Vedette

Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Vous avez peut-être remarqué dans les commentaires des articles de Poste de Veille, ceux d’un certain « Ex-muzz ». Cette personne, alias « L’Insoumis », alias KS, est un ancien musulman ayant apostasié. Et depuis cette apostasie, il s’efforce de faire connaitre au monde les dangers et les bêtises de l’islam, et de les diffuser auprès des musulmans dans le but de les aider à s’en extirper. Il possède un regard de l’intérieur, une expérience personnelle et une connaissance de l’islam très édifiants  – et dans le même temps, cette expérience personnelle est très similaire à celle que vivent des centaines de millions de musulmans. Nous lui avons proposé de nous les faire partager avec cette interview, réalisée par Olaf .

Lire cet interview sur Poste de veille :

Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Le « Grand Secret de l’Islam » dévoilé par la recherche historique

Bernard Antony, dans son Libre Journal de la Résistance Française, entouré de Jeanne Smits et Cécile de Montmirail, recevait Olaf, le 8 juillet 2015, pour un entretien autour de son livre Le Grand Secret de l’Islam

Vidéo à voir sur YouTube:

https://www.youtube.com/watch?v=-NMWq9r2sbI

– Télécharger gratuitement Le Grand Secret de l’Islam, ou commander le livre : http://legrandsecretdelislam.com
– Site d’Edouard-Marie Gallez, où il actualise sa thèse : http://www.lemessieetsonprophete.com/

 
 

 

Khadija Al-Salami, la féministe qui se bat contre les mariages forcés au Yémen

Qui est Khadija Al-Salami ? La féministe qui se bat contre les mariages forcés au Yémen

http://www.elle.fr/Societe/News/Qui-est-Khadija-Al-Salami-La-feministe-qui-se-bat-contre-les-mariages-forces-au-Yemen-2954362

A l’âge de 11 Ans, Khadija Al-Salami a échappé à un époux tortionnaire. Devenue réalisatrice et écrivaine, elle se bat pour que les petites filles ne soient plus mariées de force. Témoignage.

« Je croyais que notre destin était de souffrir. » Khadija Al-Salami avait 11 ans lorsque sa mère a lâché ces mots en guise d’excuses. Elle-même avait été mariée à l’âge de 8 ans. Dans sa région reculée du Yémen, il semblait normal de donner son enfant si jeune. Mais quand, quelques semaines plus tard, l’homme avait ramené Khadija pour qu’on la remette en état comme dans un service après-vente, elle avait mesuré l’horreur de son acte. Violée, battue, la petite fille se frappait la tête contre les murs pour mourir. « Aujourd’hui, j’ai changé mon destin », dit Khadija Al-Salami avec un sourire qui vous réchauffe l’âme. Trente ans plus tard, portée par ses rêves et sa ténacité, elle est devenue la première réalisatrice du Yémen. « Amina », « Une étrangère dans sa ville », « I am Nojoom »… chacun de ses films ou documentaires parle de femmes hors du commun qui veulent vivre librement. Dans le plus pauvre des pays arabes, où 70 % de la population féminine est analphabète, où les traditions sont de plomb et où le Printemps arabe s’est mué en une guerre civile dans laquelle l’Arabie saoudite vient de s’impliquer, l’émancipation des femmes est presque impossible. Pourtant, elles se battent. Avec des films, des articles, des vidéos postées sur Facebook. Des livres aussi, comme ce très beau « La Rosée du matin », que Khadija Al-Salimi vient d’écrire au nom d’une autre enfant rebelle, Nada Al-Ahdal. « Nada a cette chose en elle, cette force que j’ai eue de refuser d’être soumise. On naît avec. C’est un exemple pour nous toutes », explique Khadija. L’histoire de Nada est un peu la sienne. Nada avait 11 ans et voulait devenir chanteuse lorsque sa grande sœur, pour ne pas être mariée de force, s’est aspergée d’essence. Leur tante s’était suicidée de la même façon après avoir été battue par son mari. Dans les campagnes yéménites, ça se fait, ça se tait. On arrive à sauver la jeune femme. Mais les soins coûtent cher.

Elle se cache dans la prison et passe plusieurs jours avec les détenues

Pour les payer, on décide de marier Nada. Au petit matin, la fillette s’échappe et se réfugie à Sanaa, la capitale, chez son oncle, monteur à la télévision. Accusé de l’avoir kidnappée, ce dernier a une idée de génie : il filme sa nièce avec son portable et poste le tout sur Facebook. Sur la vidéo, Nada, merveilleuse de rage et de spontanéité, s’écrie : « Comment peut-on faire ça à des enfants ? Que fait-on de leur innocence ? De leur envie d’aller à l’école ? Nous n’avons rien fait de mal ! » La vidéo tourne dans le monde entier, l’opinion publique s’émeut, les parents de Nada sont sommés de s’expliquer… Khadija la contacte : « Je voulais l’aider. Tout de suite, elle m’a dit : “Je vais te chanter une chanson !” Avec mon association, My Future, qui soutient l’éducation des petites filles, nous finançons aujourd’hui ses études. » « Après mon divorce, ma mère et moi avons été répudiées par notre famille, raconte Khadija. Elle a vendu tous ses biens, nous avons dû travailler. J’ai passé mon adolescence à pleurer presque chaque jour. Je me suis raccrochée à l’école. A 16 ans, j’ai eu mon bac et j’ai obtenu une bourse à Washington ! » Là-bas, elle étudie le cinéma, la communication. Puis obtient un poste au service culturel de l’ambassade du Yémen à Paris. Cinq fois par an, Khadija retourne dans son pays. Pour voir ce qui s’y passe, pour filmer, pour dénoncer. En 2008, le procès de Nojoud Ali – une fillette de 10 ans qui s’était rendue seule au tribunal pour demander le divorce – la replonge dans l’enfer de son passé. Avant cette affaire, qu’elle relate dans son film « I am Nojoom »,Khadija Al-Salami pensait que le temps des mariages forcés était révolu. Comme encore bon nombre de ses amies. « Il existe une bourgeoisie, une société civile yéménite très importante, mais elle refuse de croire qu’on marie encore des enfants. Il y a un véritable fossé entre elle et le reste de la population. Moi, je viens d’une famille très modeste, alors je peux comprendre comment ça fonctionne. » Autre belle rencontre, celle d’Amina, une adolescente condamnée à mort pour le meurtre de son mari. Lorsqu’elle en entend parler, Khadija fait des pieds et des mains pour qu’on l’autorise à la voir. Mais, au lieu de se contenter d’une interview, elle se cache dans la prison et passe plusieurs jours avec les détenues. Et profite d’une visite à Paris de l’ancien Président yéménite Ali Abdallah Al-Salih pour demander – et obtenir – sa libération : « Amina avait 14 ans ! Elle aussi avait été mariée enfant. » mais Khadija al-salami ne se bat pas seulement pour l’éducation des filles et contre le mariage forcé. Dans « Une étrangère dans sa ville », un documentaire éblouissant primé au festival de Beyrouth, sa caméra se laisse ensorceler par une petite rebelle, rieuse et garçon manqué, qui ose faire du vélo – et même du scooter ! – dans les rues de Sanaa. « Mon film a inspiré “Wadjda”, de Haifaa Al-Mansour [la première cinéaste saoudienne, ndlr]. Mais moi, je raconte une histoire vraie », confie-t-elle.

Le voile est une tradition byzantine du Ier siècle, pas une tradition musulmane

On y voit Najmia, 13 ans, jouer au ballon les cheveux au vent, traîner le soir en jean avec ses copains garçons et répondre aux insultes des passants avec un sourire ravageur. « Je veux sentir le vent, je veux respirer, dit-elle. Les gens m’engueulent, mais ils sont jaloux. Ce n’est pas grave, laissons-les faire, la vie est courte ! » L’imam de la grande mosquée de Sanaa lui-même salue son courage et sa liberté : « L’honneur d’un être humain est dans sa tête, pas dans le voile ! » Une liberté qui fut celle de Khadija, quand les rues de Sanaa riaient des couleurs chatoyantes des robes des femmes. « Pas ces fantômes noirs, regrette-t-elle. Depuis une dizaine d’années, les femmes se voilent de la tête aux pieds. Le Yémen n’avait jamais été intégriste. J’explique dans mon film que le voile est une tradition byzantine du Ier siècle, pas une tradition musulmane. » Comme il n’y a pas de cinéma à Sanaa et qu’elle n’a pas eu l’autorisation de montrer son film à la télévision, Khadija a pris un grand drap et est allée de place en place organiser des projections devant une foule étonnée : « Les gens venaient me voir, les filles me parlaient de leurs problèmes, me disaient à quel point il est difficile de s’émanciper. Je leur répétais que, si on est déterminée, on y arrive. Regardez-moi ! » depuis quelques semaines, son espoir de voir les femmes vivre librement a été mis entre parenthèses. Pour un temps, espère-t-elle. « Mais avec les bombardements de l’armée saoudienne chez nous, la mainmise des Frères musulmans sur nos institutions et la menace toujours présente d’Al-Qaida, que voulez-vous… Les gens se battent déjà pour manger, alors les droits des femmes ! » Lors du Printemps arabe en 2011, beaucoup de Yéménites s’étaient prises à rêver. Après le renversement du Président Al-Salih en février 2012, une conférence de dialogue nationale avait été réunie ; 27 % de ses représentants étaient des femmes. Arwa Othman, figure du pays, présidait la commission des droits et libertés. Depuis, elle a reçu des mena ces. L’écrivaine et journaliste Bouchra Al-Maqtari, à qui Khadija a consacré un documentaire, a été l’objet d’une fatwa. On a tiré à la mitraillette sur sa maison. « Elle porte autour du cou un collier avec Che Guevara, raconte Khadija. Elle dit qu’elle préfère mourir pour ses principes que se soumettre. J’éprouve une grande admiration pour elle. » Ne pouvant plus publier – les journaux craignent de subir des représailles –, Bouchra Al-Maqtari poste ses articles sur Facebook. « Pendant le Printemps arabe, sourit Khadija, des paysans sont venus en masse manifester en ville après un appel sur Facebook. Ils étaient persuadés que Facebook était une personne ! Alors, des femmes de Sanaa sont sorties dans la rue avec leur ordinateur pour leur expliquer ce que c’était. » Une période bénie. Où l’on tentait de se parler entre bourgeois et gens du peuple, entre hommes et femmes. « La vie avait un sens pour tout le monde », conclut Khadija. Avant de nous quitter, elle tient à parler de ces jeunes Françaises qui trouvent si peu de sens à leur vie qu’elles font le chemin inverse du sien et se voilent intégralement, s’enferment dans un village au fin fond du désert : « Les salafistes leur donnent quelque chose qui manque dans nos sociétés, explique-t- elle. Vous savez ce que c’est ? La confiance en soi. Le sentiment d’exister. Moi, je voudrais leur donner cela aussi. Mais autrement, avec un sourire plein d’espoir et de révolte. Car c’est comme ça qu’on gagne dans la vie. »

« La rosée du matin », de Nada Al-Ahdal, avec la collaboration de Khadija Al-Salami (éd. Michel Lafon, 176 p.).

http://www.dailymotion.com/video/x8cvs5_khadija-al-salami_shortfilms#from=embediframe

 

LES 1001 REPRISES DU CORAN PART IV

LES INTERACTIONS ENTRE LES ECRITURES SACREES

Une vidéo de Leila Qadr à voir sur YouTube:

https://www.youtube.com/watch?v=vWo5gyxvUek

Camel Bechikh, des Frères Musulmans à la CIA : l’imposture de « l’islam français »

Dans cette vidéo, Boris Le Lay explique le rôle joué par Camel Bechikh et son mentor Tareq Oubrou dans la subversion menée par les Frères Musulmans et la CIA en France, dans le but de créer une force islamique supplétive au service de l’axe globaliste.

https://www.youtube.com/watch?v=JM65lxwdSjs

Au sujet de l’Islam chez nous (Occident); le saviez-vous?

Un texte de Mutien (pour lire le texte intégral sur mutien.com):

http://mutien.com/site_officiel/?p=19564

Il serait vraiment temps que le peuple se réveille; Car comment accepter une fois de plus l’inacceptable ?

Sachez que les musulmans exigent des droits qui sont complètement anti-démocratique, anti-culturel (cela ne fait pas partie de NOTRE CULTURE EUROPÉENNE/OCCIDENTALE), anti-droit de l’homme (comment accepter le rabaissement de la femme ???) et de ce fait j’invite les citoyens à hurler une bonne fois et exiger la suppression immédiate des droits donnés à cette secte et la fermeture immédiate des écoles coraniques qui incitent à la haine et formatent les jeunes à la Charia ! (ne pas oublier qu’une partie des pires criminels djihadistes ont été FORMÉ en Belgique, en France et ce avec leurs écoles que NOTRE état finance ! et donc NOUS !)  

Vous doutez de ces droits ?

Et bien accrochez-vous et lisez plutôt:

– Saviez-vous que de jeunes musulmanes réclament d’être exemptées des cours de sport et de biologie, tout en étant non pénalisées pour leur examen ?

– Saviez-vous que les musulmanes exigent et obtiennent des horaires qui leur sont exclusivement réservés à des piscines municipales ?

– Saviez-vous que des étudiantes musulmanes, à leur examen, exigent et obtiennent d’être accompagnées de leur mari (ou leur père ou leur frère) et d’être jugées par une femme ?

– Saviez-vous qu’une association musulmane remet en cause le droit d’un professeur « de culture occidentale » de juger le travail d’un étudiant musulman ?

– Saviez-vous que des étudiants musulmans, prenant comme excuse la loi de la laïcité, réclament et obtiennent le retrait des sapins de Noël, dans certaines écoles primaires ?

– Saviez-vous que des musulmans réclament et obtiennent l’interdiction du porc ou de la viande non hallal dans les écoles Françaises où ils sont majoritaires ?

– Saviez-vous que dans l’administration, des musulmans réclament des jours de congés supplémentaires pour les fêtes islamiques ?

– Saviez-vous que des musulmans réclament des salles de prières dans nos collèges, nos lycées et nos universités, ce que n’ont jamais exigés les autres religions ?

– Saviez-vous que des musulmans demandent aux écoles, universités et lieux de travail des horaires aménagés pour leur cinq prières quotidiennes ?

– Saviez-vous que des musulmans réclament une révision de nos livres d’histoire pour y intégrer l’histoire de leurs pays ou de leur religion ?

– Saviez-vous que dans nos manuels scolaires, vont être supprimées toutes références à Charles Martel ou autre Jeanne d’Arc, afin de ne pas froisser les musulmans ?

– Saviez-vous que des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics (administration, hôpitaux, écoles, justice) avec un tchador ?

– Saviez-vous que des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes ?

– Saviez-vous que des médecins se sont fait tabasser pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris musulmans ?

– Saviez-vous que dans bon nombre d’université françaises à majorité afro-maghrébine, on trouve les inscriptions « Mort aux juifs », « Mort aux chrétiens » ou « Vive Ben Laden » ?

– Saviez-vous que lors des manifestations contre la guerre en Irak, certains « pacifistes » musulmans exhibaient des portraits de Ben Laden ou de Saddam ?

– Saviez-vous qu’un manuel de bonne conduite « Le licite et l’illicite en Islam », vendu en France et au Québec depuis 10 ans, explique comment un bon musulman doit frapper sa femme: « Avec la main », « sans fouet » ni « morceau de bois », et « en épargnant le visage » ?

– Saviez-vous que dans des universités, des musulmanes « enfilent leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune convoitise », « que dans des écoles primaires des pères musulmans refusent que leurs fillettes soient laissées dans la classe d’un instituteur remplaçant l’institutrice », qu’une école a dû organiser un sas, sans fenêtre, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants ?

– Saviez-vous que dans des écoles primaires, des élèves sont allés jusqu’à instituer l’usage séparé de deux robinets des toilettes, l’un réservé aux « musulmans », et l’autre aux « français » ou qu’un responsable local du culte musulman a demandé de prévoir des vestiaires séparés dans les salles de sport, car, selon lui, « un circoncis ne peut se déshabiller à côté d’un impur » ?  

– Saviez-vous que vous mangez tous halal sans le savoir et ainsi vous financez le terrorisme ? Par exemple, il y a un organisme certification qui est affilié aux Frères Musulmans qui finance le Djihad ! Et oui, sans même le savoir,  en achetant halal, vous offrez des balles (halal) et autres armes aux terroristes… 

Qui a écrit le Coran?

Le coran a été écrit entre 650 et 680; il recompose des milliers de textes et de traditions syriaques de l’antiquité tardive dans un but polémique afin de se positionner face aux juifs et aux chrétiens des territoires conquis…

Une vidéo de Leila Qadr à voir sur YouTube:

https://www.youtube.com/watch?v=DJaO7hTRF7g

Le coran: très forte interaction avec les traditions orales et écrites bibliques

Le coran est un texte en très forte interaction avec les traditions orales et écrites bibliques et syriaques du 6ème siècle

Vidéo de LEILA QADR à voir sur YouTube:

https://www.youtube.com/watch?v=0_DF4P_hWlE