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Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Vous avez peut-être remarqué dans les commentaires des articles de Poste de Veille, ceux d’un certain « Ex-muzz ». Cette personne, alias « L’Insoumis », alias KS, est un ancien musulman ayant apostasié. Et depuis cette apostasie, il s’efforce de faire connaitre au monde les dangers et les bêtises de l’islam, et de les diffuser auprès des musulmans dans le but de les aider à s’en extirper. Il possède un regard de l’intérieur, une expérience personnelle et une connaissance de l’islam très édifiants  – et dans le même temps, cette expérience personnelle est très similaire à celle que vivent des centaines de millions de musulmans. Nous lui avons proposé de nous les faire partager avec cette interview, réalisée par Olaf .

Lire cet interview sur Poste de veille :

Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Le multiculturalisme et le renouveau pédagogique

Qu’enseigne-t-on aux élèves dans le cours éthique et culture religieuse? Colloque de l’Association humaniste du Québec, en collaboration avec le Mouvement laïque québécois et les Sceptiques du Québec – Samedi 1er octobre 2016.

Contrairement à ce que suggère son intitulé, le cours Éthique et culture religieuse ne vise pas tant à offrir aux élèves une culture religieuse qu’à leur apprendre comment se comporter en présence de la diversité. Très pauvre en contenu, le cours ÉCR vise avant tout la promotion d’attitudes et de comportements conformes à la philosophie du multiculturalisme. En ce sens, nous considérons que le cours ÉCR est l’expression la plus aboutie du « renouveau pédagogique » québécois, dans lequel les connaissances ne servent que de prétextes à l’inculcation de compétences, qui sont souvent d’ordre relationnel, plutôt qu’intellectuel.

 

Le procès politique contre Djemila Benhabib

Par MATHIEU BOCK-CÔTÉ, http://www.journaldemontreal.com/2016/10/23/le-proces-politique-contre-djemila-benhabib

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Quelques jours avant le début du procès de Djemila Benhabib, j’ai eu le privilège de participer à une soirée visant à lui témoigner du soutien d’un grand nombre de Québécois. J’y ai prononcé un petit discours portant sur les différentes méthodes de disqualification publique des dissidents en régime multiculturaliste. Je rappelais notamment qu’on les étiquette de manière à les transformer en infréquentables dans le débat public, ou encore, qu’on les psychiatrise en leur prêtant de multiples phobies, ce qui justifierait leur mise à l’écart de la conversation démocratique. Je rappelais enfin que ses ennemis entendaient manifestement faire de Djemila Benhabib un exemple politique pour tous ceux qui voudraient s’aventurer à critiquer le multiculturalisme : il s’agit de faire comprendre à la population dans son ensemble le prix à payer pour entrer en dissidence avec l’idéologie diversitaire.

C’est sur ce dernier point que je voudrais revenir aujourd’hui. Une idéologie dominante ne demeure dominante que si, de temps en temps, elle parvient à envoyer un signal clair à ceux qui d’une manière ou d’une autre, prétendent se mêler de la vie publique : on ne la conteste pas librement. Elle doit, de temps en temps, faire une démonstration de force, rappeler qu’elle a le pouvoir de distinguer entre les gens fréquentables et les infréquentables, entre les modérés et les radicaux, entre les esprits civilisés et les extrémistes. L’idéologie dominante doit rappeler, en d’autres mots, qu’elle seule décidera quels contradicteurs elle tolérera dans la vie publique, et quels contradicteurs elle refoulera dans les marges. Pour donner l’impression qu’elle se prête à une comédie démocratique, elle peut tolérer, pour la forme, des détracteurs modérés. Elle formate à l’avance la dose de critique qu’elle peut accepter sans être vraiment compromise.

Et c’est là que Djemila Benhabib intervient. Dans ses interventions publiques des dernières années, celle qui est devenue une figure majeure de la critique de l’islamisme à la fois au Québec et dans de nombreux pays européens n’a pas joué selon les règles du jeu de la dissidence domestiquée, aseptisée, et politiquement acceptable pour les gardiens de l’idéologie dominante qui par exemple, transforme la critique de l’islamisme en symptôme d’une islamophobie militante ou encore, qui veut faire de la laïcité une forme de néocolonialisme identitaire à l’endroit des immigrés. En d’autres mots, Djemila Benhabib n’a pas accepté le rôle du dissident vaincu d’avance, qui accepte son mauvais sort, mais demande de le pleurer un peu. Elle nomme les choses, elle les critique frontalement, elle ne fait pas de concessions et témoigne d’ailleurs d’un immense courage, qui l’honore en notre temps où il manque un peu.

Ce que ne comprennent pas ceux qui se contentent de la défendre mollement, ou encore, qui multiplient les nuances à son endroit, c’est qu’elle est devenue, bien malgré elle, un symbole de notre liberté d’expression. On mène contre elle un procès politique et idéologique. On veut la faire taire. Ruiner sa réputation. Et la ruiner tout simplement. À terme, on veut la marquer du sceau de l’infamie. La faire passer pour une intolérante. Il s’agit de faire comprendre au grand nombre le sort qui frappera ceux qui disent non au multiculturalisme d’État. Il s’agit aussi de frapper d’interdit civique qui ne font pas preuve de complaisance devant un islamisme conquérant qui entend s’imposer à ses propres conditions dans la cité, sans rien lui concéder, en misant principalement sur une stratégie d’exhibitionnisme identitaire. Si l’idéologie dominante ne s’interdit pas les armes de la censure, à terme, l’idéologie dominante entend pousser à l’autocensure généralisée.

Djemila Benhabib, dans ses livres comme dans ses conférences, n’accepte pas de jouer ce jeu. Elle milite, elle se bat, elle critique. À travers elle, c’est le droit de nommer ce qu’on voit et de le dire publiquement qui est en jeu. À travers elle, c’est aussi le droit de résister à l’idéologie dominante qui est en question. Il faudrait en être conscient.

Tareq Oubrou : islam, religion ou idéologie politique totalitaire ?

Tareq Oubrou fait preuve d’une grande maîtrise de la Taqiyat ou tromperie légale préconisée par le Coran et l’islam. Dans la première partie de la vidéo, Tareq Oubrou utilise la Taqiyat quand il s’adresse aux français. En réduisant l’islam à une foi basée sur une pratique éthique, individuelle et intérieure, il occulte les fondements de l’islam. Il renie Les fondamentaux comme le Jihad, la Charia, la gouvernance. Il affirme que la foi est librement consentie, en occultant d’une manière abjecte qu’on est musulman par naissance et que l’apostasie dans l’islam est punie par la mort. La suite de la vidéo montre que Tareq Oubrou change complètement quand il est en face d’un public musulman : L’islam est religion et État, c’est-à-dire idéologie politique, incluant la législation et la gouvernance. Les guerres ainsi que toutes les violences liées à la conquête et à l’exercice du pouvoir politique, font également partie intégrante de l’islam.

 

France, réveille toi ! (et le québécois, observe…)

L’ancien candidat à la présidence de la république affirme que la France est en train de perdre son identité. Pour lui, si rien n’est fait, la voix du “muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs”. Philippe de Villiers met de côté son métier d’entrepreneur ou sa passion pour la politique, il se fait lanceur d’alerte. L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation. Dénonçant une classe politique acheté et qui pratique l’intelligence avec l’ennemi… montrant du doigt des media coupables d’instituer un couvre feu moral, l’auteur parle de remigration, de partition, propose d’inventer un nouveau roman national et lance un cri du coeur : la France doit rester la France. Elle n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’Islam.