dit « Sois » et il fut.

Mahomet ici semble vouloir faire une concession à ces chrétiens qui placent Jésus sur un piédestal divin. Avec ce verset Jésus devient une espèce de marionnette du créateur, une idée encore plus absurde que l’Immaculée Conception, mais qui place avantageusement Mahomet-al-Lah en position de marionnettiste.

60. La vérité [vient] d’al-Lah seulement. alors ne fais pas partie de ceux qui doutent.

Ce verset menaçant signifie que le mythomane Mahomet devient l’unique détenteur de la vérité, n’est-ce-pas. 

61. Si quelqu’un dispute sur ce sujet avec toi, maintenant après que la connaissance t’en soit venue, dis: « Venez! rassemblons nous, nos fils et vos fils, nos femmes et vos femmes, vous et nous: ensuite prions sincèrement et invoquons la malédiction d’al-Lah sur ceux qui mentent! »

Mahomet sait qu’il ne sait rien: pour convaincre les chrétiens de Najran et leur évêque Abou Hareth, outre les menaces, le félon ne connaît que sa spécialité, le duel de malédictions, c’est à dire le jeté de sort. Mais je pense qu’il faut comprendre ici l’expression « malédiction d’al-Lah », comme une menace concrète de terreur future sur la tribu, hommes femmes, enfants confondus, qui sera perpétrée par les malfrats sous les ordres de Mahomet.

62. Voilà le récit véritable [de l’histoire de Jésus]. Il n’y a pas d’autre divinité qu’al-Lah. et al-Lah est certainement le Puissant, le Sage.

Message de Mahomet: n’adorez que moi, sous entendu, et pas Jésus, ni vos évêques.

63. Mais si ils se détournent, al-Lah a complète connaissance de ceux qui font le mal. 

Mahomet menace ceux qui voudraient faire défection des allégeances qu’il considère acceptées.

64. Dis: « O Peuple du Livre! venez à un arrangement entre vous et nous: Que nous n’adorons nul excepté al-Lah. que nous n’associons aucun partenaire avec Lui. que nous n’élevons pas, au milieu de nous, de seigneurs ou de patrons autres qu’al-Lah. » Si ils se détournent, dis: « soyez témoins que nous sommes musulmans. »

Mahomet propose aux chrétiens et aux juifs du territoire qu’il veut contrôler un marchandage truqué. 
« Nous n’adorons nul excepté al-Lah »: vous n’adorerez que moi, Mahomet, c’est à dire al-Lah, et vous ne cotiserez qu’à moi.
« Nous n’associons aucun partenaire avec lui »: vous n’aurez pas d’autre alliance qu’avec ma bande.
« Nous n’élevons pas de seigneurs ou de patrons autres qu’al-Lah »:vous n’aurez pas d’évêques ni de rabbins mais Mahomet seulement comme chef. Le tyran craignait tant toute espèce de concurrence qu’il empêcha tout autre que lui-même de s’élever. Le résultat de ceci est catastrophique car n’importe quel ignorant peut en théorie se proclamer Imam et enseigner n’importe quoi sans en répondre devant une hiérarchie.
Soyez témoins que nous somme musulmans »: La prosternation collective est un geste qui sert à impressionner par la discipline que manifestent les mahométans: il contient aussi une menace de guerre, parce que la notion de témoin dans le système mahométan contient une prétention à racketter qui n’est pas musulman. 

Notez comment dans ce verset al-Lah est à la fois le dieu qu’on adore, et le seigneur local auquel on obéit, c’est à dire que Mahomet est en fait al-Lah.

65. Vous peuple du Livre! Pourquoi disputez-vous à propos d’Abraham, alors que la Torah et les Evangiles n’ont été révélées qu’après lui? N’avez-vous pas d’intelligence?

Al-Lah s’emporte et fait dans l’insulte gratuite. Mahomet a choisi Abraham comme pivot de son système justement pour prétendre à l’antériorité. Mais la bible présente un mythe d’Abraham qui n’est pas celui concocté par le tyran et ses poètes.

66. Ah! Vous êtes de ceux qui tombent dans la dispute sur des sujets que vous ne connaissez pas! Mais pourquoi discuter de ce que vous ne connaissez pas? C’est al-Lah qui sait, et vous ne savez pas!

L’argument de monsieur al-Lah est celui de l’arrogance violente. Mahomet parle tant de ce livre qu’il n’a même pas lu et dont il invente un contenu qui lui convienne. 

67. Abraham n’était pas juif ni encore chrétien. mais il était vrai en fidélité (hanif), et soumettait sa volonté à al-Lah, et il n’associait pas de divinités à al-Lah.

Abraham était client d’un devin-nécromancien-astrologue (Coran 2:260 et Genèse 15:9). Pas très monothéiste le personnage à mon avis.

68. Sans doute, parmi les hommes, les plus proches d’Abraham, sont ceux qui le suivent, comme le fait ce messager (Mahomet) et ceux qui croient: et al-Lah est le protecteur de ceux qui ont de la croyance.

Message narcissique: Mahomet = Abraham
Message de menace: Mahomet protège ceux qui suivent son système, et sous entendu, il agresse ceux qui ne le suivent pas.

69. C’est l’intention d’un parti des peuples du Livre de te mener à l’erreur. Mais il ne feront errer qu’eux-mêmes, et ne le réalisent pas.

Le paranoïaque Mahomet se croit victime d’un nouveau complot.

70. Vous peuple du Livre! Pourquoi rejetez-vous les miracles d’al-Lah, dont vous êtes témoins?

« Les miracles d’al-Lah » désignent le Coran, c’est à dire le mensonge grandiloquent, grotesque et sinistre d’un bandit ignorant.

71. Vous peuple du Livre! Pourquoi travestissez-vous la vérité du mensonge, et cachez-vous la vérité, alors que vous en avez connaissance?

« Vérité » ici désignerait la traduction de la haggada qui inspire Mahomet, des contes à ne pas prendre au premier degré.

72. Un parti du peuple du Livre dit: « Crois le matin ce qui est révélé aux croyants, mais rejettes le à la fin du jour ». Peut-être se repentiront-ils?

« Crois le matin ce qui est révélé aux croyants, mais rejettes le à la fin du jour »: Il s’agirait d’un dicton traditionnel, un conseil de sagesse transmis par un peuple qui a des millénaires de pratique religieuse étouffante dans ses traditions.
Mais Mahomet ne comprend pas le dicton: ce verset suggère que les tribus persécutées par Mahomet étaient contraintes à la dissimulation.

73. Et ne crois personne qui ne suive ta croyance. Dis: « La vraie guidance est la guidance d’al-Lah. Autrement une révélation serait envoyée à quelqu’un [d’autre que Mahomet], comme ceci qui t’a étéenvoyé. Ou encore ceux-là [qui auraient reçu cette autre révélation] s’engageraient dans une dispute avec toi devant ton Seigneur. »

Dis: « Toute richesse est entre les mains d’al-Lah. Il l’accorde à celui qui lui plaît, et al-Lah veille sur chacun et sait toutes choses. »

« Ne crois personne qui ne suive ta croyance »: c’est le comble d’un esprit sectaire, obtus.

« Toute richesse est entre les mains d’al-Lah »: Mahomet avoue dans ce verset le motif de son sectarisme: il craint qu’un autre bandit que lui n’utilise la même ruse de se prétendre prophète afin de s’approprier toutes les richesses d’Arabie. 

74. Pour sa grâce il choisit spécialement qui il veut. car al-Lah est pourvoyeur de richesses sans limites.

« Il choisit spécialement qui Il veut »: Le truc de la religion-banditisme est à saisir par le plus opportuniste sans qu’aucun argument ne puisse l’invalider, puisque toute croyance est chimère.
« Pourvoyeur de richesses sans limites »: Celui qui parvient à exploiter l’affaire ne connaît pas de frein à ses ambitions.

75. Parmi le peuple du Livre, certains recevant un quintar vont le repayer. d’autres recevant un dinar, ne repaieront que si tu leur demandes constamment, parce que disent-ils, « Il n’y a pas obligation sur nous de la part de ces ignorants. » Mais ils disent un mensonge contre al-Lah, et le savent.

Cette généralisation à caractère raciste trouverait son origine dans le refus d’un marchand de Medine de céder au racket de la secte. Le quintar représente une forte somme d’argent, le dinar une somme plus modeste. Mais repayer Mahomet devait signifier aussi se battre à sa guerre.

76. Non. Ceux qui tiennent leurs engagements jurés et agissent correctement, vraiment al-Lah aime ceux qui agissent correctement.

« Al-Lah aime ceux qui agissent correctement »: Le marchand juif ibn Sunyanah a été tué par un mahométan. Quand on nomme un bandit aux fonctions de juge, il faut s’attendre au pire.

77. Quant à ceux qui vendent l’allégeance qu’ils doivent à al-Lah pour un petit prix, ils n’auront pas part à l’au-delà. Ni al-Lah ne leur parlera ni ne les regardera au jour du jugement, ni ne les lavera. ils auront peine sévère.

Voici encore quelques versets de ce Coran destinés à satiriser les chrétiens.

78. Il y en a parmi eux qui tordent le Livre avec leurs langues: vous croyez que c’est une partie du Livre, mais ce n’est pas partie du Livre. Et ils disent: « C’est d’al-Lah », mais ce n’est pas d’al-Lah. Ce sont eux qui disent un mensonge contre al-Lah et ils le savent!

« Il y en a parmi eux »: Comme d’habitude, Mahomet préfère l’insinuation au lieu de nommer ceux qu’il agresse dans son Coran. De la même manière il est incapable de nommer le texte qu’il condamne dans ce verset.
« Ce n’est pas partie du Livre »: Mahomet se réfère à une traduction arabe de la haggada et de certains apocryphes chrétiens, donc tout autre écrit est à ses yeux blasphématoire. L’ignorant interdit toute connaissance.
« Ce n’est pas d’al-Lah »: Evidemment, ce qu’ignore Mahomet échappe à son contrôle, donc il le considère comme blasphème. En fait il rejette tout ce qui ce qui n’est pas ce Coran dont il a commandé la rédaction à ses poètes. C’est à dire qu’il fait table rase de toute espèce de tradition pour imposer à la place ses propres mensonges.

79. Il n’est pas qu’un homme à qui est donné le Livre et la sagesse, et la prophétie, qu’il dise au peuple: « Soyez mes esclaves plutôt qu’al-Lah » Au contraire: « Soyez les esclaves du Seigneur, car j’enseigne le Livre et l’étudie constamment. »

On apprend là que Mahomet étudiait constamment sa version arabe de la haggada et du christianisme élaborée peut-être par Waraqa bin Naufal. C’est à partir de ce livre qu’il repérait des situations plus ou moins similaires à la sienne, afin d’en faire la matière de ses commandes des versets du Coran.
« Soyez mes esclaves plutôt qu’al-Lah »: Cette phrase est absente des paroles attribuées à Jésus par la tradition: c’est du Mahomet. Lire au contraire: Matthieu 22:37, Marc 12:29. 

80. Non plus ne devrait-il vous instruire de prendre anges et prophètes pour vos maîtres. Quoi! vous détournerait-il de la croyance après que vous vous soyez soumis ?

Mahomet ne cite pas ses sources, mais la critique me semble viser les constructions théologiques chrétiennes élaborées laborieusement des siècles après la mort de Jésus, comme la Sainte Trinité. Mahomet confond l’ange Gabriel avec le concept du Saint-Esprit. Il craint surtout que les esclaves de son système ne lui échappent.

81. Considères! Al-Lah conclut alliance avec les prophètes, disant: « Je te donne un Livre et sa compréhension. alors vient à toi un messager, confirmant ce qui est avec vous. Croyez en lui et fournissez-lui assistance. » al-Lah dit: « Acceptez-vous, et prenez-vous cette alliance comme contraignante sur vous? » Ils dirent: « Nous acceptons ». Il dit: « Alors soyez témoins, et je suis avec vous parmi les témoins. »

Mahomet affirme ici que tout homme qui se prétend envoyé de Dieu doit être cru sur le champ. C’est à dire qu’il tente d’exploiter la folie monothéiste à son profit. C’est sa ruse, c’est son système. Et il va faire tout son possible pour empêcher les imitateurs. Mais lisez plutôt Matthieu 7:15: « Gardez vous des faux prophètes… »

« Confirmant ce qui est avec vous » On a vu que comment Mahomet étalait son incompétence, et son incapacité à citer quoi que ce soit correctement: son truc n’a marché qu’avec les ignorants.
« Al-Lah conclut alliance avec les prophètes »: J’y vois une allusion au traité de Medine, où Mahomet conclut alliance avec les tribus juives et chrétiennes au nom d’al-Lah.
« Je suis parmi les témoins »: On comprend que le mot témoin « shahid » à aussi le sens de garant. C’est à dire que le garant d’un accord est autorisé à le faire appliquer, au besoin par la force. Du coup on comprend l’insistance de Mahomet sur cette notion de témoin: il prétend par ce non-sens légitimer sa violence et celle des musulmans.

82. Ceux qui se détournent après cela, sont des transgresseurs. 

Il s’agit d’une menace et d’une satirisation déjà rencontrée. Le fourbe Mahomet prétend donner des leçons de loyauté à autrui.

83. Cherchent-ils autre chose que le système d’al-Lah, alors que toutes créatures des cieux et de la terre se sont, bon gré ou mal gré, soumises à Sa Volonté, et qu’à Lui ils seront ramenés?

« Toutes créatures se sont, bon gré ou mal gré, soumises à sa volonté »:Mahomet se prévaut d’avoir soumis par la contrainte ou la persuasion l’ensemble des gens de Medine. « Bon gré ou mal gré »: C’est la conversion forcée.
« A lui ils seront ramenés: » Mahomet rappelle qu’il est juge de Medine selon le traité.
Ce verset traduit l’intolérance du système mahométan.

84. Dis: « Nous croyons en al-Lah, et dans ce qui nous a été révélé et ce qui fut révélé à Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob, et aux tribus, et ce qui a été donné à Moise, Jésus et aux prophètes, par leurs enseignants (rabbihim). Nous ne distinguons pas entre l’un et l’autre parmi eux, et à al-Lah nous nous soumettons. »

C’est le thème du verset 2:285, qui suggère que les deux versets sont plus ou moins contemporains. Il s’agit de la concession faite aux chrétiens dans le nouveau système de Mahomet après la contribution de l’évêque de Najran.

85. Si quelqu’un désire une religion autre que l’islam, cela ne sera pas accepté. Et dans l’Au-delà, il sera dans les rangs de ceux qui ont perdu.

C’est l’intolérance caractérisée.

86. Comment al-Lah guidera-t-il ceux qui rejettent le système après qu’ils l’aient accepté et porté témoignage que le messager était vrai et que des miracles clairs étaient venus à eux? mais al-Lah ne guide pas un peuple injuste.

L’argument répété comme dans la sourate 2 est que la signature du traité de Medine impliquait pour les tribus juives et chrétiennes la conversion au système de Mahomet.
« Comment al-Lah guidera-t-il »: Les mots suggèrent une guidance spirituelle, mais il s’agit en fait de la dictature absolutiste, on peut dire le fascisme de Mahomet. Le notion de guidance se retrouve d’ailleurs dans le titre préféré des grandes figures du fascisme: « il Duce » italien, « der Führer » allemand.

87. Pour ceux-là la récompense est la malédiction d’al-lah, de ses anges et de tous les gens.

La malédiction d’al-lah, de ses anges et de tous les gens. » En clair cela désigne la terreur de Mahomet et sa bande sur les tribus qui ne se convertissaient pas à son culte. Mahomet prétend avec cet abus légitimer les atrocités de la purification ethnique de Medine commise par ses gens.

88. Ils y résideront; et leur peine n’aura nul répit.

Le bandit promet une guerre sans répit.

89. Sauf pour ceux qui se repentent après cela, et paient amendes. car al-Lah est pardonneur, royal.

« Paient amendes » Comme d’habitude toute l’affaire n’est au fond qu’un racket.

90. Mais ceux qui rejettent la croyance après l’avoir acceptée, et qui continuent à défier le système leur repentance ne sera jamais acceptée, car ils sont ceux qui se sont égarés.

C’est une menace de Mahomet envers les chrétiens qui refuseraient de se convertir à son système.

Après ce verset, Mahomet en a fini avec les chrétiens, alors ils retourne à la satirisation de ses victimes habituelles, les juifs de Medine et d’Arabie.

91. Quant à ceux qui rejettent la croyance, et meurent dans son rejet, on n’acceptera jamais d’eux autant d’or que la terre contient même si ils l’offrent en rançon. Pour ceux-là, est une peine sévère, et ils ne seront pas secourus.

Monsieur al-Lah aime l’or, mais protéger son narcissisme est sa priorité: le verset vise les rabbins parce que leur savoir représente une menace pour les prétentions du mythomane. Mahomet veut les éliminer physiquement.

On trouve encore dans cette sourate quelques uns de ces trucs de bandits qui servent à présenter la prédation qu’ils exercent comme une entreprise légitime, favorable, bonne. Avec Mahomet, le banditisme et la lâcheté qui consiste à céder aux exigences des bandits deviennent des actes pieux. L’objectif est double: nier sa propre culpabilité, et nier tout recours à ses victimes.

92. Vous n’attendrez la piété que si vous donnez ce que vous adorez. et ce que vous donnez, vraiment al-Lah le sait.

La piété ici consiste à enrichir le bandit. C’est l’exigence d’une forte somme d’argent adressée aux tribus juives.

93. Toute nourriture était licite aux enfants d’Israël, sauf ce qu’Israël a fait licite pour lui, avant que la Torah ne soit révélée. Dis: »Apportez la Torah et étudiez-la, si vous êtes véridiques. »

On comprend que Mahomet essaie de se faire plus savant que les rabbins parce qu’il s’est à nouveau ridiculisé face à eux: c’est pourquoi il reprend sa satirisation du verset 91. La dispute aurait porté sur la viande de chameau, selon Kazimirski.

94. Si quelqu’un, après cela, invente un mensonge et l’attribue à al-Lah, est vraiment maléfacteur.

« Maléfacteur »: faire le mal, dans ce Coran, c’est exposer l’imposture de Mahomet, simplement en rappelant des textes que celui-ci ignore. Aux yeux du mythomane, c’est un crime, et le verset est menaçant.

95. Dis: « Ainsi parle la vérité: suis la religion d’Abraham, le hanif: il n’était pas associateur. »
.
« Dis »: C’est probablement un mot ajouté dans ce verset et les suivants pour intégrer les messages dans la syntaxe d’une révélation divine à la première personne. Un indice que le mythe de la révélation divine du Coran s’est constitué assez tardivement.
« La vérité »: désigne les sources de Mahomet, ici probablement Zayd ben Amr.

96. La première Maison appointée pour les hommes était à La Mecque. Pleine de bénédiction et de guidance pour toutes sortes d’êtres.

C’est un style différent: Mahomet reproduit les expressions de cette source qui a fait d’Abraham et du mythe Ismaël-Mecca le pivot de son culte. Mahomet dépité par les rabbins se retranche dans une mythologie que ceux-ci ne contesteront pas, car elle leur est étrangère.

97. Dans cela sont des Miracles manifestes: la station d’Abraham; qui y entre est en sécurité; le pèlerinage y est un devoir que les hommes doivent à al-Lah; ceux qui peuvent se permettre le voyage; mais si quelqu’un nie la croyance, al-Lah n’a besoin d’aucune de ses créatures.

C’est un message très menaçant: si quelqu’un nie ce conte ismaélien ou ses autres inventions, Mahomet s’en passera, c’est à dire qu’il le fera assassiner.

98. Dis: « O Peuple du Livre! Pourquoi rejetez-vous les miracles d’al-Lah, quand al-Lah est témoin de ce que vous faites? »

« Les miracles d’al-Lah »: désigne le Coran.
Mahomet ne comprend pas ces rabbins qui restent fidèles à leurs traditions en dépit de ses menaces, tout en sachant maintenant que le bandit va les terroriser, les déporter ou les exterminer. Mahomet est un être cynique, et il pense que les gens en charge sont cyniques comme lui, et qu’il considéreront froidement les rapports de force et les risques. Mais les rabbins sont dédiés à la préservation de traditions qui ont survécu aux pires des persécutions. Ils ne céderont pas aux menaces du tyran.

99 Dis: « O vous Peuple du Livre! Pourquoi détournez-vous ceux qui croient, du chemin d’al-Lah, en essayant de le montrer tordu, alors que vous étiez vous-mêmes témoins? Mais al-Lah n’est pas inattentif à tout ce que vous faites. »

« Al-Lah n’est pas inattentif »: Menace encore envers ceux qui risqueraient de faire douter les adeptes de Mahomet.
« Vous étiez vous-mêmes témoins »: Mahomet se réfère probablement au traité de Medine qui obligeait les tribus à reconnaître son autorité.

100. O vous qui croyez! Si vous écoutez une faction parmi le Peuple du Livre, ils vous rendront apostats après que vous ayez cru!

101. Et comment renieriez vous la croyance alors que sur vous sont redits les miracles d’al-Lah, et que parmi vous vit le Messager? A qui tient fermement à al-Lah sera montré un chemin qui est droit.

Les bandits s’imposaient entre eux des serments sur la vie et la mort pour valider les alliances. Ils n’était pas question de revenir sur de tels serments, sous peine de devenir la cible des témoins du serment. Dans la même logique, Mahomet incita ses adeptes à tuer les défecteurs de son organisation, un peu comme une mafia tuerait ceux qui en savent trop (voir Coran 4.89). Mais ce double langage qui fait de son organisation une religion, tend à assimiler de tels défecteurs avec lesapostats, ce qui reviendrait à inciter à tuer ceux ont cru Mahomet naïvement, puis se ravisent ensuite en réalisant la nature de son système. C’est une des raisons qui rendent ce Coran si nuisible. Tandis que les pères de l’église ont écarté du canon chrétien les textes moralement dangereux, le calife Uthman a institué sa compilation de versets en monument national civilisateur, sans considérer qu’un bonne partie de ces versets étaient au service d’une organisation criminelle. Inutile de chercher ailleurs les origines de ces violences sectaires qui endeuillent et accablent le monde aujourd’hui.

102. O vous qui croyez! Craignez al-Lah comme il doit être craint, et ne mourrez pas sinon en état de soumission (mouslim)

On peut lire ici encore en filigrane cette menace de mort adressée à ceux qui ont prêté serment mais sont tentés de quitter l’organisation du bandit.

103. Et tenez bon, tous ensemble, par la corde d’al-Lah, et ne soyez pas divisés entre vous; et rappelez-vous avec gratitude la faveur d’al-Lah envers vous; car vous étiez ennemis et il a joint vos cœurs en amour, afin que grâce à lui, vous deveniez frères; et vous étiez au bord du puits de Feu, et il vous en a sauvés. Ainsi al-Lah vous expliqua ses miracles. afin que vous soyez guidés

On comprend avec ce verset l’affaire dont il est question. Les tribus juives de Medine, confrontées à l’attaque et la déportation des ben Qaynouqa, et craignant de subir le même sort, ont essayé de réactiver leurs anciennes alliances avec les ansar de Mahomet, les tribus Aus et Khazraj, afin de séparer le meneur sectaire de son bras armé. Cette démarche a échoué.
« La corde d’al-Lah »: Rodwell y voit une métaphore du Coran. Mais il s’agit peut-être plutôt d’un rituel pratiqué lors du serment prêté à Aqaba avec les Ansar.
« La faveur d’al-lah »: désignerait le traité de paix entre les tribus rédigé par Mahomet.

104. Que s’élève parmi vous un peuple qui invite à tout ce qui est le bien, qui enjoignent ce qui est juste, et qui interdisent ce qui est injuste: Ceux-là atteignent la félicité.

Mahomet avait besoin de groupes de fanatiques armés pour ses guerres, pour le racket des populations et les conversions forcées. L’interprétation de ce genre de verset peut inciter les plus violents à se séparer des modérés pour mettre le fanatisme en pratique, et inciter dans le même temps les modérés à ne pas dénoncer les premiers.

105. Ne soyez pas comme ceux qui sont divisés entre eux et se disputent après avoir reçu des Signes: pour ceux-là est une punition terrible,

Satire des juifs et chrétiens.

106. Le Jour où quelques visages seront blancs, et d’autres visages seront noirs: A ceux dont les visages seront noirs: « Avez-vous rejeté la croyance après l’avoir acceptée? Goûtes alors la punition pour avoir rejeté la croyance. »

Dans la satire, Mahomet confond les religions judéo-chrétiennes avec le système totalitaire qu’il a conçu pour régner. On trouve un parfum raciste dans sa métaphore sur la couleur de peau.

107. Mais ceux dont le visage sera blanc, ils seront dans la miséricorde d’al-Lah: ils y résideront.

La miséricorde du dictateur désigne ici le Paradis dont Mahomet se dit le portier, un établissement de plaisir bien approvisionné en jeunes vierges et où le vin coule à flots.

108. Ceux-ci sont les Signes d’al-Lah. Nous vous les répétons en vérité: et al-Lah ne sera pas injuste envers aucune de ses créatures.

Les « Signes d’al-Lah » désignent les versets qui promettent le Paradis aux frustrés qui suivent Mahomet. Ces versets sont pour ceux-là à réciter pieusement afin de bien s’en intoxiquer. Le bandit précise pour ceux de ses fidèles que la métaphysique ne convainc pas, qu’il n’est pas un tyraninjuste, c’est à dire qu’il redistribuera aussi le butin à ses fidèles, c’est à dire « ses créatures ».

Le chef de sa secte déclare la guerre à la liberté de conscience.

Où l’on expose comment le faux prophète exhortait au fanatisme sa bande de malfaiteurs.

Où l’on montre que ce coran incite ses lecteurs à la folie.

Les systèmes culturels répliqués que sont les religions monothéistes prosélytes comme les christianismes, les islams et dérivés sont affectés des tares propres à leurs origines: De tels systèmes représentent à la base des équivalents Moloch-Lune nourris de sacrifices humains. Le sacrifice humain porte en premier sur les enfants du groupe: C’est l’endoctrinement pratiqué sur les enfants, associé ou non aux systèmes de marquage: circoncision, mutilations génitales. Le culte de l’auto-sacrifice, de la djihad, du martyre, la persécution des apostats et des critiques du système dits blasphémateurs sont les traits du tableau.

Un système unique se nourrit de la constitution et de la persécution de boucs émissaires: Par exemple les plus faibles, ceux qui sont différents, les enfants rebelles, les psychiatrisés, les femmes émancipées, les dissidents, hérétiques, autres monothéistes, juifs, païens, athées, intellectuels, philosophes, gens de science, artistes, prêteurs, herboristes, devins, homosexuels, etc… Les institutions du système unique les normalisent ou les détruisent: couvents, madrassa, maisons, asiles, prisons, inquisition, censure.

Le bouc émissaire dans les versets qui suivent ce sont les communautés juives de Medine. Mahomet veut s’emparer des biens des Beni Qaynouqa à Medine. Son but immédiat est de mettre la main sur les ateliers des forgerons pour préparer ses défenses contre la Mecque. Mais dans le même temps il veut frapper les esprits par un acte de terreur en inaugurant la purification ethnique de Medine sous son contrôle. Cette entreprise se traduit dans cette troisième sourate sous forme d’exhortations au fanatisme intolérant imposé par la violence.

3:109. A al-Lah appartient tout ce qui est aux cieux et sur terre: A lui toutes les questions reviennent.

C’est la ruse habituelle des voleurs qui consiste à affirmer que les richesses qu’ils convoitent leur appartiennent en droit et qu’ils ne font que récupérer leurs biens.

« Toutes les questions reviennent « : Comme le bandit prétend aussi imposer sa loi, il prive par avance ses victimes d’un recours éventuel.

3:110. Vous [les musulmans] êtes le meilleur des peuples, élevé au dessus des [autres] hommes; 
Vous imposez ce qui est juste, interdisez ce qui est mauvais, et vous croyez en al-Lah.
Si le peuple du Livre [les juifs et les chrétiens] avait cru, les choses auraient été mieux pour eux;
Mais quelques uns d’entre eux croient, tandis que la plupart sont des transgresseurs.

Voilà le suprémacisme idéologique, raciste, fasciste. Comme Hitler avec la race des seigneurs, Mahomet veut voir dans les clans arabes qui le suivent une nation supérieure.

« Vous imposez ce qui est juste : » Le bandit envoyait des voyous intimider les populations. « Ce qui est juste » désignait alors la soumission au bandit et le paiement de son racket.

« La plupart sont des transgresseurs »: Le motif de la satirisation est une accusation confuse faite aux ben Qaynouqa d’avoir manqué aux engagements du traité de Medine, signé au nom d’al-Lah. Mahomet voyait dans ce traité un engagement à la conversion à son système, ce qui est fort abusif. Le tyran étend ici son accusation aux tribus juives et chrétiennes, prises en général, ce qui représente une posture raciste.

3:111. Ils ne vous feront guère de mal, sinon un ennui mineur; Si ils sortent pour se battre, ils vous montreront le dos et n’auront pas de secours.

Les satirisations d’avant-combat servaient aussi à rehausser le moral des assaillants.

« Pas de secours »: Mahomet a multiplié les pressions depuis longtemps pour s’assurer que les anciens alliés des ben Qaynouqa n’interviendront pas.

En fait les ben Qaynouqa que Mahomet agresse sont exposés: Ils n’ont pas eu la possibilité de se préparer ni de constituer des alliances protectrices parce que leurs alliés étaient les ansar Khazraj, et parce qu’ils étaient en principe protégés par le traité de Medine, dont Mahomet était le garant. C’est dire qu’en fait Mahomet les trahit brutalement, et les ansar Khazraj les trahissent brutalement. Cela s’appelle de la fourberie, qui définit une conduite ignoble.

3:112. La honte est tendue au dessus d’eux où que vous les trouviez, sauf dans le cas d’un accord avec al-Lah et ses hommes. Ils apportent sur eux-mêmes la colère d’al-Lah, et la destitution est tendue au dessus d’eux. Ceci parce qu’ils ont rejeté les signes d’al-Lah, et tué les prophètes injustement; ceci parce qu’ils se sont rebellés et ont transgressé au delà des limites.

Le verset est une satirisation confuse des juifs et chrétiens en général. Mahomet leur reproche de ne pas être mahométans « ils ont rejeté les signes d’al-Lah », ou de n’avoir pas cédé aux extorsions de ses émissaires « al-Lah et ses hommes »« La colère d’al-Lah » représente sa menace de guerre. Dans ce verset, le rédacteur ne prend même plus la peine de distinguer le dieu al-Lah et le bandit Mahomet.

« Ils ont rejeté les Signes d’al-Lah »: c’est à dire qu’ils ont préféré la Torah aux mensonges de Mahomet, autrement dit le Coran.

« La honte »: La honte est le lot du fourbe, mais ici cela désigne les conséquences de l’agression pour une tribu vaincue.

« Un accord avec al-Lah et ses hommes »: Mahomet se réserve la possibilité de négocier contre argent un nouvel accord de protection, pour ceux qui seraient assez naïfs pour faire encore

confiance au bandit.

« Ils ont tué les prophètes injustement »: Un thème antisémite chrétien déjà utilisé dans ce Coran. Afin de justifier ses agressions, Mahomet prétendra aussi avoir fait l’objet de tentatives d’assassinat.

« Ils se sont rebellés et ont transgressé »: Une accusation floue basée probablement sur des interprétations de traditions juives.

« Ils ont transgressé au delà des limites »: Probablement une référence à la plaisanterie : « al-Lah est pauvre et nous sommes riches ». La limite franchie est constituée ici par le narcissisme du tyran.

D’une manière générale, ce Coran suggère que les défaites sont le résultat d’un châtiment divin. Mais cette notion est illusoire. A la guerre, il n’y a que le rapport des forces en présence: c’est pourquoi Mahomet s’en prend en priorité aux plus faibles des tribus, au mépris des alliances qu’il a conclues. Après, la poésie intervient pour suggérer aux naïfs des interprétations métaphysiques et l’acceptation du fait accompli: le bandit prétendra qu’il a vaincu parce qu’il était juste.

3:113. Tous parmi eux ne sont pas ainsi: Du peuple du Livre est une portion qui tient: ils répètent les Signes d’al-Lah toute la nuit et se prosternent en adoration.

Apparemment il y a encore à ce moment quelques ex-chrétiens dans le groupe de Mahomet, qui sont terrorisés au point de se livrer à pareille comédie.

3:114. Ils croient à al-Lah et au Jour Dernier; Ils enjoignent ce qui est juste, et interdisent ce qui est injuste; et ils se hâtent dans les bons travaux: Ils sont dans les rangs des justes.

Mahomet éprouve le besoin de protéger ceux-là des fanatiques qu’il excite à la haine avec ses versets.

3:115. Du bien qu’ils font, rien ne leur sera décompté; car al-Lah sait ceux qui font le bien.

Il pouvait s’agir d’amputer le décompte du butin selon une discrimination ethnique. Fidèles au traité, certains des membres des tribus juives de Medine ont accompagné Mahomet dans ses raids contre les intérêts meccans.

3:116. Ceux qui rejettent la croyance, ni leurs biens ni leurs progéniture ne vaudront guère contre al-Lah. Ils seront les compagnons du Feu, y résideront.

C’est une menace claire de la terreur perpétrée par les sbires de Mahomet sur les tribus qui refusent de se convertir à son culte. Les biens servent à acheter des armes et payer des mercenaires et les

enfants à porter ces armes, donc à faire la guerre pour se défendre de l’agression de Mahomet. Ce verset représente un projet de conversion forcée par la guerre, adressé aux tribus juives et chrétiennes de Medine.

Ce verset et ceux qui précèdent pris littéralement déclarent la guerre à la liberté de conscience.

C’est aussi l’erreur de prendre le Coran pour un livre de religion. Un livre de religion devrait promouvoir l’intégrité personnelle, inciter à écouter sa conscience, à respecter autrui, à aimer. Mais en suivant le livre de Mahomet, on risque de devenir comme lui: faux, vide, arrogant, violent.

3:117. Ce qu’ils dépensent dans la vie de ce monde peut se comparer à un vent

qui apporte un froid mordant: il frappe et détruit la moisson des

hommes qui ont trompé leur âme: Ce n’est pas al-Lah qui les a trompés,

mais ils se sont trompés eux-mêmes.

Mahomet avoue dans ce verset qu’il a trompé la tribu des ben Qaynouqa. Le motif de sa

tromperie est l’accusation que la tribu n’a pas contribué suffisamment au financement de sa guerre mais préféré dépenser ses biens ailleurs, et que cela rendit caduc le traité de Medine: Cette accusation n’a pas été jugée par un tribunal, elle n’est pas chiffrée ni prouvée, et Mahomet n’a pas le courage de la présenter lui-même mais se cache derrière des insinuations attribuées à son avatar al-Lah. C’est vous dire combien ce tyran était injuste et lâche.

3:118. O vous qui croyez! Ne prenez pas amitié intime avec ceux qui ne sont

pas dans vos rangs. Ils ne manqueront pas de vous corrompre. Ils

souhaitent seulement votre ruine: la haine est déjà apparue dans leurs

bouches: Ce que leurs cœurs cache est bien pire. Nous avons rendu les

Signes clairs pour vous, si vous avez de la sagesse.

Tous les mahométans n’étaient pas aussi fourbes que leur maître: l’alliance des Khazraj avec les ben Qaynouqa avait abouti à des amitiés profondes cimentées par les batailles et les vies sauvées. Le porte-parole de ces hommes était le chef Khazraj Abdoullah b. Oubbay, réticent à attaquer

ses anciens alliés.

« Nous avons rendu les Signes clairs pour vous, si vous avez de la sagesse. »: Cela signifie que l’agression des tribus juives était annoncée dans les versets depuis longtemps dans la deuxième sourate (les Signes) et que les anciens alliés auraient du rompre déjà depuis ce moment.

Ce verset pris littéralement incite au repli communautaire et s’oppose à la cohésion sociale. Il incite les lecteurs à interpréter toute aide comme de la malveillance cachée. Il devient très difficile d’aider ceux qui s’engagent dans une telle attitude.

Mahomet incite ici ses fidèles à la paranoïa. Il intente un procès d’intentions: « Ce que leurs cœurs cache est bien pire « . C’est à dire qu’un tel verset incite à la folie et à l’injustice.

3:119. Ah! vous êtes ceux qui les aiment, mais ils ne vous aiment pas, alors que vous croyez dans la totalité du Livre. Quand ils vous rencontrent, ils disent: « Nous croyons », mais quand ils sont seuls, ils se mordent le bout des doigts de rage envers vous. Dis: « Puissiez-vous périr de rage; al-Lah connaît bien les secrets de la terre. »

Le tyran ne considère pas ses dévots comme des êtres humains capable de fidélité et d’amitié, mais comme des marionnettes à manipuler par des insinuations afin de servir sa propre ambition. Le faux prophète incite ses adeptes à maudire au lieu de résoudre les conflits par le dialogue.

« Vous croyez dans la totalité du Livre »: Monsieur al-Lah s’inspire de la Haggada et non de la Torah. Il ignore en fait le Livre.

3:120. Si la chance vous arrive, cela les peine; mais si l’infortune vous frappe, ils s’en réjouissent. Mais si vous êtes constants et faites ce qui est juste, aucun mal ne vous atteindra de leur ruse envers vous. car al-Lah cerne tout ce qu’ils font.

Encore un procès d’intentions.

En abdiquant leur libre arbitre et leur intelligence aux manipulations de Mahomet, les Khazraj sont devenus ses otages. Comme Medine toute entière est devenue otage de la guerre de Mahomet envers le clan meccan, les Khazraj sont devenus les otages de son projet de purification ethnique de la ville. Ces ansar avaient conclu les accords d’Aqaba pour piller la Mecque, mais Mahomet les a entraînés beaucoup plus loin dans une fanatisation obligatoire, la ruine de leurs amitiés et la perte de leur honneur.

Sourate 4: La prostitution forcée des captives.

Où l’on dévoile l’horreur des viols commis par les bandits de Mahomet.

Où monsieur al-Lah institue le proxénétisme.

Où l’on raconte comment Mahomet a fait voiler ses femmes à cause d’un problème d’obésité.

Avec la purification ethnique de Medine, on a vu comment une religion monothéiste prosélyte pratiquait le sacrifice humain de ceux qu’elle désignait comme boucs émissaires, dans une logique de fascisme idéologique.

L’autre logique de ces virus mentaux que sont les religions monothéistes c’est la politique hyper-nataliste, destinée à maximiser la transmission verticale du mème culturel à la descendance, et parce que les guerres de conversions forcées et de la conquête de territoire, et dans ce cas la djihad, consomment de la chair humaine. C’est à dire que les guerres menées au service d’un dieu parasite représentent une autre forme de sacrifice humain.

La première conséquence de la logique virale est donc le sexisme misogyne et l’oppression des femmes, qui sont considérées et conditionnées comme des machines à procréer et réduites ainsi à leur appareil génital.

Mais dans les versets qui vont être présentés, l’exploitation des femmes se révèle encore pire que cela.

Sourate 4 : NISAA ou LES FEMMES

4.1. O vous les hommes! Révérez votre Seigneur, qui vous a créés d’une seule personne, qui a créé, de nature comparable, sa compagne, et de leur couple a répandu des hommes et des femmes innombrables; Révérez al-Lah, à qui vous demandez votre part des matrices. car al-Lah vous observe constamment.

Octobre 625: Raid contre la tribu Ghatafan à Dhat al-Riqa. Les mahométans capturent les femmes de la tribu. Le chef de bande organise le partage du butin, qui est constitué essentiellement de ces captives, considérées comme des esclaves. Mahomet a pu initier la sourate 4 en une telle occasion. Les versets vont évoquer l’affreuse réalité du pillage et des viols des captives, dont certaines sont aussi épouses et mères. Mahomet va dissimuler la réalité des abus que ses bandits vont pratiquer derrière des périphrases qui constituent un langage codé. La lecture qui suit est déconseillée aux personnes sensibles.

« Al-Lah vous observe »: Mahomet voit ses hommes se disputer sur le partage des captives. Il rappelle ses brigands à l’ordre, et prétend s’identifier pour cela au dieu judéo-chrétien: il se réfère à ce mythe misogyne de la Genèse et d’Adam et Eve. Bien évidemment, un tel mythe n’a aucune réalité anthropologique.

« Vous demandez des matrices »: L’expression considère l’appareil génital comme un objet, et non l’être humain: l’inhumanité est déjà présente dès le premier verset de la sourate, et il est difficile de ne pas y voir une demande des bandits de violer les captives.

4.2. Aux orphelins rendez leur bien, et n’y substituez pas le mauvais au bon, et ne consommez pas leur bien comme le vôtre: car c’est vraiment un grand péché.

« Ne consommez pas leur bien comme le vôtre »: Certaines captives devaient allaiter des nourrissons, et littéralement le verset suggère que certains des bandits tétaient le lait destiné aux nourrissons. C’est du moins l’interprétation adaptée au contexte.

« N’y substituez pas le mauvais au bon »: L’image prise littéralement serait celle d’un abus pédophile affreux, que Mahomet décrit comme:« un grand péché « . Mais le verset 4.6 suggère aussi que certains bandits abusaient des orphelins capturés.

4.3. Si vous craignez de ne pas savoir agir proprement avec les orphelins, mariez une femme de votre choix. Ou deux ou trois ou quatre, mais si vous craignez de ne pas pouvoir agir justement, alors seulement une ou ce que votre main droite possède, cela conviendra mieux pour vous empêcher de commettre injustice.

« Ce que votre main droite possède »: Parmi les captives, le groupe de Mahomet distinguait les converties à l’islam, dites « les femmes », des autres, désignées comme des possessions, et qui n’étaient qu’esclaves sexuelles. Les captives se convertissaient le plus souvent afin d’éviter cette dernière condition.

On voit dans le verset suivant ainsi qu’en 4.24 que Mahomet parodie la notion du mariage, sous la forme d’un accouplement temporaire contre argent.

« Agir proprement avec les orphelins », « Vous empêcher de commettre injustice »: On voudrait voir dans la périphrase un souci de puériculture. Mais l’expression:« Ou deux ou trois ou quatre » est méprisante, négligente, elle traduit l’agacement ou la colère. L’interprétation la plus cohérente serait que Mahomet morigène ceux de ses bandits pris en flagrant délit d’abus pédophile au verset précédent: A ceux-là, il recommande de soulager leurs pulsions en violant une captive convertie ou autant d’entre elles que lesdits appétits exigent. Mais ces malheureuses devaient être compensées du viol par le paiement du « mahr« , sinon c’est « injuste ». Si le bandit ne pouvait pas payer son rapport sexuel avec une convertie, il lui restait le viol d’une esclave sexuelle, qui était gratuit.

C’est assez clair dans le hadith Sahih Boukhari 7.62.70, notes.

Les hommes à qui s’adressait un tel verset semblaient incapables de contrôler leurs pulsions sexuelles: On perçoit que le chef des brigands ménageait ses hommes par des périphrases au lieu de dénoncer clairement la réalité des viols. On a l’impression qu’il les craignait, qu’il ne voulait pas entacher son image de sensiblerie auprès de bandits qui cultivaient la dureté, l’insensibilité. Mais en faisant ainsi, le prétendu homme de Dieu renonçait à civiliser ses adeptes. Le résultat est catastrophique car les femmes n’ont pas de recours avec les versets de cette sourate contre la violence qui leur est faite.

4.4. Et donnez à ces femmes leur mahr de bonne grâce. Et si de leur plein gré, celles-ci vous en redonnent une partie, alors jouissez-en de plein droit.

Mahomet est explicite ici sur son système de rapport sexuel tarifé qu’il assimile à un mariage. Mais le consentement de la femme ainsi prostituée est une hypocrisie au regard du verset précédent: « mariez une femme de votre choix, ou deux, ou quatre… ».

« Celles-ci vous en redonnent une partie » Le reversement par la prostituée d’une partie de ses gains à son souteneur est décrit ici, et expliqué encore dans le verset qui suit:

4.5. Pour ceux qui sont faibles de l’entendement: Ne détruisez pas votre bien, qu’al-Lah a fait comme un moyen de vous supporter, mais nourrissez et habillez les avec et dites leur des mots gentils.

Autrement dit, les bandits de Mahomet étaient aussi des exploiteurs de ces femmes, et si j’ai bien compris des proxénètes patentés, avec sa complicité. C’est le même langage codé que dans les versets 2.229 à 2.232, dont la production a du être contemporaine. C’est confirmé encore en 4.24 et compatible avec la femme battue en 4.34.

4.6. Eprouvez les orphelins jusqu’à l’âge du mariage. Si ils ont du jugement, rendez leur leur propriété. Mais ne les consommez pas en les gâchant, ni en hâte en les empêchant de grandir. Si le gardien est riche, qu’il ne réclame rien, mais si il est pauvre, qu’il aie pour lui-même ce qui est juste et raisonnable. Quand vous leur rendez leur propriété prenez des témoins en leur présence. Mais al-Lah est suffisant pour rendre des comptes.

Dans le contexte, les orphelins désignaient les jeunes enfants capturés avec leur mère. Le verset montre que ces enfants-esclaves étaient fréquemment maltraités, exploités, abusés, « empêchés de grandir », par leur gardien, mais les plus durs d’entre eux pouvaient espérer devenir bandits à part entière dans le groupe à leur majorité. « Rendez leur leur propriété » désignait alors une procédure de rachat de liberté, une émancipation par degré avec une dette éventuelle à rembourser. « al-Lah est suffisant pour rendre des comptes »: Les malheureux n’avaient pas de recours légal dans ce genre d’affaire contre la violence de leurs gardiens. Ce genre de concept se rencontre encore aujourd’hui dans les systèmes mafieux qui exploitent les enfants.

4.7. De ce qui est laissé par les parents et les proches, il y a une part pour les hommes et une part pour les femmes, que le bien soit petit ou large. Une part légale.

Si Mahomet avait voulu établir des lois sur l’héritage il aurait spécifié précisément ici quelle portion du patrimoine échoit à chacun selon sa parenté avec le défunt. L’impression de double-langage est renforcée par le verset 2.180 qui recommande au contraire de réaliser les successions en exécution d’un testament. Je pense que le tableau ici ressemble plus à une espèce de partage de butin, où chacun passe se servir d’une part, en comptant aussi une part par femme.

4.8. Mais si au moment du partage d’autres parents, ou des orphelins ou des pauvres sont présents, alors nourrissez les avec, et dites leur des mots gentils et justes.

Je doute qu’un simple repas puisse résoudre des conflits d’héritage, donc ce verset, comme celui qui précède me semble suspect de dissimuler un simple partage de butin, dont la nature devait être essentiellement alimentaire.

4.9. Que ceux-ci aient la même crainte à l’esprit qu’ils auraient pour les leurs si ils avaient laissé une famille sans ressource derrière eux. Qu’ils craignent al-Lah et disent des mots appropriés.

Le contexte suggéré est un raid où il faut partager pour le groupe un butin indispensable à la survie, donc en nature.

4.10. Ceux qui mangent injustement le bien des orphelins mangent le Feu dans leur propre corps: Ils endureront bientôt un Feu Brûlant! »

Comme en 4.2, certains bandits mangent le bien des orphelins: l’image suggérée est la même. La répétition suggère que Mahomet ne parvenait pas à se faire obéir de ces hommes qui considéraient le viol des captives et l’abus des orphelins-esclaves comme leur prérogative de bandits.

Mais le sheikh ne met en place aucun recours pour que ces femmes ou leurs enfants puissent se défendre des abus qui leur sont faits. A la place il n’oppose que la peur de l’enfer pour ceux qui « dépassent les limites »:

4.13. Voilà les limites placées par al-Lah: ceux qui obéissent à al-Lah et à son Messager seront admis dans les Jardins de rivières irriguées, pour y résider et ce sera le suprême achèvement.

4.14. Mais ceux qui désobéissent al-Lah et à son Messager et qui dépassent ses limites seront admis au Feu, pour y résider. Et ils auront une punition humiliante.

Cette logique de la violence envers les femmes, et leur non-consentement, font que le viol n’existe pas dans ces versets, mais il est confondu avec l’adultère. Et plus injuste encore, c’est que la femme violée est considérée comme coupable et condamnée à une mort affreuse dans le verset qui suit, tandis que le ou les violeurs ne semblent pas poursuivis. Mahomet exige quatre témoins pour prouver une telle affaire, alors qu’elle est cachée par définition.

4.15. Si quelque de vos femmes est coupable de rapport illégitime (zina), prenez la preuve de quatre témoins parmi vous contre elles. Et si ils testifient, enfermez les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les prenne, ou qu’al-Lah ordonne différemment pour elles.

Les récits (Sirat) racontent que Mahomet a pu produire ce verset à la suite des rumeurs qui ont couru quand Aïsha s’est retrouvée oubliée dans le désert lors d’un départ et ramenée plus tard au camp par un éclaireur. Son but n’était que de sauver la face, en faisant taire les rumeurs. Surtout qu’on n’aille pas dire que Sa Gloire Mahomet-Dieu Tout-Puissant ait été cocu… mais la justice ne l’intéressait pas.

Le verset 23 évoque directement la prostitution forcée, avec l’indulgence d’al-Lah vis à vis d’un abus aussi affreux, et aussi l’abus des enfants esclaves évoqué plus haut:

4.23. Que ceux qui ne trouvent pas les moyens pour le mariage restent chastes, jusqu’à ce qu’al-Lah leur en fournisse les moyens par sa grâce. Et si l’un de vos esclaves demande un écrit de sa dette, donnez-leur un tel écrit si vous trouvez du bien en eux. Et donnez leur quelque chose vous-même des moyens qu’al-Lah vous a donné. Mais ne forcez pas vos filles à la prostitution quand elles désirent la chasteté, afin de faire profit des biens de votre vie. Mais si quelqu’un les y force, cependant, après une telle compulsion, al-Lah est Pardonneur, Royal.

Notez que la « grâce » d’al-Lah consistait à s’enrichir au moyen d’activités criminelles.

Le verset 24 résume la prostitution et son paiement, le mahr:

4.24. Les femmes déjà mariées vous sont interdites, sauf celles que votre main droite possède (esclaves, captives non converties). Ainsi a ordonné al-Lah. A part celles-ci, toutes les autres sont licites, pourvu que vous leur proposiez avec un don de vos biens, en honnêteté et non en débaucherie. Et donnez à celles avec qui vous avez cohabité leur compensation (mahr) légale. Il n’y a pas de blâme sur vous selon ce que vous conviendrez après que le mahr légal ait été perçu. Al-Lah est omniscient et sage.

« Avec qui vous avez cohabité  » : L’expression montre que le « mariage » ne désignait ici qu’un rapport sexuel. Notez que l’infâme ne respectait pas le mariage antérieur des captives réduites en esclavage: Mahomet comme d’habitude nie et annule tout espèce de loi qu’il n’a pas lui-même promulguée.

Les femmes battues sont en 4.34:

4.34. Les hommes sont supérieurs aux femmes parce al-Lah a doté l’un davantage que l’autre et par les dots qu’ils font de leurs biens pour elles. Les femmes vertueuses sont obéissantes et gardent invisible ce qu’al-Lah a voulu garder. Quant à ces femmes dont vous craignez la désobéissance, réprimandez-les, retirez-les dans une chambre, battez-les. Mais si elles obéissent ne cherchez pas prétexte contre elles. Al-Lah est élevé, grand.

 » Ce qu’al-Lah a voulu garder »: L’expression devait désigner le corps des femmes de Mahomet. Par droit souverain la périphrase désignait alors le corps de toute femme du groupe. Mahomet imposa le hijab à propos de l’obésité de Saouda, obligée de sortir la nuit pour faire ses besoins. Une affaire assez ridicule, si l’on en croit le hadith Sahih Boukhari 1.4.178.

Notez que la brutalité va très loin dans ce verset: il suffit à l’homme d’un soupçon mal précisé, et la femme est forcément coupable.

« Battez-les »: Quelle honte de battre sa femme ! C’est lâche, vil, méprisable.

Mahomet n’a pas su protéger les femmes ni les enfants de la violence des hommes de son groupe. En autorisant la prostitution forcée des captives, il a attiré à lui les pires des brutes et flatté la bassesse de ses fidèles.

Ces versets concernant les femmes ne traduisent que la lâcheté d’un bandit complice de la prostitution forcée des captives.

Notes:

Sahih Boukhari 7.62.70

Rapporté par Abdur-Rahman bin Yazid and Majammi bin Yazid. le même récit qui précède: Un homme appelé Khidam maria une fille à lui contre son consentement. Coran 4.3: << Si vous craignez de ne pas savoir agir proprement avec les orphelins, mariez une femme de votre choix…>> Et si quelqu’un dit au gardien: « Maries moi à une telle » et le gardien reste silencieux ou lui dit:  » Qu’as tu avec toi ? » Et l’autre dit: » J’ai tant et tant (pour payer le mahr) » ou bien reste silencieux, et alors le gardien dit: « Je te l’ai mariée », alors le mariage est légal. Ce récit est dit par Sahl, sur autorité du Messager.

Le « mariage » ici désignait un arrangement non consenti dont la consommation était tarifée, voire gratuite. Une tette facilité offerte par l’organisation de Mahomet était certaine de favoriser le recrutement du susdit quidam au sein de sa clique.

Concernant le hijab, le voile complet:

Sahih Boukhari 1.4.178 « Aisha a rapporté: Les femmes du Messager allaient à al-Manasi, un vaste espace dégagé, pour satisfaire la nuit au besoin naturel. Oumar avait l’habitude de dire au Messager: « Tu devrais voiler tes femmes. » Mais le Messager d’al-Lah ne le fit pas. Une nuit Saouda Bin Zama la femme du Messager sortit à l’heure d’Isha et c’était une femme corpulente. Oumar s’adressa à elle et lui dit: « Je t’ai reconnue O Saouda. » Il dit ainsi, parce qu’il souhaitait que les versets d’al-hijab soient révélés. Alors al-Lah révéla les versets al-hijab.

Apparemment Mahomet s’en fichait, et c’est Oumar a imposé la prison portable.

Coran 33.59:

O Messager! Dis à tes femmes et à tes filles et aux femmes croyantes, qu’ils doivent placer leurs vêtements extérieurs sur leurs personnes: C’est convenable, afin qu’on les reconnaisse et qu’on ne les moleste pas. Et al-Lah est Pardonneur, Royal

Ce verset avoue que les femmes n’étaient pas en sécurité avec le système de Mahomet.

Hadith Sahih Mouslim Numéro 3310:

« Aisha (Qu’Allah soit satisfait d’elle) a rapporté: Le Messager d’Allah (puisse la paix être sur lui) m’a épousée quand j’avais six ans, et j’ai été admise dans sa maison quand j’avais neuf ans. »

Ce récit et d’autres montrent que Mahomet, 54 ans, abusa d’Aïsha, 9 ans, en une parodie de mariage.

Ce verset se réfère au « mariage » d’une fillette impubère:

Coran 65:4 Pour celles de vos femmes qui ont passé l’âge des périodes mensuelles, pour celles-là, le délai prescrit (pour le divorce), si vous avez quelque doute est de trois mois, et aussi pour celles qui n’ont pas encore leurs règles (lam yahidna). Pour celles qui portent, le délai est jusqu’à délivrance. et pour ceux qui craignent al-Lah, il fera leur chemin facile.

Des cas de tolérance d’abus sur des fillettes et des mineures par des hommes plus âgés, sous la forme de mariages temporaires contre argent ont persisté longtemps en Arabie. Il est même possible que cela se pratique encore ici ou là.

J’ai sauté les versets 11 et 12 qui parlent bien cette fois d’héritage. Leur style est long, confus. al-Lah semble s’adresser à un mourant qui devrait rédiger son testament. Il est probable que ces deux versets aient été insérés tardivement afin de corriger le 4.7 et de masquer les exactions de la bande.

4.11. Al-Lah t’ordonne concernant tes enfants: au mâle, une part qui vaut celle de deux femelles. Si ce sont seulement des filles, deux ou plus, leur part est les deux tiers de l’héritage. Si une seule, sa part est la moitié. Pour les parents, un sixième de l’héritage chacun, si le défunt laisse des enfants. Sinon et que les parents sont les héritiers, la mère a un tiers. Si le défunt laisse des frères, la mère a un sixième. Après paiement des engagements et dettes. Vous ne savez pas si vos parents ou vos enfants sont plus proches de vous en bénéfice. Ce sont les parts attribuées ordonnées par al-Lah, car al-Lah est omniscient, sage.

4..12. De ce que vos femmes laissent, votre part est la moitié, si elles ne laissent pas d’enfant, mais si elles laissent un enfant, vous avez un quart, après paiement des engagements et dettes. Si l’homme ou la femme dont l’héritage est question, n’a laissé ni ascendants ni descendant, mais a laissé un frère ou une sœur, chacun des deux reçoit un sixième. mais si plus de deux, ils partagent un tiers, après paiement des engagements et dettes, afin que perte ne soit causée. Ainsi est ordonné par al-Lah, et al-Lah est omniscient des omniscients.

D’autres versets:

4.16. Si deux hommes sont coupables de rapports, punissez les tous les deux. Si ils se repentent et font amende, laissez les, car al-Lah est pardonneur, royal.

4.17. Al-Lah accepte le repentir de ceux qui font le mal par ignorance et se repentent sitôt après, vers ceux-là, al-Lah se tourne avec pitié: car al-Lah est plein de connaissance et de sagesse.

Ce sont deux versets homophobes.

4.18. Ineffectif est le repentir de ceux qui continuent à mal agir, jusqu’à ce que la mort regarde l’un et qu’il dise: « Maintenant je me repens vraiment ». Ni de ceux qui meurent en rejetant la croyance: pour ceux-là Nous préparons une punition très pénible.

L’obsession de Mahomet, bien sùr, c’est qu’on rejette ses prétentions. Mais il se contredit dans le verset. La ruse du mourant qui tente de s’assurer avant l’inconnu est amusante.

4.19. O vous qui croyez! Il vous est interdit d’hériter des femmes contre leur volonté. Ni ne devez les traiter avec dureté, afin de saisir part de ce que vous leur avez donné, sauf quand elles sont coupables de rapports illégitimes. Au contraire vivez avec elles sur un pied de gentillesse et de justice. Si vous prend la désaffection envers elles, peut-être que nous n’aimez pas celle-ci alors qu’al-Lah apporte par elle un bien.

Ce verset aurait été produit suite à l’abus d’un homme qui aurait épousé l’enfant confiée à sa garde afin d’hériter d’elle, pour la divorcer ensuite.

 

Source: http://taghout.blogspot.ch/2012/08/le-coran-sans-le-voile-une-lecture-non.html

 

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