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Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Vous avez peut-être remarqué dans les commentaires des articles de Poste de Veille, ceux d’un certain « Ex-muzz ». Cette personne, alias « L’Insoumis », alias KS, est un ancien musulman ayant apostasié. Et depuis cette apostasie, il s’efforce de faire connaitre au monde les dangers et les bêtises de l’islam, et de les diffuser auprès des musulmans dans le but de les aider à s’en extirper. Il possède un regard de l’intérieur, une expérience personnelle et une connaissance de l’islam très édifiants  – et dans le même temps, cette expérience personnelle est très similaire à celle que vivent des centaines de millions de musulmans. Nous lui avons proposé de nous les faire partager avec cette interview, réalisée par Olaf .

Lire cet interview sur Poste de veille :

Interview d’un ancien musulman ayant apostasié

Le procès politique contre Djemila Benhabib

Par MATHIEU BOCK-CÔTÉ, http://www.journaldemontreal.com/2016/10/23/le-proces-politique-contre-djemila-benhabib

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Quelques jours avant le début du procès de Djemila Benhabib, j’ai eu le privilège de participer à une soirée visant à lui témoigner du soutien d’un grand nombre de Québécois. J’y ai prononcé un petit discours portant sur les différentes méthodes de disqualification publique des dissidents en régime multiculturaliste. Je rappelais notamment qu’on les étiquette de manière à les transformer en infréquentables dans le débat public, ou encore, qu’on les psychiatrise en leur prêtant de multiples phobies, ce qui justifierait leur mise à l’écart de la conversation démocratique. Je rappelais enfin que ses ennemis entendaient manifestement faire de Djemila Benhabib un exemple politique pour tous ceux qui voudraient s’aventurer à critiquer le multiculturalisme : il s’agit de faire comprendre à la population dans son ensemble le prix à payer pour entrer en dissidence avec l’idéologie diversitaire.

C’est sur ce dernier point que je voudrais revenir aujourd’hui. Une idéologie dominante ne demeure dominante que si, de temps en temps, elle parvient à envoyer un signal clair à ceux qui d’une manière ou d’une autre, prétendent se mêler de la vie publique : on ne la conteste pas librement. Elle doit, de temps en temps, faire une démonstration de force, rappeler qu’elle a le pouvoir de distinguer entre les gens fréquentables et les infréquentables, entre les modérés et les radicaux, entre les esprits civilisés et les extrémistes. L’idéologie dominante doit rappeler, en d’autres mots, qu’elle seule décidera quels contradicteurs elle tolérera dans la vie publique, et quels contradicteurs elle refoulera dans les marges. Pour donner l’impression qu’elle se prête à une comédie démocratique, elle peut tolérer, pour la forme, des détracteurs modérés. Elle formate à l’avance la dose de critique qu’elle peut accepter sans être vraiment compromise.

Et c’est là que Djemila Benhabib intervient. Dans ses interventions publiques des dernières années, celle qui est devenue une figure majeure de la critique de l’islamisme à la fois au Québec et dans de nombreux pays européens n’a pas joué selon les règles du jeu de la dissidence domestiquée, aseptisée, et politiquement acceptable pour les gardiens de l’idéologie dominante qui par exemple, transforme la critique de l’islamisme en symptôme d’une islamophobie militante ou encore, qui veut faire de la laïcité une forme de néocolonialisme identitaire à l’endroit des immigrés. En d’autres mots, Djemila Benhabib n’a pas accepté le rôle du dissident vaincu d’avance, qui accepte son mauvais sort, mais demande de le pleurer un peu. Elle nomme les choses, elle les critique frontalement, elle ne fait pas de concessions et témoigne d’ailleurs d’un immense courage, qui l’honore en notre temps où il manque un peu.

Ce que ne comprennent pas ceux qui se contentent de la défendre mollement, ou encore, qui multiplient les nuances à son endroit, c’est qu’elle est devenue, bien malgré elle, un symbole de notre liberté d’expression. On mène contre elle un procès politique et idéologique. On veut la faire taire. Ruiner sa réputation. Et la ruiner tout simplement. À terme, on veut la marquer du sceau de l’infamie. La faire passer pour une intolérante. Il s’agit de faire comprendre au grand nombre le sort qui frappera ceux qui disent non au multiculturalisme d’État. Il s’agit aussi de frapper d’interdit civique qui ne font pas preuve de complaisance devant un islamisme conquérant qui entend s’imposer à ses propres conditions dans la cité, sans rien lui concéder, en misant principalement sur une stratégie d’exhibitionnisme identitaire. Si l’idéologie dominante ne s’interdit pas les armes de la censure, à terme, l’idéologie dominante entend pousser à l’autocensure généralisée.

Djemila Benhabib, dans ses livres comme dans ses conférences, n’accepte pas de jouer ce jeu. Elle milite, elle se bat, elle critique. À travers elle, c’est le droit de nommer ce qu’on voit et de le dire publiquement qui est en jeu. À travers elle, c’est aussi le droit de résister à l’idéologie dominante qui est en question. Il faudrait en être conscient.

Tareq Oubrou : islam, religion ou idéologie politique totalitaire ?

Tareq Oubrou fait preuve d’une grande maîtrise de la Taqiyat ou tromperie légale préconisée par le Coran et l’islam. Dans la première partie de la vidéo, Tareq Oubrou utilise la Taqiyat quand il s’adresse aux français. En réduisant l’islam à une foi basée sur une pratique éthique, individuelle et intérieure, il occulte les fondements de l’islam. Il renie Les fondamentaux comme le Jihad, la Charia, la gouvernance. Il affirme que la foi est librement consentie, en occultant d’une manière abjecte qu’on est musulman par naissance et que l’apostasie dans l’islam est punie par la mort. La suite de la vidéo montre que Tareq Oubrou change complètement quand il est en face d’un public musulman : L’islam est religion et État, c’est-à-dire idéologie politique, incluant la législation et la gouvernance. Les guerres ainsi que toutes les violences liées à la conquête et à l’exercice du pouvoir politique, font également partie intégrante de l’islam.

 

France, réveille toi ! (et le québécois, observe…)

L’ancien candidat à la présidence de la république affirme que la France est en train de perdre son identité. Pour lui, si rien n’est fait, la voix du “muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs”. Philippe de Villiers met de côté son métier d’entrepreneur ou sa passion pour la politique, il se fait lanceur d’alerte. L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation. Dénonçant une classe politique acheté et qui pratique l’intelligence avec l’ennemi… montrant du doigt des media coupables d’instituer un couvre feu moral, l’auteur parle de remigration, de partition, propose d’inventer un nouveau roman national et lance un cri du coeur : la France doit rester la France. Elle n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’Islam.

Entrevue avec Djemila Benhabib, Nabila Ben Youssef et Leila Lesbet, Québec 2015.

Djemila Benhabib, Nabila Ben Youssef et Leila Lesbet à propos de l’islamisation du Québec. Entrevue dans le cadre de l’émission  » Les Francs-tireurs  », à Télé-Québec, 2015.

– Site web de Djemila Benhabib http://djemilabenhabib.com/

 

L’Allemagne doit se réveiller

L’Europe a été imprudente depuis des décennies. Conséquemment, l’Europe telle que nous l’avons connue depuis 1945 n’existe plus. Aujourd’hui, les élites affirment que la France et l’Allemagne doivent s’adapter à l’Islam, et non pas les musulmans à la civilisation occidentale. Les Occidentaux de souche européenne devraient s’intégrer aux vagues massives de réfugiés, disent-ils, et surtout, faire en sorte de ne pas rendre furieux les musulmans. Sinon, ces derniers risquent de se «radicaliser».

Lorsque l’immigration de masse a commencé, les Européens ne connaissaient pas l’islam. Ils ignoraient largement les cultures islamiques, si bien qu’ils ne pouvaient pas critiquer les islamistes de la même manière que ces derniers critiquent depuis des décennies les Européens «mécréants». Et contrairement aux Européens, les musulmans issus de l’étranger ne souffrent d’aucune culpabilité face au nazisme et au colonialisme passés. Ça leur a donné une liberté d’action politique qui a longtemps manqué aux Européens. Or, les Occidentaux de souche européenne doivent maintenant se réveiller.

La violence sexuelle en Allemagne a grimpé en flèche depuis qu’Angela Merkel a permis à plus d’un million de migrants, surtout des jeunes hommes d’Afrique et du Moyen-Orient, de s’installer au pays en 2015. Des actes de terrorisme ont maintenant lieu régulièrement.

«Les réfugiés de guerre et les réfugiés économiques envahissent notre pays. Ils apportent avec eux peur, terreur et tristesse. Ils violent nos femmes et mettent nos enfants à risque.» Voilà un énoncé que l’on retrouvait dans la description d’un groupe Facebook appelé «mouvement anti-réfugiés», créé par un couple en Allemagne. Le symbole du groupe était le drapeau allemand, dont la chancelière Angela Merkel elle-même semble peu fière.

Or, le couple qui a fondé ce groupe Facebook s’est fait traîner devant les tribunaux. Accusés d’incitation à la haine envers les migrants, ils ont été reconnus coupables de discours haineux.
http://www.breitbart.com/london/2016/…

Si vous écrivez quelque chose en Allemagne sur les réseaux sociaux qui risque d’offenser des musulmans, des Turcs, des Juifs ou des Africains, vous courez le risque d’être persécuté par la police et l’appareil d’État. Même d’aller en prison.
«On ne peut même pas exprimer une opinion critique à propos des réfugiés sans se faire traiter de nazi. Je voulais créer un forum de discussion où l’on peut discuter librement au sujet des réfugiés», a déclaré l’un des deux co-fondateurs du groupe Facebook lors de son procès, tout en précisant qu’il effaçait systématiquement tous les commentaires pro-nazi.
Le juge a dit que «la description du groupe consiste en une série d’amalgames sur fond de droite politique». Après avoir lu la condamnation à une peine de prison avec sursis de neuf mois pour l’homme, et à une amende de 1200 € pour la dame, le juge a dit: «J’espère que vous comprenez la gravité de la situation. Si je vous vois de nouveau en face de moi, vous allez vous retrouver en prison».

L’Allemagne n’est plus une société démocratique où les gens peuvent exprimer leur avis sur les événements.

Récemment, la police de Berlin a pris d’assaut dix appartements, sous prétexte que les résidents auraient publié des opinions « anti-migrants » sur Internet.
Les procès pour discours haineux tenu en-ligne ont augmenté rapidement à Berlin. En 2014, il y a eu 196 enquêtes portant sur des messages anti-migrants et xénophobes; alors qu’en 2015, il y a eu 289 cas.
http://www.breitbart.com/london/2016/…

Des enquêteurs de la police de Berlin ont mis en place un groupe chargé de travailler avec une organisation nommé Network Against Nazis, dirigé par une dame nommée Anetta Kahane, afin de surveiller les publications Internet en l’Allemagne. http://www.netz-gegen-nazis.de/ Or, Mme Kahane est une ex-agente de la Stasi (soit la police politique de la République démocratique allemande, d’obédience communiste),
https://en.wikipedia.org/wiki/Anetta_…

Les élites allemandes dictent au peuple ce qu’ils doivent penser – et quiconque transgresse le «politiquement correct» risque de se faire poursuivre, virer de votre emploi, et traiter de raciste, voire de nazi. Google, Twitter et Facebook, entre autres corporations, aident le gouvernement allemand à sévir contre ceux qui expriment des énoncés critiques tenus à l’endroit des migrants, ou même des décisions de Merkel.

Cette même politique régressive a conduit à la suppression du compte Facebook d’une jeune fille, Bibi Wilhailm, qui a osé exprimer ses inquiétudes au sujet des migrants, dire publiquement qu’elle ne se sentait plus en sécurité dans les rues de sa ville.
https://www.youtube.com/watch?v=-BCrL…
http://www.breitbart.com/london/2016/…