Il était une fois l’Islam

L’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner –  Majid Oukacha (Auteur) – Paru le 6 mai 2015 – Essai (broché)

Pour trouver le livre « Il était une foi, l’islam… » :

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À propos de l’auteur Majid Oukacha:

Cela fait maintenant près de dix ans que je ne suis plus musulman. J’ai cessé de l’être après avoir sérieusement étudié le puits sans fond que semblent être les textes sacrés du Coran et des hadîts Sahih. Ce long et difficile travail, tant sur celui des commandements de mes anciens maîtres (le Dieu Allah et Son prophète Muhammad) que sur moi-même, m’a amené à entrevoir des conclusions et à théoriser des concepts que je n’ai à ce jour encore jamais entendus ni lus nulle part ! L’existence de ce livre que vous tenez entre vos mains s’imposait donc, selon moi. Ce sont toujours les mêmes islamologues que j’entends et lis depuis tant d’années, ici, en France ! Tous ont pour conclusion définitive que le Coran n’est la source d’aucun problème (actes terroristes commis au nom du Jihâd, statut inférieur des femmes dans le Monde Arabo-Musulman, châtiments corporels sanctionnant de simples libertés individuelles pratiquées dans les pays où la Charia fait le droit…) et que l’islam voulu par le Prophète Muhammad serait une religion de paix, d’amour et de tolérance. Je souhaitais offrir à tous ces « experts » une contradiction sérieuse et argumentée en vue de réussir à démontrer à quel point ceux qui souffrent des idées reçues sur l’islam ne sont pas forcément ceux que l’on croit. Au moment où j’écris ces mots, je pense être LE PREMIER AUTEUR AU MONDE à avoir réalisé une étude globale, critique et systémique, des textes sacrés de l’islam. J’aimerais me tromper, et savoir qu’en dehors de moi ne serait-ce qu’un seul auteur, du Monde Occidental ou d’ailleurs, a déjà réussi à établir des constats critiques capables d’analyser, en profondeur et efficacement, toutes les limites des principaux dogmes du Coran, sans morale ni manichéisme. J’ai passé des années à lire, à étudier, à dialoguer et à débattre, quitte à devoir sacrifier mes trop rares temps libres et à passer d’interminables nuits sans sommeil, tout ça dans le but de pouvoir vous convaincre que ce que je sais sur l’islam mérite d’être connu de tous. Je ne pouvais pas mourir avec tous ces secrets. Majid Oukacha a 28 ans. Durant les 18 premières années de sa vie, il était musulman et il vivait avec l’intime conviction que le Coran ne pouvait pas être autre chose que la voie du Salut et la voix de la raison. L’étude des textes sacrés de l’islam lui fit perdre la foi tout en renforçant son attachement aux valeurs et aux idéaux de la France qui l’a vu naître et grandir. Ce patriote, persuadé que convaincre et ouvrir les yeux d’autrui sur la vérité est un combat qui se gagne sur le terrain du débat philosophique ou politique, signe sous son véritable nom une œuvre unique en son genre, fruit de longues années d’un travail monstrueux que peu de personnes auraient eu la patience de mener jusqu’à terme. Vous allez découvrir les mystères et les secrets du Coran comme personne avant lui n’avait su les raconter…

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Un spécialiste de l’islam dénonce la justice française !

Le 10 février 2016, le professeur Sami Aldeeb, spécialiste de droit arabe et musulman, a témoigné devant la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris, en faveur de l’ex-directeur de Riposte Laïque Suisse, Alain Jean-Mairet, au sujet d’un article du Tunisien Salem Benammar, poursuivi par la justice française, intitulé « Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale ? ».

http://ripostelaique.com/et-si-lislam…

Le professeur Sami Aldeeb nous raconte les principaux points de son intervention devant le tribunal français, et son ébahissement devant la volonté de la justice française d’interdire toute critique de l’islam sur toute la planète.

Allah est-il une divinité lunaire ?

Allah, dieu lune ? de Paul Sabau

http://ostervald.free.fr/muslim/allah/dieuluneallah.htm

On retrouve, dans le Coran, des emprunts à la morale juive et chrétienne de la Bible et des évangiles, ainsi que de la morale générale de l’humanité, et des préceptes de l’ancienne société arabe.

Pour résumer, le Coran, qui contient des extraits de la Bible – (qui fut falsifiée d’après un musulman vivant au 11e siècle et qui ne la comprenait pas), n’est-il pas non plus pollué et falsifié par ces extrais de la Bible? Il comprend également des textes inspirés de la pensée et des désirs personnels de Mahomet, des traditions et des moeurs du paganisme arabe, des légendes, des fables et des connaissances erronées. Quant à l’existence d’un archétype céleste de l’écriture sainte dont le Coran aurait été tiré, c’est une croyance que nous ne pouvons admettre car le Coran contient des textes sur la polygamie, la répudiation, la Guerre sainte, la vie conjugale de Mahomet, de son harem et du commérage de ses épouses … Il n’est peut-être pas la copie conforme de « la Mère du Livre ». (G. Tartar, regard sur l’Islam, face à l’islam que faire? 1996).

Est-il la Parole de Dieu ou est-il une parole de Dieu ?, ou contient-il une partie de la Parole de Dieu?

Certains auteurs l’on intitulé la « contrefaçon suprême du diable ».

Le prophète se heurte aux leaders religieux juifs qui l’accusent de peu de connaissances bibliques. En revanche Mahomet reproche aux Juifs d’avoir altéré les révélations divines dont ils étaient les dépositaires.

Toutes les sourates coraniques sont précédées de la proclamation suivante: « Au nom du Dieu clément et miséricordieux », ceci ressemble fortement aux formules composées pour l’adoration de Baal ainsi que pour les divinités sémitiques les plus importantes.

Le grand mensonge de l’Islam c’est que la source de la révélation faite à Mahomet est le Dieu de la Bible adoré par les Juifs et les Chrétiens.

En réalité, Allah, est le nom de la divinité païenne, le dieu lune.

A l’époque de Mahomet une statue d’Allah ( dieu lune ) avec 300 ou 360 autre divinités étaient adorées au sanctuaire de la Ka’ba.

L’Islam s’appelle »l’une des trois religions monothéistes ».

En réalité c’est l’idolâtrie raffinée, un monothéisme païen. Le «  » prophète «  » Mahomet a éliminé les autres divinités et a élevé Allah (dieu lune ) dieu de la Ka’ba.

Allah n’est pas le mot Dieu (ni le Dieu de la Bible), c’est le nom de la divinité lune.

Le Dieu de la Bible est Yahvé, le « Je Suis celui qui Suis ».

Dans la langue arabe le mot dieu c’est  » ilah », dans la Chahada:  » la ilah illa Allah ( dieu lune )… », pas dieu autre qu’Allah ( dieu lune ).

L’expression ou plutôt la confession, l’affirmation, « Allah ( dieu lune ) hou Akbar » « Allah ( dieu lune ) est le plus grand », ne voudrait-elle pas dire que Allah ( dieu lune ) est le plus grand de tous les dieux, divinités adorées à la Mecque ? »

Le Coran dit: L’oeil du Prophète ne se détourna ni ne s’égara un seul instant. Il a vu la plus grande merveille de son Seigneur. Que vous semble de Lat et d’Al’Uzza ? et cette autre, Manat, la troisième idole? Aurez-vous des fils et Allah ( dieu lune ) des filles? Ce partage est injuste. Ce ne sont que des noms, c’est vous et vos pères qui les avez ainsi nommés… » (S. 53: 17-23). Allah ( dieu lune ) ne serait pas le Dieu révélé à Abraham, Isaac et Jacob, mais une divinité, une idole élevée au titre du Dieu unique.

Un ex musulman aurait prononcé cette phrase sur Allah ( dieu lune ): « L’esprit qui s’appelle Allah ( dieu lune ) est un esprit de mensonge qui a pris sur lui l’ancien nom du dieu arabe Allah ( dieu lune ). C’est un mauvais esprit de Satan qui règne avec puissance jusqu’à ce jour. »

Mahomet eut une quinzaine de femmes légitimes et onze concubines, mais tant que Khadidja vécut il n’eut point d’autre femme. A l’exception d’un fils Ibrahim, qu’il eut de la Copte Marie, et qui mourut avant lui, tous ses enfants étaient de Khadidja: 4 garçons, Kacem, Taïeb, Taher et AbdAllah; et 4 filles: Fatima, Zeïnab, Rokaïa et Omm Koltoum.

D’après les historiens, chercheurs et archéologues, Allah ( dieu lune ) était adoré dans la société pré-islamique et il était associé à trois autres divinités.

La Ka’ba

Allah ( dieu lune ) , était le dieu lune représenté par la Pierre noire, la Ka’ba (Kaaba), au centre d’un espace protégé (huma) où d’une enceinte sacrée (Haram), à la Mecque.

Aujourd’hui la Ka’ba est un édifice cubique au centre de la grande mosquée à arcades en quadrilatère, formé suivant le plan primitif. Dans sa paroi est scellée la Pierre noire vénérée par les Musulmans. A la Mecque, au moins 360 divinités étaient adorées avant la venue de l’Islam.

Le croissant de lune ou demi-lune, symbole d’Allah ( dieu lune ) fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l’Islam.

L’adoration à la Ka’ba fut peut-être établie quand la tribu koraïch fut venue de Mésopotamie ou de Syrie vers la Mecque au IIIe-IVe s. de notre ère. Vers le Ve s. elle s’impose et contrôle la ville, au détriment d’une tribu yéménite Khuza. En s’entourant des notables et de l’élite de la ville, cette nouvelle tribu fit de la Mecque un grand centre de pèlerinage pour les tribus d’Arabie.

Les pèlerins tournaient autour de la Pierre noire par le rite de la circumanbulation, parfois nus et en embrassant et en touchant la Pierre. Des sacrifices d’animaux et peut–être d’enfants étaient offerts aux idoles et à Allah ( dieu lune ). La divinité principale avant la venue des Koreïchs était Hubal, et des sacrifices sanglants étaient offerts devant cette idole.

La divinité Allah ( dieu lune ) était accompagné d’une famille de trois idoles, ses filles.

La généalogie d’Allah ( dieu lune ) peut être retracée jusqu’au Yémen où, jusqu’à Babylone, le siège de toute l’idolâtrie. A Babylone, le paganisme a débuté à l’époque de Nimrod, le supposé constructeur de la Tour de Babel. Nimrod, déifié fut connu sous le nom de Baal, Moloch… et finalement Allah ( dieu lune ).

L’adoration de Baal comprenait des sacrifices, des prosternations et embrassement de l’idole, ce qui se pratiquait à la Ka’ba et ailleurs en Arabie. Baal, la divinité de fertilité fut remplacé en Arabie par un autre dieu, Allah ( dieu lune )un dieu du désert d’Arabie.

Toutes les sourates coraniques sont précédées de la proclamation suivante: « Au nom du Dieu clément et miséricordieux » . Ceci ressemble fortement aux formules composées pour l’adoration de Baal ainsi que pour les divinités sémitiques les plus importantes.

Les trois déesses

Dans l’antiquité tout un panthéon de divinités était adoré. Il ressort qu’une constante était la norme dans le paganisme ancien, c’est qu’une relation existait entre un dieu-mâle et la déesse-mère, une sorte de famille de divinités.

La mythologie méditerranéenne contient l’adoration d’une déesse qui apparaît sous trois natures, noms et aspects. Les trois aspects correspondent au ciel, à la terre et au monde inférieur; au passé, au présent et au futur et surtout à ses manifestations de Vierge, de Mère et de Femme âgée.

Avant la venue de l’Islam, les peuples d’Arabie adoraient déjà une déesse trinitaire du désert. AI-Uzza (la puissante), représentait l’aspect de la Vierge guerrière. AI-Lat, dont le nom signifie simplement la « déesse », avait l’aspect de la Mère, reliée à la Terre et ses fruits et le maître de la fécondité. Le troisième aspect était représenté par Manat, la déesse vieille femme qui dirige le sort et la mort.

Cette déesse adorée dans le monde antique est la même que celle qui est représentée comme la femme de Baal. C’est Astarté, Ishtar, Ashtart (divinité assyro-babylonienne, déesse de l’Amour et de la Fécondité, elle était l’objet de cultes licencieux), Sémiramis, Isis, Vénus, Fortune, Diane, Elat, etc.

Baal, est supposé avoir eu trois filles, qui furent appelées sous différents noms dans le monde antique. Les Kureïches auraient adopté Allah ( dieu lune )en tant que Baal, dieu-mâle, et ajouté à son culte les déesses, comme cela se faisait dans le culte de Baal avec ses trois filles dans le Croissant Fertile.

– AI-Lat (Allat), était la « Dame du temple » au Panthéon sémitique de Palmyre, souvent mentionné dans les sources anciennes. Elle était la déesse mère (al-Ilahal), représentant le soleil, et faisant figure de mère parmi les dieux et les déesses, la Grande Mère Terre dans la mythologie ancienne et l’Astarté des Arabes. De Palmyre elle fut introduite dans la région du Hedjaz. Si Allah ( dieu lune ) signifiait « le dieu », de même AI-Lat signifiait « la déesse », et elle était adorée à Ta’if, ville proche de la Mecque et les Mu-Attib en étaient les prêtres. C’est sous la forme d’une grande pierre de granit blanc qu’elle était adorée.

– Manat, peut-être la déesse d’origine arabe, apparaît avant al-Lat et al-Uzza. Il semble qu’elle soit arrivée en Arabie de Palmyre, ou elle était adorée à côté de Baal. Son sanctuaire se trouvait proche de Yathrib, à Kudaid. Cette déesse du destin, s’occupait des naissances, mariages et de la mort. A la venue de Mahomet sa popularité déclinait, et il fut relativement aisé aux Arabes de l’abandonner pour Allah ( dieu lune ).

– AI-Uzza (la Forte), était la divinité la plus populaire de la Mecque, à l’époque de Mahomet, outre Hubal. Les Arabes sacrifiaient des garçons et des filles à cette déesse. La tradition mentionne que Mahomet dans sa jeunesse lui a offert en sacrifice un agneau blanc.

Est-ce sur le mont Hira que Mahomet lui a offert cet agneau ?

Dans sa lutte contre les mecquois, Mahomet aurait détruit leur temple de AI-Uzza. Donc, quand ces trois déesses furent détruites, Allah ( dieu lune ) régna d’une façon suprême en Arabie.

 

La religion ou l’usurpation de l’humanisme

Anthropologue de formation et journaliste de profession, Daniel Baril est un militant laïque bien connu. Il est membre du Conseil d’administration de l’Association humaniste du Québec et du Mouvement laïque québécois qu’il a présidé pendant plus d’une vingtaine d’années. On lui doit plusieurs centaines d’articles d’analyse sur la laïcité publiés dans les quotidiens et magazines plus spécialisés. Il a également codirigé les ouvrages collectifs Heureux sans Dieu (VLB, 2009) et Pour une reconnaissance de la laïcité au Québec (PUL, 2013). Ses travaux en anthropologie biologique ont conduit à la publication de La grande illusion : comment la sélection naturelle a créé l’idée de Dieu (MultiMondes, 2006). Retraité de l’Université de Montréal, il tient actuellement le blogue « Raison et laïcité » sur le site de Voir.ca. »

Tolérer des intolérants annule la tolérance

Voici un texte du comédien québécois Stéphane E. Roy que je viens de découvrir, sur le défunt projet de la  »charte des valeurs québécoise », un peu en retard vous allez me dire, mais qui est plus que jamais d’actualité en Occident.

https://m.facebook.com/stephaneeroy/posts/609964715709364

La religion n’est pas une race et tolérer des intolérants annule la tolérance.

Il y a une véritable confusion en ce moment bien orchestré par un groupe de gens auquel à l’époque je m’identifiais, mais soyez rassuré… plus du tout.

Oui, je parle de la gauche. La gauche qui tourne tellement à gauche qu’elle ne voit pas qu’elle est en train de faire un U-Turn à l’humanité, particulièrement aux femmes, en acceptant de considérer le joug de l’interprétation machiste des extrémistes religieux sur la place de la femme dans notre monde.

À force de penser que l’acceptation de tout est une marque d’ouverture d’esprit et d’intelligence, on en oublie notre sens critique et l’on crée un cliché répété en boucle : Les Québécois ont peur de la différence. Rien de plus faux.

Raciste ?
La Charte n’est pas raciste elle est anti-religion.
Quand on veut être laïque, ce n’est pas contre une race, mais contre les religions au sein de l’état. Et l’expression de cette appartenance également. À ce que je sache, il y a des Musulmans Québécois, des Chrétiens Arabe. Donc cette proposition de charte ne peut absolument pas être raciste

Liberté de pratiquer.
Pourquoi donner tant de pouvoir a des religions ? Est-ce que les mormons sont inclus dans la charte? Bien sûr que oui ! C’est ça qui est merveilleux c’est pareil pour tout le monde.

Toute religion est retirée de tout espace public appartenant à l’état; école, hôpitaux, etc.… Car dans le fond qu’est ce qu’une religion sinon une secte qui a réussi. Alors grâce à la charte nous allons être protégés des Raéliens aussi. C’est t’y pas beau. Et tout le monde est libre de pratiquer chez lui ou dans son lieu de culte préféré.

Mes signes religieux ?
Si ta quête de spiritualité, ta recherche intérieure, se résume par le port d’objets comme la croix, foulard, kirpan, kippa, etc… je trouve que ta religion est très, très accessoire.

Il faut être inclusif et pas exclusif… ha haha trop drôle.
Quand vous me dites qu’il faut inclure les femmes voilées, que c’est la seule façon des intégrés en les laissant penser qu’elles sont libres et que le choix de cacher leur féminité n’est pas manipulé et viens d’eux: comme la ménagère des années 50 se pensais libre d’être obligé de rester à la maison. Ici je crie à la malhonnêteté intellectuelle.
Vous ne pouvez pas inclure des gens qui s’auto excluent.

Vous savez très bien qu’une des forces et volontés de la religion est d’isoler ses fidèles des autres individus de la société (il y a beaucoup de texte là-dessus à la Mosquée de Montréal). La volonté première est de couper les liens de leurs femmes en particulier avec ceux qui ne font pas partie de leur communauté religieuse pour garder le contrôle sur le sexe qu’il qualifie de « inférieur » et les autres don il est question c’est nous : ces gens qu’ils appellent d’ailleurs « les impures » et/ou Les « Chiens d’infidèles ».

La volonté des communautés religieuses extrémistes n’est pas de se fondre dans la masse, mais de créer à l’intérieur d’un état un autre état.
Il faut être hypocrite ou vraiment naïf pour ne pas voir le dessein des musulmans en occident. Des Juifs à Outremont nous le savons nous en parlons tous entre nous, mais le sujet est tabou. (Il y a des exemples partout : France ; Danemark ; Suède, Australie.)

Qui sont les vrais racistes ?
Essayez, vous québécois, de vous intégrer dans leur communauté ; ils ne croisent pas le regard, ne vous adressent pas la parole, vous interdissent l’accès à leur édifice, etc.…
Ne soyons pas hypocrite ce n’est pas nous qui les mettons à l’index, ils se mettent à l’index tout seul … ils ont une haine profonde de l’occident du capitalisme alimenter quotidiennement par leur leader « spirituel ». Ne soyons pas naïfs.

La religion=quête spirituelle ?
N’oubliez jamais que les religieux intégristes ont une mission c’est de répandre leur doctrine, ils sont exactement là où nous avions laissé dans les années 50-60 et je dirais même que parfois on a l’impression que leur philosophie provient beaucoup plus de l’obscurantisme médiéval de l’époque de l’inquisition que du siècle des lumières, et c’est un euphémisme. Relisez St-Exupéry là-dessus.

Bref : Gens de gauche, non ce n’est pas une belle ouverture d’esprit que de tolérer des intolérants (ça annule la tolérance) c’est une régression complète des combats mené et gagné par notre société et nos ancêtres.

On tient les acquis trop pour acquis.
Non , ce n’est pas un beau signe d’acceptation de l’autre que d’accepter que des femmes se voilent par ce que des hommes ont interprété librement un texte religieux et en ont tiré et inventer des lois ce pour contrôler leurs femmes.

Bien sûr « nous » « occidentaux et laïque » nous avons encore plusieurs combats à faire; il faut se battre contre l’hyper-capitalisme à outrance qui déshumanise notre vie, contre le matérialisme qui nous plonge dans un vide sans fond, contre la superficialité qui est partout autour de nous !
Oui nous, nous devons de chercher, chacun de nous, une quête intérieure, renouée avec la spiritualité, car l’occident s’est perdu trop longtemps dans le blingbling et la fuite par en avant.
Mais cette recherche c’est quelque chose de personnel que notre belle société nous permet de faire librement, chacun chez soi, ou dans le lieu de culte de notre choix.

C’est t’y pas beau.

Nous demandons seulement que l’état soit laïque, si juste ça c’est déjà trop, ça veut dire que notre société est encore gangrenée par la religion.

Stéphane E. Roy
Auteur et Comédien.

P.S. Inutile de me parler des Amérindiens.

 

 

Maajid Nawaz: Non au terme « islamophobie »

«L’islamisme doit être intellectuellement débouté. Tandis que l’islam doit être réformé. Ceux qui ont débattu de ces questions sur des problèmes très réels dans le monde se font traiter d’islamophobes. Et c’est injuste, en fait.
Utiliser le terme « islamophobie » pour faire taire la moindre critique d’une idée entrave le débat et empêche tout progrès.
Je n’aime pas le terme « islamophobie » pour cette raison.
Je pense qu’il est déployé trop souvent contre des gens qui posent simplement la question à savoir si l’islam doit être réformé, ou si l’islamisme est lié à l’islam (ce qui est bien sûr le cas). L’islamisme est une émanation de l’islam. C’est faux de dire que ça n’a rien à voir avec l’islam.
Je préfère le terme « fanatisme anti-musulmans ». Ceux-là veulent discriminer les gens comme moi à cause de la religion de mes parents. Voilà le fanatisme anti-musulmans.
C’est très différent de la critique de l’islam en tant qu’idée.
Aucune idée n’est au-dessus de la critique, et toute personne a droit à la dignité.»

Les origines hébraïques de l’islam : démonstration par la prière

Les découvertes récentes de la recherche historique ont montré que l’islam provient de la transmission aux Arabes d’une ancienne espérance messianiste née en milieu judéo-chrétien hétérodoxe, développée et portée par le groupe des judéonazaréens (les « nasara » / « nazaréens » que décrit le Coran). Ethniquement issus des Hébreux, ils ont transmis aux Arabes le substrat biblique que l’on retrouve dans le Coran, le projet musulman de conquête du monde au nom de Dieu, et bon nombre de leurs traditions : circoncision, pèlerinage, rites d’abattage ou de pureté, et également prière, comme l’illustre cette vidéo.

Comme le dit le Coran :

Tu trouveras certainement que les Juifs et les associateurs [les chrétiens] sont les ennemis les plus acharnés des croyants. Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : « Nous sommes NAZARÉENS. » C’est qu’il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu’ils ne s’enflent pas d’orgueil.
(Sourate 5, Al Maidah, v. 82)

Il est, parmi les Gens de la Torah [Les Juifs] une communauté droite qui, aux heures de la nuit, RÉCITE LES VERSETS D’ALLAH EN SE PROSTERNANT. Ils croient en Allah et au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux bonnes œuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien. [ce sont les Nazaréens, ou judéonazaréens].
(Sourate 3, Al Imran, v.113-114)